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Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature

mercredi 26 mars 2008


Communiqué de presse

Le bureau de Béarn Adour Pyrénées a pris connaissance des réactions suscitées par l’avis prononcé par le Conseil national de protection de la nature à propos du projet d’autoroute A65 Pau-Langon.

BAP n’a jamais souhaité entretenir jusqu’à présent une polémique stérile avec les opposants à cette autoroute. Aujourd’hui cependant, tous les adhérents de l’association, représentant la très grande majorité des citoyens béarnais et aquitains ainsi que des milieux socioéconomiques de toute la région et bien au-delà, s’étonne du tapage développé par ces quelques associations représentant une minorité d’opposants très localisés ou agités par une idéologie écologiste négative.

S’appuyant sur une argumentation fallacieuse alors que la sauvegarde d’espèces menacées est parfaitement intégrée par les concepteurs de l’ouvrage - les opposants à l’autoroute nient par principe tout ce que ce projet attendu depuis trop longtemps par les Aquitains va apporter demain, tant sur le plan de la sécurité routière que sur celui de l’aménagement du territoire, sans parler du développement économique et de l’emploi. Position - exprimée généralement sous la forme d‘un diktat - d’autant plus choquante, injuste, excessive, à la limite de l’intégrisme, que jamais, sans doute, jusqu’à maintenant une opération d’infrastructure de cette importance n’aura pris en compte avec autant de précision et de sincérité la sauvegarde de l’environnement - protection des paysages, de l’eau, de la faune et de la flore - et, bien sûr, l’intérêt bien compris des riverains.

BAP souhaite donc que, tout en respectant l’esprit du Grenelle de l’environnement, le ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire, sache faire la part des choses entre la réalité humaine, cohérente des centaines de milliers d’Aquitains qui considèrent cette autoroute reliant Pau à Bordeaux comme un facteur de progrès, indispensable et décisif, et une petite minorité d’opposants peu soucieux de l’intérêt général.

BAP en appelle à tous les citoyens comme à tous les élus politiques et socioprofessionnels de notre région - lesquels l’ont souhaitée unanimement - pour que leur volonté s’exprime de voir se réaliser désormais rapidement l’autoroute A65 et qu’en particulier les travaux qui vont débuter ces jours-ci ne soient pas retardés et se déroulent selon le planning annoncé.


Pau le 26 mars 2008

Contact : Jean-Michel Guillot
(tél. 06 76 49 37 52)


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> C’est vraiment n’importe quoi !
5 avril 2008, par Aquitain, citoyen du monde  

C’est vraiment n’importe quoi cette réaction de BAP.

Vous venez de mettre votre montre à l’heure d’été, mais votre cerveau reste bloqué au siècle dernier, quand il suffisait de faire des routes pour relancer la machine économique qui s’essouffle.

Ouvrez donc les yeux ! Le pétrole bon marché, c’est fini, le réchauffement climatique est déjà là, les espèces sauvages disparaissent à un rythme inouï, les espaces naturels infinis dans lesquels on pouvait couper, taillader, emprunter, prélever, bâtir, se réduisent comme peau de chagrin.

L’humanité vient de détruire davantage sa planète en 50 ans qu’au cours des 50.000 ans qui ont précédé... On scie la branche sur laquelle on est assis. C’est de la folie !

Et vous, BAP, vous voulez nous obliger à supporter encore une infrastructure surdimensionnée, payable après coup (car il faudra bien éponger les dettes), qui va étaler en pleine nature ses 4 voies avec deux bandes d’arrêt d’urgence et ses clôtures infranchissables, ceci à quelques centaines de mètres d’une route qui fait déjà 2, 3 et même parfois 4 voies et qui pourrait être rendue plus sure et confortable à moindre prix, tout en restant gratuite pour tous les usagers. On croit rêver !

Si c’est ça la seule perspective de développement économique que vous imaginez pour le Béarn, on est vraiment mal barrés... effectivement à ce compte là, Pau est foutue.

Ne croyez-vous pas qu’avec 1,5 milliard (parce que on va y arriver, à cette somme...) qu’on aurait pu à la fois améliorer la route et investir dans des secteurs plus rentables à terme, pour se préparer à un avenir qui est tout sauf rose, parce que des gens de votre génération auront dilapidé en moins d’un siècle tout le patrimoine de leurs héritiers ?

Merci aux scientifiques du CNPN d’avoir émis leur avis critique et courageux, merci à l’ARLP et à la SEPANSO d’avoir réveillé les consciences, mais pas merci à vous, messieurs les bétonneurs bétonnés.

> Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
4 avril 2008, par Laurent  

On trouve à cette adresse un exemplaire de l’enquête d’utilité publique :

http://www.bap-europe.com/images/archives/Conclusions_et_Avis_-_D.U.P_20_juin_2006_cle754baa.pdf

On y trouve la considération suivante :

Considérant que dans l’état actuel des études et des informations communiquées par l’Etat, le projet ne nécessiterait aucune subvention publique et que le délai de mise en service pourrait être ramené à 2010.

Comment s’explique la subvention d’équilibre de 500 MF ?

Pourquoi occulter ces mécaniques ?

  • >Une autoroute Casino : Noir 500 ME , Rouge 1 Mde ?
    4 avril 2008, par Laurent  

    http://209.85.135.104/search ?q=cache :cpMHukhxdO4J :pagesperso-orange.fr/federation.sepanso/pages/dossiers/a65/Dossier_A65_ARLP-SEPANSO.pdf+%22A65%22+%22subvention+d%27%C3%A9quilibre%22&hl=fr&ct=clnk&cd=2&gl=fr

    et ne pas oublier que BAP a été subventionné à hauteur de 22 000 E par le Conseil Général


    (extrait de ce qu’on peut lire sur le site)
    Le risque financier pour les collectivités est très élevé

    A l’analyse des différents éléments contenus dans le dossier d’enquête et l’information délivrée au public d’une part, et dans la convention de financement et le cahier des charges deconcession publiés en décembre 2006 d’autre part il apparaît des contradictions manifestes.

    D’une part, l’enquête d’utilité publique s’est déroulée sur la base d’un dossier faisant état d’une subvention d’équilibre de 500 millions d’euros versée par l’Etat et les collectivitéslocales

    En revanche, l’annonce de ces subventions publiques a disparu entre la fin del’enquête et la publication du rapport.

    Ainsi, selon les conclusions de la commissiond’enquête, aucune subvention d’équilibre n’est nécessaire, le projet apparaît comme étantd’utilité publique.

    Or cette affirmation est inexacte. En effet, le financement public réapparaît plus tard,sous la forme d’une convention de financement signée en octobre 2006 entre l’Etat, les quatrecollectivités locales et la société A’liénor, concessionnaire de l’autoroute.

    Or cette convention met à la charge des personnes publiques le versement d’indemnités à reverser auconcessionnaire en cas de déchéance, les conditions de déchéance étant précisément décrites àl’article 40 du cahier des charges de la concession.

    Il apparaît ainsi que, dès lors que la construction et le fonctionnement de l’autoroute seront déficitaires (et ils le seront inévitablement vu la faiblesse des traficsprévus), la société A’liénor sera déchue par le concédant et se verra reverser uneindemnité.

    Pour mieux comprendre cette clause essentielle du cahier des charges, les associations requérantes ont demandé une étude détaillée à un expert comptable, qui a conclu que les financements publics à verser constitueront vraisemblablement le double de la subventiond’équilibre présentée à l’époque de l’enquête publique. :

    Selon Mr Patrick du Fau de la Mothe (expert comptable), c’est au cours du 2èmetrimestre 2010, juste avant la mise en service prévue de l’autoroute A65, que le montant potentiel de la déchéance sera maximum.

    Le montant total à cette époque sera alors de1,045 milliard d’euros au total pour les partenaires publics, dont la moitié pour les collectivités territoriales (soit 520,7 millions d’euros)

    Ce montant potentiel de déchéance est stable entre 2010 et 2015 ou 2020 selon la datede mise en place du crédit amortissable. Le montant maximum est dans cette phase de 833,2millions d’euros, dont la moitié pour les collectivités territoriales (soit 416,6 millionsd’euros).

    Cette étude fait donc apparaître que le risque financier maximal encouru par les collectivités territoriales « contributrices », signataires de la convention financière del’autoroute A65, est plus du double de la subvention d’équilibre initialement prévue lors del’enquête publique.

    En conclusion, ce rapport confirme que :- la subvention d’équilibre a été remplacée par une clause de déchéance qui peutà tout moment jouer le rôle d’une subvention différée-

    les risques financiers encourus par l’Etat et les Collectivités territoriales sontdeux fois supérieurs au montant de la subvention d’équilibre telle que présentée dans ledossier d’enquête, et n’ont fait l’objet d’aucun débat public, voire politique, puisque lesconseillers régionaux et généraux qui ont adopté cette convention ne disposaient pas, pourleur information, des éléments explicatifs du cahier des charges

  • Debat sur France 3 samedi
    4 avril 2008  

    Un débat sur l’A65 aura lieu samedi à 11h30 sur France 3 Aquitaine entre les représentants associatifs (SEPANSO, ARLP) opposés à l’A65 et les membres de BAP qui y sont favorables.

  • > Debat sur France 3 samedi
    6 avril 2008, par tribuable mais pas c..  
    http://aquitaine.france3.fr/emissions/39941912-fr.php

    Ce n’était pas inintéressant, même assez instructif...

    Quand on voit que l’Etat veut économiser 7 milliards en ce moment, et après avoir écouté les explications -on ne peut plus claires- du jeune docteur en économie, on a une petite idée de ce qu’il faudrait pour faire économiser le premier milliard...

    Ci-joint un lien vers le site de FR3.

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    3 avril 2008, par OS-CAR  

    Trop drôle !

    Tous les fans de BBP (Béton Bitume Pognon) se rassurent en répétant que « le coup est parti », « l’autoroute se fera », « y’a pas de visons », « y’a pas de castors », j’en passe et des meilleures... et qu’est-ce qu’on voit ????

    On voit BAP qui monte au créneau, les yeux tous rouges à force de pleurer, et qui dénonce les méchants qui veulent maintenir Pau et le Béarn dans un enclavement encore plus total qu’un camp d’explorateurs en Terre Adélie pendant l’hiver austral. Et le même BAP qui fait donner tous ses appuis politiques du BBP, de droite, de gauche (et du Modem, faut pas l’oublier) pour aller tirer la manche du ministre et le supplier d’être ferme avec les bestioles indésirables qui hantent encore le tracé et les ayatollah écolos qui veulent qu’on ménage la planète.

    Mais alors, si à BAP on a aussi peur de perdre du fric, c’est peut être que ça risque de pas se faire, non ? Alors c’est qu’on aura perdu du temps et de l’argent qui auraient déjà pu servir a gommer quelques points noirs de la route existante, si on n’avait pas eu les yeux plus grands que le ventre.

    Trop drôle, je confirme. lol

  • > L’arithmétique BAP : Brevet d’Artihmétique Palois ?
    3 avril 2008, par Laurent  

    On pourrait compter ?

    Le projet au départ était évalué à 1,2 Mds Euros. Le constructeur demande déjà des rallonges. C’est un projet qui va finir comme bien d’autres projets à +30% de dépassement. Tablons sur 1,6 Mds E.

    Le trafic prévisible est de 8000 véhicules/jours. Cela nous fait 200 000 euros d’investissement par véhicule jour. A 20 euros le passage pour 150 km, (pas donné !), cela fait 10 000 passages à 1 passage par jour, soit 10000 jours, soit 30 ans en donnant un jour au Seigneur !

    donc 30 ans pour payer l’investissement, 15 ans de plus pour payer les intérêts. On est déjà à 45 ans.

    On paye quand l’entretien et les caissiers et le reste ?

    Cela rappelle le montage d’EuroTunneL. La concession va donc obligatoirement au tapis. Mais le contrat prévoit le rachat par les collectivités locales des dettes et de la concession.

    Cout prévisionnel pour la collectivité : 500 ME au grattage, au départ et 2 Milliards ai tirage dans 10 ans !

    Faites vos comptes et annoncez les ! Vous allez changer de couleur.

    Et si on parlait de choses sérieuses

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    1 avril 2008, par écolo en colère  
    Martine et les bétonneurs

    Nouveau : Dans une brève de Sud-Ouest (1.4.08), on apprend que Martine Lignières-Cassou a fait connaître sa position à ses interlocuteurs des collectivités territoriales et au préfet de Région sur le dossier de l’autoroute.

    Pour le nouveau Maire de Pau, cette autoroute est "un enjeu majeur qui est tout à fait conciliable avec la nécessaire protection de l’environnement". Les membres du Conseil National de Protection de la Nature sont donc des charlots qui ne comprennent rien ! Espérons que les électeurs écolos, eux, commenceront rapidement à comprendre !

    Alors, dit-elle plus loin : "il ne faut pas qu’on prenne du retard sur la réalisation de l’A65."

    De telles contorsions de la part de MLC et de son parti, on en avait l’habitude ! L’événement dans cette déclaration pleine de tact et de finesse restera sans doute la première couleuvre à avaler pour les Verts et les élus Communistes, qui, jusqu’à présent s’étaient mobilisé CONTRE ce projet.

    Les bétonneurs ne sont pas forcément tous des beaufs de droite !

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    1 avril 2008, par Ben  
    Les communistes sont contre la concession au privé mais ne sont pas contre l’autoroute de Pau à Bordeaux

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    2 avril 2008  
    Ce n’est en effet malheureusement pas une question droite/gauche : les partis de gauche ont montré depuis longtemps qu’ils étaient autant bétonneurs que les partis de droite.

  • > Maximiser la tonne de béton par élu !
    2 avril 2008, par Ludovic  

    On ne comprend pas cette histoire d’autoroutes Pau-Langon.

    Apparemment on n’y espère que 8000 véhicules/jour, 600 véhicules à l’heure dans la journée, environ, 10 véhicules à la minute. Cà parle plus. Mettez vous au bord de la route, c’est très peu.

    En comparaison, Pau-Oloron doit bien être au double, 20 véhicules à la minute.

    Si on tient absoument à faire 150 km d’autoroutes, on pourrait faire :

    20 km de Peyrehorade à St Geours pour aller à Bordeaux,

    70 km pour aller de Pau à Bedous dans la Vallée d’Aspe

    25 km pour aller d’un embranchement Pau-Oloron vers Laruns

    Un petit bout de plus pour Mauleon ?

    Un petit bout pour Morlaas et Lembeye ?

    On dépassera largement les 10 véhicules à la minute sur pratiquement chaque itinéraire ?

    Et cela changera complètement les transports dans le Béarn

    Il n’y a qu’une chose qui change et pas en bien.

    Faire 150km d’autoroutes dans le désert, cela concerne peu d’élus. Il y a beaoucoup de tonnes de béton par élu.

    Faire 150 km dans un région peuplée, cela concerne plus d’élus. Il y a moins de tonnes de béton par élu ?

    Un élu que doit-il maximiser ?

    Le gagnant aura doit à un 1 cm d’autoroute gratuit à vie.

  • Que tout cela est petit !
    1 avril 2008, par Ludo  

    Quand je vois les élus du PS soutenir les intérêts privés de grosses boutiques du BTP comme Eiffage, je trouve ça...... Non, je ne dois pas le dire, c’est un peu trop.... je me tais.

    Et ces pauvres Verts qui avalent des couleuvres plus grosses qu’eux, ça fait vraiment pitié.

    Heureusement qu’il reste des associatifs pour rehausser le niveau.

    Pauvre Béarn, pauvre Aquitaine !

    Si cette autoroute se fait malgré tout et si elle coûte aussi cher qu’on peut le craindre à la collectivité, j’espère que certains devront rendre des comptes.

  • > Autoroute Langon-Pau : Diktat, vous avez dit diktat ?
    1 avril 2008  

    A moins qu’on me démontre que les « méchants écologistes » touchent des pots de vin de la part du lobby du vison ou du papillon machin, je serais plutôt enclin à les croire et à penser que eux, au moins, sont désintéressés et se préoccupent vraiment d’intérêt général.

    Je suis allé visiter leurs sites web, et j’avoue que ça m’a conforté dans ce que je pense.

    Je fais assez souvent la route de Pau à Bordeaux et de Bordeaux à Pau et je pense sincèrement qu’on pourrait l’améliorer là où c’est nécessaire, notamment à l’approche de Pau, sans ruiner les collectivités, comme ce sera le cas avec l’A65 et sa faillite programmée.

    En plus, vu le péage annoncé, je crois que je continuerai à prendre la route gratuite, tant pis si je mets ½ h de plus. De toute façon, là où je perds le plus de temps c’est pour rentrer et sortir de Pau et de Bordeaux, et là, autoroute où pas, j’en perdrai autant.

    Enfin, de grâce, messieurs de BAP, ne prétendez pas représenter les aquitains ni même les béarnais, c’est totalement injustifié, contentez vous donc de vous faire les champions des promesses de gascon, ça suffira.

    Un projet déficitaire et ruineux pour les collectivités
    31 mars 2008  

    Mais combien de fois faudra-t-il répéter que cette autoroute, au delà ce son impact environnemental, coutera une fortune aux contribuables français et aquitains ! Tous les rapports d’expertise de l’Etat (Inspection Générale des Finances, Conseil Général des Ponts et Chaussées, Ministère de l’écologie et du développement durable, Direction régionale de l’équipement (DRE)) ont montré depuis des années que le trafic ne serait jamais suffisant pour rentabiliser cet équipement. Nous avons aujourd’hui 7000-8000 véhicules en moyenne sur l’axe Langon Pau (chiffres DRE) et ce trafic stagne depuis 3-4 ans.

    Lors de l’enquête publique sur l’A65,en 2005, la DRE prévoyait une augmentation de trafic de 35% d’ici à 2020 sur l’autoroute et une subvention d’équilibre de 500 millions d’euros versée par la collectivité car ce trafic est insuffisant pour rentabiliser un équipement de ce type.

    Dans le contrat de concession signé entre l’Etat, les collectivités locales et Aliénor, le constructeur base ses hypothèse d’équilibre financier sur un doublement du trafic d’ici à 2020 (prévision de 14500 véhicules/jour) avec un péage (16€30 en euros 2005) bien supérieur à celui utilisé dans les prévisions de la DRE (environ 12€ 2005). Ces prévisions de doublement de trafic sur un axe régional, alors que le trafic national diminue depuis trois ans est tout simplement irréaliste. Mais la sortie de crise est déjà prévue dans le contrat : l’article 40 prévoit la déchéance du concessionnaire et la récupération des dettes par la collectivité.

    La vrai question dés lors est celle ci : est-on prèt à dépenser prés d’un milliard d’euros de fonds publics, dans une période de rareté des deniers publics pour un équipement qui ne répond à aucun besoin en terme de trafic et alors qu’il existe une alternative plus écologique, moins chère et qui garantirait en plus la sécurité pour tous les usagers ?

    Si vous doutez de la véracité des chiffres et infos annoncées ci-dessus : tous les rapports officiels que je cite sont disponibles sur le site de l’ARLP : www.asso-arlp.org

  • > Un projet déficitaire et ruineux pour les collectivités
    31 mars 2008, par Gaston  

    Mais pourquoi ne commence-t-on pas par finir le liaison entre A641 et A10 BX- Paris. Il doit y avoir 15 km sans échangeur supplémentaire à réaliser. Cela doit être un budget de 70 à 80 Millions d’euros, et cela mettrait BX à 230/240 km de Pau par l’autoroute !

    Il y a une impossibilité ? C’est idiot ? Pourquoi cela n’a -t -il pas été étudié ?

  • > Un projet déficitaire et ruineux pour les collectivités
    31 mars 2008, par Robert  

    Consulter ce site

    http://pagesperso-orange.fr/federation.sepanso/pages/dossiers/a65/a65_article.htm

  • Interruption de tout passage de train à Pau de vendredi soir dernier à dimanche dernier arrès midi ?
    31 mars 2008, par Laurent  

    Si BAP veut multiplier les efforts pour donner de Pau une meilleure image, il serti bon que BAP proteste energiquement auprès de la SNCF.

    Selon Sud Ouest il a fllu 40 heures pour changer de système d"aiguillage et pendant 40 H aucun train n’est passé.

    Si c’est vrai : C’est que la SNCF n’a que faire du Béarn et de la liaison Toulouse Bayonne.

    Il est totalement incompréhensible qu’il n’y ait pas eu un plan de changement du système d’aiguillage permettant de ne pas couper le passage des trains. C’est impossible. Quitte à faire passer les trains sur un système de secours, sur une seule voie pendant un certain temps.

    A Pau il passe pas un train tous les 1/4 d’heures.

    BAP a un bon plan de travail dans ce domaine.

    > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    31 mars 2008, par Beltof  
    Faites la

    A Quand une manifestation pro-autoroute. J’ai travaillé à Paris, j’en ai rêvé de cette autoroute. J’ai ensuite travaillé à Bordeaux, je n’en ai pas moins rêvé. Maintenant que je suis revenu sur la région paloise, elle ne m’est plus aussi utile certes, mais le nombre de personnes qui prennent les nationales loin de sécurité des autoroutes... Faites la et qu’on en reste là bordel... Depuis les années 70 ma mère m’a dit que c’était en projet...

    > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    30 mars 2008, par BIBUS  

    Le Vison et les Indiens

    Ainsi donc, les travaux de défrichement de l’A65 Pau Langon se trouvent-ils arrêtés à cause des menaces que fait peser cette infrastructure sur l’habitat de ce sympathique (quoique discret) animal !

    C’est ce que l’on vient d’apprendre cette semaine, à la « une » de l’Eclair de Jeudi dernier, relayée en pages intérieures par un article où M. Barbedienne, de la SEPANSO, qualifie clairement cette autoroute de choix réservé aux privilégiés. Il y a pire... Selon lui, les usagers de la route Nationale (les étudiants...) continueraient à se tuer puisque l’A65 capterait les seules ressources disponibles. Cette thèse renforce l’idée de la « ringardise » de l’autoroute depuis le Grenelle de l’environnement...

    Au-delà de l’aspect partial de cette présentation, où les tenants de l’A65 n’ont eu qu’un petit entrefilet pour exposer leur point de vue, on apprend fort justement qu’il suffira de renforcer les aménagements et les espaces de franchissement pour les animaux pour contribuer à protéger ce charmant vison.

    Passons sur la désinformation qui sous tend cette thèse. En effet, toutes les études d’impact nécessitées par la construction de l’autoroute ont déjà été réalisées, et validées. D’autre part, il faut rappeler avec force que seul le système de concession propre à une autoroute permet de réaliser le financement, car il n’y a aucun crédit dégagé pour l’aménagement de la Nationale proné par la SEPANSO. Hormis l’A65, donc, pas d’amélioration prévisible de l’axe Pau Bordeaux avant longtemps, alors que la mise en service des premiers tronçons était attendue en 2010...et que le TGV Pau Bordeaux en 1H n’est pas envisageable d’ici 10 à 20 ans... On nage donc en pleine utopie !

    Que cherchent en fait les associations et les personnes qui depuis des décennies refusent cette autoroute :
    -  nous maintenir éloignés du reste de la France ?
    -  refuser de sortir le Béarn de son enclavement historique ?
    -  rendre plus difficile l’implantation de futures entreprises en Béarn ?
    -  on sait bien que les infrastructures sont un des moteurs de la croissance des territoires, donc leur but est il de freiner le développement des richesses économiques ?
    -  ce faisant, refuser de contribuer à l’insertion professionnelle des jeunes à Pau et aux alentours ?
    -  ne pas améliorer la sécurité routière, continuer à voir se déverser les flots de poids lourds entre Pau et Bordeaux durant de longues années ?
    -  ne pas réaliser la nécessaire coopération entre le Nord et le Sud de l’Aquitaine ?
    -  rendre inaccessible pour nous l’accès à la future aérogare low cost de Bordeaux programmée à court terme, qui serait source d’économies pour les Béarnais, et permettrait un accès facilité au reste de l’Europe ?

    En bref, faire de notre belle région une « RESERVE D’INDIENS » ? Il faudra bien un jour qu’ils assument ouvertement ce combat !

    Devant cette nouvelle importante pour notre région, notre Maire de Pau fraîchement élue a t’elle rapidement pris position, alors que le temps est compté avant l’arbitrage de M. Borloo ?

    Elle s’est certes récemment manifestée pour inviter tous les Palois à une Conférence débat à l’Université sur la « Laicité en danger » (un serpent de mer idéologique périodiquement ressorti dans notre pays), et elle a décidé de faire flotter le drapeau Tibétain sur l’Hôtel de Ville (un témoignage louable pour la démocratie mais quel en sera l’impact sur le Gouvernement de Pékin ?)

    Alors que sur le sujet de l’A65, on se trouve typiquement dans un débat régional et local intéressant chacun d’entre nous, qui devrait transcender les étiquettes politiques, et dans lequel la Maire de Pau pourrait utiliser tout son poids politique et sa nouvelle légitimité.

    Si rien n’est fait, nous courons le risque de voir une chance de développement tomber rapidement aux oubliettes...

    Mme Lignières peut aujourd’hui relayer fortement l’inquiétude déjà exprimée par le Conseil Général (M. Lasserre) et le Medef.

    Son silence devient bien assourdissant...

    Espérons que cela ne serait pas pour éviter de « mêler sa voix à celles de la droite et du patronat », car cela serait le plus mauvais service à rendre aux Palois et à tous les Béarnais Ou bien encore qu’elle n’est pas prisonnière de sa majorité politique...

    Il y a des moments où il faut d’évidence transcender les courants au service du bien commun.

    Il reste peut de temps pour agir, de grâce exprimez vous Mme Lignières !

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    30 mars 2008  

    "on sait bien que les infrastructures sont un des moteurs de la croissance des territoires..."

    Généralement, les phrases qui commencent par "On sait bien que..." annoncent que leur auteur va asséner une affirmation en se passant du moindre début de démonstration. Ca n’a pas raté smiley

    Désolé, Bibus, "les infrastructures" prises isolément ne sont moteur de rien du tout si elles ne sont pas intégrées dans un plan d’ensemble cohérent. Voir les villes qui ont eu leur gare TGV et qui n’ont connu strictement aucun développement.

    Dans le cas de Pau-Bordeaux, il est où le plan d’ensemble ? Je le cherche... Ah si, BAP n’a de cesse d’annoncer que la construction de l’A65 créera x emplois pendant y ans. Et après ? Pour BAP, la justification de l’A65 s’arrête à elle-même et au béton qu’on y coulera.

    Un peu léger comme réflexion de développement.

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    2 avril 2008, par Véro  
    Un site intéressant. à visiter.

    Bibus, vous avez écrit :

    refuser de sortir le Béarn de son enclavement historique ?

    " Enclavement historique ". N’avez-vous pas le sentiment d’exagérer un peu ?

    Que je sache, Pau n’est pas enclavée au point qu’il faille marcher huit jours dans la jungle avant de l’atteindre... Je trouve au contraire cette belle cité assez bien desservie, si ce n’est que ses abords sont souvent encombrés et qu’on y perd beaucoup de temps dans les bouchons. Mais pour résoudre ça, l’A65 n’apportera rien.

    Tout ce qui est excessif est dérisoire, au final, votre argumentation me semble bien dérisoire comparativement à celle des associations que vous pourfendez.

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    2 avril 2008, par Paul  
    Lors de la campagne des municipales on a entendu parler de fédérer les "pays" voisins pour associer Béarn, la région tarbaise, sud des Landes, etc, dans un développement coordonné. Cette idée va disparaître avant d’avoir pris corps si une vraie liaison vers le Nord n’est pas établie. Comment voulez vous que Tarbes regarde vers Pau qui resterait sans débouché routier rapide vers le Nord, sans vrai TGV avant 10 ou 15 ans au mieux ? Chacun va conserver ses relations habituelles, et Pau va rester seul. Occasion manquée qui pésera pour 30 ans puisque depuis Mitterand il a été acté par l’Etat qu’il n’y aurait pas d’argent public pour une voie routière (RN ou autoroute) de Pau vers Langon.

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    2 avril 2008  

    Vous voulez dire que Pau ne peut intéresser les Tarbais que pour venir y prendre l’autoroute vers le nord ?

    On va regarder passer les Tarbais et on y ira leur faire coucou à l’échangeur ?

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    2 avril 2008, par Laurent  

    Tarbes n’a pas le même problème que Pau pour aller à Bordeaux. J’ai pas fait la route de Tarbes à Aire depuis longtemps. C’est la vallée de l’ADOUR. La route est droite, pas de montées, ni descentes. Il doit y avoir maintenant une belle route. Tarbes Bx par Langon cela doit être moins problèmatique que Pau BX par Langon. Une 3/4 voies suffit largement pour les Tarbais.

    Ils doivent pas être très accro pour une autoroute, Tarbes BX.

    Pr contre ils peuvent vouloir une autoroute TARBEs Capbreton (il manque 20 km) on les fait ?

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    2 avril 2008  

    À Laurent qui signe aussi Roger, il faut éviter de parler à la place des autres... surtout en avançant des suppositions totalement erronées.

    Il doit y avoir

    Tarbes Bx par Langon

    Une 3/4 voies suffit largement pour les Tarbais.

    Ils doivent pas être très accro

    ils peuvent vouloir

    Surtout que Tarbes à Langon passe par la même route nationale, elle est commune de Aire à Langon ! Et qu’en suivant la vallée de l’Adour la route nationale de Tarbes à Aire est pire que celle de Pau à Garlin. Et que les Tarbais se sont battus pour que justement la liaison soit faite depuis Barcelone du Gers.

    Comme quoi à trop vouloir démontrer Laurent montre qu’il n’est pas trop regardant avec la vérité

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    2 avril 2008  

  • Autoroute et développement économique : pour aller au delà des slogans
    4 avril 2008  

    Extraits de : Dron Dominique, Cohen de Lara Michel (Cellule de prospective et stratégie), 2000, Pour une politique soutenable des transports, Rapport au gouvernement (1ere édition en 1995), La documentation Française

    p.29 : "Nous devons constater la persistance de mythes, hissés au rang de dogmes, tels que les fausses équivalences BTP-infrastructures-désenclavement-croissance économique nationale et locale-mieux-être général, alors que le BTP ne se résume pas aux autoroutes, ni l’économie au BTP, ni le dynamisme économique local au « désenclavement », ni l’accroissement du bien-être à celui des échanges commerciaux. Nombre d’experts dénoncent la tentation déculpabilisante que peut exercer sur des décideurs un objet technique lourd tel que la réalisation d’une infrastructure de transport, dont maints exemples montrent pourtant qu’elle n’est ni nécessaire ni suffisante pour l’enrichissement économique d’une région. Depuis 1985, la Conférence européenne des ministres des transports elle-même estime que la réduction des coûts de transport ne détermine pas, dans le cas général, les décisions d’implantation d’activités.

    p.266 : "Le mythe du développement socio-économique par les infrastructures : Une des idées essentielles guidant l’aménagement du territoire est que « l’irrigation » d’un territoire par des services de transport est garante de son développement et que, a contrario, leur absence ou leur insuffisance le condamne. Le plus souvent, l’assimilation est alors faite entre l’amélioration du service de transport et l’infrastructure supplémentaire. De plus, il faut différencier un catalyseur de développement d’un déclencheur économique... Or il n’est pas prouvé que la traversée d’un territoire par des services, a fortiori par des infrastructures, de transport soit garante de son développement et des contre-exemples existent. Nous constatons que si l’effet « d’irrigation » est systématiquement invoqué, l’effet inverse souvent constaté de « drainage » des zones fragiles l’est beaucoup moins. La vallée de la Maurienne est citée dans [Réf. 101, p. 17] comme un exemple d’effet de pompe (vidage d’une zone par une autoroute améliorant la liaison entre une zone à faible densité et un grand centre). Le rapport Accessibilité des zones de faible densité de population du Conseil général des ponts et chaussées et du Conseil général du génie rural, des eaux et des forêts [Réf. 101] développe ce point : parmi les effets du développement des infrastructures lourdes, on ne peut méconnaître celui de polarisation du territoire, qui est en pleine contradiction avec les motivations affichées de « rééquilibrage » qui accompagnent de nombreux projets d’infrastructures. En effet, l’accroissement des facilités d’accès à bas coût a tendance à accroître la fréquentation des villes de grande taille au détriment de leurs voisines plus petites (pour les achats, les professions, certains loisirs), ce qui accélère les déséquilibres territoriaux [Réf. 101]. J. Sivardière (Fnaut) a cité aux Entretiens de Ségur sur les transports [Réf. 30] le cas de Valence, nœud autoroutier et ferroviaire doté d’un aéroport et d’une voie d’eau à grand gabarit (Le Rhône), dont le taux de chômage reste supérieur à la moyenne régionale...A l’inverse, il rapporte le cas des Hautes-Alpes, exemple d’un développement sans autoroutes, où le solde migratoire entre les deux derniers recensement est positif alors que les élus se plaignent régulièrement d’enclavement ... mais les touristes plutôt de la qualité de l’hôtellerie, semble-t-il.

    Le rapport de la Cour des comptes de 1992 [Réf. 67, p. 67] soulève également ce point : « La relation de cause à effet entre infrastructures routières et aménagement du territoire est toujours invoquée : elle est rarement théorisée et, en tout cas, elle n’est pas clairement établie. La fréquence de l’argumentation, avant réalisation, a pour contrepartie la faiblesse de la preuve quantifiée, après réalisation. ».

    Ainsi, le développement socio-économique par les infrastructures relève plus du slogan que de la réalité."

    Davantage d’élements sur ce sujet à cette adresse : http://www.asso-arlp.org/debattre/index.php ?topic=303.0

  • > La voix est libre sur FR3
    5 avril 2008, par Gus  

    BIBUS, alors heureux ?

    Cette fois-ci, vos représentants ont pu largement s’exprimer et faire triompher vos idées sur FR3, non ? smiley

    J’espère que les visiteurs de ce site ont tous regardé l’émission ou qu’ils iront voir sur le site de FR3...

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    29 mars 2008  

    BAP raisonne encore comme il y a 30-40 ans, quand on voulait faire des autoroutes jusqu’au coeur de Paris (véridique !).

    BAP a une foi irraisonnée (comme toutes les fois) dans les grands axes (auto-)routiers et leur capacité à apporter le développement économique par le simple fait qu’ils existent.

    L’autoroute Pau-Toulouse a été une bonne chose, car facile à réaliser. Mais depuis que l’on peut aller vite et facilement à Toulouse, les échanges avec la ville rose ont-ils pour autant été décuplés ? Si demain il y a une autoroute Bordeaux-Pau-Sarragosse, les échanges avec Bordeaux et Sarragosse vont-ils en être transformés ? A part pour les vacanciers qui pourront aller plus vite en Espagne ? Rien ne laisse imaginer, sinon les incantations de BAP.

    BAP veut effacer la géographie pour aller vite : les Pyrénées nous gênent, taillons dedans. Le vison d’europe aucun intérêt, roulons-lui sur le poil. BAP n’assume pas la position géographique de Pau et préfèrerait qu’on soit au milieu d’une grande et morne plaine pour faire une toile de d’autoroutes dans tous les sens. Qu’est-ce qu’on serait développés, alors !

    Quelqu’un d’autre a dit que l’avenir de Pau c’était l’axe Bayonne-Toulouse : mais oui ! Faisons des efforts pour développer nos échanges avec eux, plutôt que d’aller chercher des chimères au nord et au sud ! L’auroroute y est déjà !

    Et l’avenir de Pau c’est aussi le Béarn, tout simplement. Ca n’intéresse pas BAP de s’occuper des trains entre les villes du Béarn ? Il n’y a pas assez de béton à couler ?

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    29 mars 2008, par roger  

    BAP pourrait avoir une action plus souple en prenant en compte publiquement differents chiffres.

    Pau-Langon a déjà un budget de 1,2 Milliards d’euros, pour 150 km. Cela va finir à plus de 1,5 Mds d’euros. Soit 10 Millions d’E le kilomètre ( le double d’une autoroute normale, 5 ME le km). Cela montre toute la difficulté de cette Autoroute entre Aire et Pau.

    Si on faisait une autoroute entre Peyrehorade et Saint-Geour, 20 km, on serait à 100 ME,une économie de 1,4 Mds E !

    Que peut-on faire avec 1,4 Mds ?

    On pourrait mettre des trains sur les ligns de Bearn, pour en faire une vraie zone économique : transports, déplacements facile pour les emplois. Avec 40 à 50 petits autorails modernes ( 2 ME l’unité ?), 100 ME à peine par rapport aux 1,5 Mds E. Pourrait-on mettre des trains sur l’axe Toulouse-Bayonne, arranger la voie...

    BAP ne défend pas le Béarn, elle défend un certain nombre ’intérêts.

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    31 mars 2008, par Un béarnais résidant à Bordeaux  
    Pour que le Béarn s’ouvre enfin !

    Même les ours arrêtent d’hiberner un jour ! Ce serait bien que les écolos-béarnais sortent de leur tanière pour voir qu’il y a une vie autour du Béarn et que notre belle région a tout à gagné à s’ouvrir vers le nord de l’Aquitaine. Parce que 3h30 pour faire Pau-Bordeaux un vendredi soir (dont 45 mn d’embouteillage à Aire), c’est archaïque !

    Si on ne veut pas d’autoroute Pau-Bordeaux, il faut en tirer les conséquences et demander le rattachement des Pyrénées-Atlantiques à la Région Midi-Pyrénées puisque l’axe Bayonne-toulouse serait "naturel" selon certains.

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    31 mars 2008  
    Et alors, le Bordelais du Béarn, en quoi l’aménagement de la route actuelle, avec les contournements qui vont bien, ne pourrait pas faire l’affaire ?

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    31 mars 2008, par Pierre, Palois triste et préoccupé  

    Ami béarnais de Bordeaux, je constate comme toi que nos compatriotes béarnais de Pau préfèrent entre autres leur petite vie "pépère" de petits provinciaux aux projets autorisant le dynamisme régional.

    Le blocage est de ce projet est totalement absurde et ce n’est pas comme cela que la ville de Pau et ses environs pourront sortir du marasme actuel.

    Continuons comme cela et un jour il ne sera même plus possible de cultiver les légumes à Meillon pour ne pas déranger les vers de terre....

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    31 mars 2008  

    Quoi ? Il y a encore des vers de terre à Meillon ???

    Mais quand est-ce que ces béarnais rétrogrades vont enfin tranformer la plaine de Nay en une autoroute 2x6 voies pour aller plus vite dans les stations de ski ? Ils refusent le dévelopement économique des montagnes ?

    C’est encore ces écolos fonctionnaires à Pau qui n’en ont rien à faire des étudiants perchistes à Cauterets et qui bloquent le projet, je parie !

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    6 avril 2008, par OSSAU64  
    Mes enfants ne feront pas leurs étude à BX, l’un est à Paris, les autres suivront ou iront à Toulouse. Pour la première destination il y a des avions, pour la deuxième une autoroute sécurisée. Pas question de les laisser prendre des risques sur cette route à victimes innocentes. Ils ne seront plus aquitains, à leur grand regret mais parisiens ou midi pyrénéens car souvent, on travaille là où l’on fait ses études. Pas d’autoroute = fuite des forces vives. Bonjour le futur ! Les Pyrénées-Atlantiques "maison de retraite" c’est porteur !

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    6 avril 2008  

    C’est très bien Toulouse pour faire des études... Franchement, où est le problème ?

    C’est pas Aquitaine mais en Midi-Pyrénées ? Et alors ? Si vous raisonnez encore avec ce genre de frontières administratives dans la tête, on n’est pas sorti de l’auberge ! C’est comme ça qu’on a n’a pas fait l’aéroport commun avec Tarbes il y a quelques années...

    Et si on suit votre raisonnement "on travaille où on a fait ses études", le fait de faire ses études à Bordeaux plutôt qu’à Toulouse ne change strictement rien pour Pau. Si effet "maison de retraite" il doit y avoir, ce n’est pas l’autoroute qui l’empêchera.

    Enfin, je vous signale qu’entre Pau et Bordeaux il y a le... train ! Et le vendredi et le dimanche je vois plein d’étudiants qui le prennent.

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    5 mai 2008, par Roxy  
    Justement c’est exactement pour cette raison là que nos étudiants prennent le train pour aller faire leurs études à Bordeaux : parce que la route Pau-Langon est dangereuse. Et grand nombre de parents font comme nous : ils interdisent à leurs enfants d’emprunter cette nationale meurtrière. Rien n’est plus sûr qu’une autoroute, les chiffres parlent d’eux mêmes...

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    8 mai 2008  

    Roxy, de quels étudiants parlez-vous ? De ceux de bonnes familles qui reçoivent en cadeau une Clio flambant neuve le jour de leurs 18 ans ?

    Redescendez sur Terre : l’étudiant lambda moyen a déjà à peine de quoi se loger et se nourrir décemment, alors avoir et entretenir une voiture, hein... Faut-il faire une autoroute pour quelques fils à papa qui demanderont juste une rallonge d’argent de poche pour le péage (40€ par semaine, une paille...) ?

    Et si un jour j’ai des enfants qui étudient à Bordeaux, ils iront en train, autoroute ou pas. J’ai circulé en train pendant toutes mes études, et n’en ai jamais été malheureux. Et demain encore plus qu’aujourd’hui, avec un baril qui n’en finera plus de monter, le train s’imposera comme la solution de transport la plus évidente et la plus raisonnable entre grandes villes.

    Préconiser les déplacements en voiture pour les étudiants entre Pau et Bordeaux, c’est retarder d’une guerre !

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    6 avril 2008, par Laurent  

    OSSAU64

    http://www.asso-arlp.org/Dossier%20A65%20-%20ARLP%20SEPANSO.pdf

    Consulter ce dossier et dites ce que vous en pensez ?

    Regardez la solution Pau-Peyrehorade- BX, 239 km, 20 km d’autoroutes à faire.

    Bordeaux à 2 heures de route et en toute sécurité, sans pour cela faire 150 km d’autoroutes.

    Mais on peut peut-être améliorer les routes dans le Béarn.

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    28 mars 2008  

    Une autoroute Pau-Langon ?

    AUCUN INTERET

    Qu’on améliore la route existante, ce sera largement suffisant.

    D’autant plus qu’au final c’est nous qui payons la construction de cette autoroute, et qui payeront de nouveau pour l’utiliser, mais au bénéfice du privé !!

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    28 mars 2008, par roger  

    On comprend mal cette guerre d’autoroute Pau-Bordeaux par Langon Regardez la carte. partez de Pau allez jusqu’à Peyrehorade ; vous remrquerez que Peyrehorade doit être à 20/25 kim de l’autoroute : Bx- Bayonne.

    Si vous faites le trajet Pau - BX par une autoroute Pau-Peyrehorade-Saint geours BX, vous allez faire 240 km au lieu de 200 km. En voiture à 120 km de moyenne, vous allez mettre 2h.

    Si vous prenez l’autoroute Pau-Bx par Langon, vous allez faire 200 Km et mettre 20 minutes de moins sur un trajet de 2 heures.

    Dans un cas, l’autoroute qui raccorderait St Geour à Peyrehorade, doit faire 20 km, et dans l’autre cas Langon-Pau, cela fait 150 km, 7 fois plus, et il y a le parcours Aire Pau qui doit couter une fortune.

    Il faudrait peut-être arrêter le délire. Et se rendre compte quel’avenir de Pau c’est l’axe Ouest-Est et le Bearn et pas l’axe Nord-Sud. Montagnettes au nord et montagnes au Sud.

    BAP et collectivités locales font de la gesticulation politique. Mais cela n’a pas de sens.

  • > Not in my background !
    28 mars 2008, par Pierre  

    L’usage du vison et de l’écrevisse par les opposants au projet est frauduleux, (comme nous avions pu le constater pour le contournement de Aire : deux ans en retard en conséquence d’un simple courrier anonyme sous ce même prétexte), tout comme leur souci de l’environnement. Ils ne s’émeuvent pas du "mur" de camion sur le RN10 dans les Landes, pourtant si proche et monstrueux de nuisance et pollution, ni du projet de LGV dans le même secteur peut être, également dévoreur d’espace, moins encore des 4000 Km d’autoroute circulaire en Inde, si lointaine, promesse de réchauffement climatique assuré. Ils ne s’engagent que pour préserver leur quiétude, leur tranquillité, leur jardin. Au commencement, ils utilisaient l’argument de la préservation des étangs de Bostens. Maintenant ils usent des visons et des écrevisses, du prétendu Grenelle de l’environnement et du prix du carburant... Pour la plupart landais, comme je suis, ils ne s’émeuvent pas non plus de l’usage massif l’automobile dans le département, (bien plus qu’ailleurs en Aquitaine où j’ai partout vécu), en raison de la dispertion de l’habitat, d’une faible densité de population et d’un urbanisme étale à la mode américaine. Paradoxe. Il s’agit d’une démarche égoïste et grégaire seulement, qui surfe sur les préoccupations environnementales de l’époque et les limites conjoncturelles des finances publiques, qui sont les véritables écueils du projet. Pour le Somport, bien moins utile que l’A65 et couteux pour l’environnement, ceux là n’y étaient pas. Le tunnel de la vallée d’Aspe ne traversait pas leur jardin.

    Ce serait enfin faire injure à Eric Pettetin de le convoquer ici, qu’il s’agisse de le confondre encore ou l’enrôler : si vain et critiquable qu’il fût, son engagement était bien plus méritoire et sincère que celui des actuels opposants à l’autoroute, malgré le respect que pour en connaître certains je leur dois. L’A65 ne traversera qu’une minime part de la plus vaste forêt (artificielle) d’Europe, dans le secteur le moins peuplés et le plus enclavés des Landes ; sa construction sera beaucoup moins couteuse que d’autres ; son usage ne sera pas plus plus onéreux que celui d’autres autoroutes en service, (10 centimes d’euros au kilomètres).

    Les véritables questions sont : peut on payer aujourd’hui un tel investissement ? Sera-t’il rentable à moyen terme ? Le reste n’est que prétexte pour défendre son bout de terrain, la forêt de son enfance ; ce qui ne concerne pas l’intérêt général.

  • A propos du NIMBY
    28 mars 2008, par arlp  
    Not in my backyard

    (Ce n’est pas background mais backyard.)

    Si vous allez sur le site de l’ARLP (www.asso-arlp.org) vous constaterez que la question de la rentabilité du projet est au coeur des arguments des associations. Nous alertons depuis deux ans sur le fait que le coût de cet investissement (1 milliard in fine)retombera sur la collectivité. L’avis du CNPN qui est à l’origine de ce communiqué est celui d’un conseil officiel dans lequel n’ont rien à voir les associations. Si le projet a été pour le moment rejeté, c’est qu’il a été conçu de manière indigente. Pour le reste, ce ne sont que procés d’intention. Lisez le travail qui a été produit depuis des années par les associations, exercez ensuite vos critiques à l’aide de véritables arguments.

    Ah oui, vous trouverez sur le site de l’arlp un article au sujet du NIMBY et des autoroutes : http://www.asso-arlp.org/debattre/index.php ?topic=92.0

  • NIMBY
    28 mars 2008, par Pierre  
    Je vous prie de bien vouloir m’excuser de l’erreur relative à l’expression de langue anglaise : je suis landais et peu babitué aux langues étrangères. NIMBY donc. Cependant cette critique n’invalide pas l’argumentaire : on va à la lutte par son chemin grégaire et égoïste, à l’Arlp comme aileurs ; on se préoccupe de soi avant de considérer l’intérêt général, pour l’autoroute comme pour tout. Les beaux principes, les grandes causes, les sacrifices... sont surtout utiles en qualité de prétexte. On les utilise cependant, au même titre que l’écrevisse et le vison blanc.

  • > NIMBY
    29 mars 2008, par arlp  
    NIMBY

    Vous restez à nouveau sur le registre du procés d’intention. L’ARLP depuis sa création a porté son analyse et sa critique au niveau de l’intérêt général. Je vous en donne par exemple pour preuve le fait que nous ne demandons pas une modification de tracé, qui épargnerait quelques riverains. Il y a par ailleurs des riverains au sein des associations mais ils sont loin de représenter la majorité des membres (je n’en suis pas par exemple). Des associations nationales (France Nature Environnement, l’Alliance pour la planète, la Fondation Nicolas Hulot, le WWF, Greenpeace) ainsi que des syndicats (CGT et CFDT en Aquitaine)nous soutiennent par ailleurs, je ne vois pas trés bien ce qu’elles viendraient faire dans une histoire de NIMBY.

    SI vous voulez débattre, faites le donc à partir de nos arguments, qui portent, je me répète, sur des dimensions d’intérêt général : crise de la biodiversité, crise climatique ; mais également trafic insuffisant sur l’axe existant pour justifier cet équipement et les destructions qu’il génèrerait ; coût financier considérable pour les collectivités qui récupéreront inévitablement la dette ; nécessité de sécuriser l’ensemble du parcours, et pas seulement pour les usagers qui pourront payer 18€ en 2010 pour faire ces 150kms...

    Je vous rappelle par ailleurs que nous militons depuis le début pour un aménagement de la route existante adapté aux besoins. Je vous invite sincérement à consulter nos arguments (www.asso-arlp.org)

    Autre chose sur le NIMBY : quelle lutte selon vous serez légitime ? Un combat dénué de toute réaction émotionnelle originelle, une révolte désincarnée, purement intellectuelle ?? Je crois au contraire que toute combat citoyen commence par une réaction émotionnelle qui est par la suite intellectualisée, autour de principes d’intérêts généraux. La question est alors de voir si le recours à ces principes est pertinent ou non, c’est à dire dans le cas de l’A65 : est ce que cet équipement participerai à aggraver la disparition d’espèces en danger ? aggraverai le réchauffement climatique ? plomberai les finances publiques ? serait un équipement réservé aux plus aisés des aquitains ? Si ces questions sont dénuées de sens alors nos arguments ne sont que prétextes. Dans le contraire, ils sont légitimes et méritent d’être entendus et de participer au débat public.

  • > NIMBY
    29 mars 2008, par roger  

    arlp,

    Pourquoi ne vous battez vous pas sur l’argument essentiel ! Pour faire Pau-BX par l’autoroute en 2 h, il ne manque que 20 km entre Peyrehorade et Saint-Geours de Maremme. C’est pas la peine de faire 150 km d’autoroute entre Langon et Pau, pour gagner 10 à 15 minutes de parcours, sur un trajet de 2 heures, en passant par Peyrehorade.

    Pour la circulation locale (Pau-Aire, Aire - Captieux,..) il faut simplement améliorer la route existante.

  • > NIMBY
    29 mars 2008, par Naïf landais  

    L’autoroute n’a pas Pau pour seul débouché. TOUTES les agglomérations sur le trajet en bébéficieront, alors qu’avec la route nationale améliorée il n’y aurait qu’un effet très limité. Sans oublier que la liaison autoroutière vers Bordeaux contrebalencera l’attraction de Toulouse qui se fait sentir jusqu’à Pau.

    Rappelons aussi les tergiversations d’il y a quelques années, pour savoir si les finances publiques pouvaient prendre en charge la liaison Bdx-Pau (le PC et les Verts en étaient les chantres) , jusqu’à l’abandon et passage au privé sous le gouvernement de la Gauche devant l’impossibilité d’inscrire cette voie au schéma régional des priorités. Après 20 ans d’attente il faut agir. Que les associations "nationales" soient contre signifie seulement qu’elles sont intégristes et qu’elles choisissent à l’aise entre les écrevisses et la survie économique des populations locales

  • > NIMBY
    29 mars 2008  

    Pouvez-vous nous expliquer par quelle étrangeté les agglomérations sur le trajet ne bénéficieraient pas d’une amélioration de la route existante ?? Ou pourquoi elles bénéficieraient plus d’une autoroute qui passerait plus loin d’elles et qui n’aurait que quelques échangeurs très distants les uns des autres ?

    Et je ne vois pas en soi l’intérêt de contrebalancer l’attraction supposée de Toulouse, comme si Toulouse était une ville infréquentable ! L’axe Pau-Toulouse est bien plus naturel que l’axe Pau-Bordeaux. Toulouse n’appartient pas à la même région ? Et alors ?

    Enfin, il a été observé depuis longtemps que les grands axes de communication ne permettaient absolument pas le dévelopement économique des petites villes le long des tracés : ce sont au contraire les grosses villes aux extrémités qui "aspirent" l’activité.

    Réveillez-vous !

  • > NIMBY
    29 mars 2008, par FrançoisePL  

    Correspondant anonyme

    Les affirmations péremptoires ne valent rien, sans parler de votre manque de qualification en matière d’économie et d’aménagement du territoire. Curieux cet argument nouveau l’axe Pau-Toulouse est bien plus naturel que l’axe Pau-Bordeaux, qui montre que pour protéger votre tranquilité actuelle vous préféreriez un développement depuis Pau vers Toulouse !!!

    Tant mieux pour vous si vous êtes à l’abri du besoin et bénéficiez de garanties personnelles. N’empêchez pas les autres d’avoir des soucis différents des vôtres et de souhaiter pour le Béarn un avenir en matière de développement économique, d’emplois et de déplacements

  • > NIMBY
    29 mars 2008, par Roger  

    FrançoisePL,

    C’est une évidence, l’axe Toulouse Pau Bayonne est bien plus naturel que l’axe Pau Aire Langon. Pour relier Pau à BX par l’autoroute, il ne manque que 20 km entre Peyrehorade et Sain-Geours de Maremme. Et je crois moins de 20 km, car il y a un bout d’autoroute qui file vers Capbreton. J’imagine qu’aujurd’hui beaucoup de palois ayant à faire Pau-Bx en voiture prennent ce chemin. Il doit y avoir 20 km difficiles. C’est ces 20 Km difficiles qu’il faut supprimer.

  • > NIMBY
    29 mars 2008, par FrançoisePL  

    Arrêtez vos inepties Roger car manifestement vous délirez au fur et à mesure. On pourrait aussi proposer de passer par Saragosse, à moins de demander le rattachement à Bilbao puisque l’axe Est-ouest est "naturel" comme vous dites !

    Vous n’avez jamais fait Pau-Bdx , par aucun des trajets possibles sur la carte, pour sortir ces sornettes. Ayez de l’imagination pour déplacer vos ecrevisses ce serait plus novateur et laissez les gens travailler au désenclavement qui sauvera le Béarn

  • > NIMBY
    30 mars 2008, par Roger  

    François,

    1) Pau Bordeaux ? Regardez la carte

    L’autoroute Pau-Peyrehorade +A641 existe L’autoroute StGeours Bordeaux existe.

    Il y a un chainon manquant de 15 km pour avoir un trajet tout-autoroute.

    Le trajet Pau-BX par Aire et Langon ferait gagner 30 à 40 km, soit 15 à 20 minutes sur le trajet.

    Croyez vous vraiment que cela vaut 1,5 milliards d’Euros ?

    2 ) Pau Saragosse.

    Cela restera un trafic local. L’axe Nord-Sud passera par Toulouse et le Val d’Aran ; l’autoroute Paris-Toulouse existe, Toulouse - Montréjeau existe, Val-d’Aran Lérida est très avancée, celle de Montréjeau - Val d’aran est entrin de se faire.

    Regardez les cartes et les travaux en cours.

    Quant aux écrevisses et aux visons, ne n’en ai rien à foutre. Mais regardez.

    Et pensez aux autres projets propre au Béarn et qui sont certainement plus utiles

  • > NIMBY
    30 mars 2008  

    Roger, il vous reste à convaincre les industriels et les commerçants du bien fondé de voss idées pour qu’ils viennent s’installer dans la région. Et allez donc sur le Campus pour expliquer aux étudiants que leur avenir sera plus glorieux avec l’isolationisme béarnais

    Quand on a ses clients à Bordeaux, à Paris ou à Nantes ou qu’on fait transiter par le port du Havre, et devoir faire passer son transport routier par Toulouse ou par SaintGeours pour rejoindre Pau, ça donne pas vraiement envie de s’y implanter (et vous semblez ne pas savoir respecter le code de la route quand vous calculez 30 à 40 km, soit 15 à 20 minutes sur le trajet pour des camions sur une autoroute saturée, donc une moyenne absolue de 120 km à l’heure tout compris) . C’est le degrè zéro de l’aménagement.

  • > NIMBY
    30 mars 2008  

    Ah, le coup des clients à Paris et du transit par le port du Havre...

    Vous croyez sérieusement qu’une différence de 20mn sur un trajet de 10h va faire une quelconque différence ?

    Sans compter qu’il va falloir sortir un jour de la logique du tout-routier pour le transport des marchandises, ruineux d’un point de vue environnemental : les investissements d’aujourd’hui doivent aller au ferroutage, pas à de nouvelles autoroutes. Vous vous en moquez peut-être mais c’est le rôle des collectivités publiques d’aller dans ce sens.

    Tout le monde parle de "développement durable", mais quand il s’agit de le mettre en application...

  • > NIMBY
    30 mars 2008  

    Françoise, vous n’avez pas répondu à la question de base : économiquement qu’est-ce que cette autoroute vers Bordeaux va nous apporter que ne pourrait nous apporter Toulouse ?

    Depuis plus d’une décennie on dispose d’un axe autoroutier Toulouse-Pau-Bayonne. Avez-vous l’impression qu’on l’ait exploité à son juste niveau pour que Pau tire partie des relations avec ses voisins de l’Est et de l’Ouest ?

    N’avez-vous pas l’impression que l’argent englouti dans l’axe Pau-Bordeaux pourrait être bien mieux utilisé dans des actions destinées à développer les activités avec Bayonne, orthez, Tarbes, Toulouse ?

    C’est facile de construire une autoroute, mais ça ne suffit pas... En contruire une nouvelle alors qu’on n’a pas encore su exploiter celle qui existe n’a aucun sens.

  • > NIMBY
    29 mars 2008  
    Françoise, qu’y a t’il de mal à penser développer Pau vers Toulouse plutôt que vers Bordeaux ? En quoi serait-ce moins bien ? Que propose Bordeaux que Toulouse ne pourrait pas nous apporter ?

  • > NIMBY
    29 mars 2008, par Roger  

    En plus aujourd’hui l’axe routier Toulouse Val d’Aran Lérida est très avancé ; Le Val d’Aran a beaucoup évalué par rapport à nos vallées. Lérida est sur l’axe Barcelone Zaragosse. Regardez bien la carte. Il y aura un axe Huesca Barbasto Val d’Aran.

    Cela signifie que Pau sera attirée par cet axe Nord Sud par le Val d’Aran.

    L’axe Pau-Huesca sera toujours un axe local, que ce soit pour les trains ou pour la route. On pourrait en profiter pour amléliorer nos axes locaux ; pau-oloron, laruns, somport.

    Avec 1,5 mde on pourrait y faire des miracles.

    Et ce n’est que 1,5 fois les trèsors immobiliers de la Ville de Pau !

  • > NIMBY (encore)
    30 mars 2008, par Pierre  

    Comme on me poursuit dans un procès d’intention, j’avoue considérer ces intentions dérisoires. Mais comme encore il s’agit d’abord de l’intérêt général, reprenant mon argumentaire premier, (ici, le terrain n’est pas l’argumentaire de l’Arlp, mais les forums d’Alternatives paloises) :
    -  Quid du mur de camion sur la Rn10, bientôt A10 payante pour tous, dans les Landes, que certains comme Roger voudraient nous voir emprunter ?
    -  Quid du tracé Est du Lgv ?
    -  Que penser des autoroutes indiennes ou chinoises, qui donc ne passent pas dans votre jardin, et se construisent à grande vitesse ?

    Mais aussi, le low cost à promouvoir après un Grenelle menteur, vous en pensez du bien, relativement à l’intérêt général, à l’écrevisse, au vison blanc ?

    Et pour terminer mon propos, enfin, le meilleur exemple de lutte légitime, comme vous l’exigez de moi, me semble être, (je vais être pendu, comme souvent ici...) : les Brigades internationales en Espagne, qui ne défendaient pas leur jardin, et Eric de la Goutte, qui était parisien.

    Tous deux ont perdu. On ne se recommence pas.

  • > Not in my background !
    3 avril 2008, par marie  
    et le futur ça sera quoi avec ce béton

    Désolée Pierre mais moi landaise de 54 ans ma préoccupation c’est le futur, celle de mes petis enfants, car je voudrais tant qu’ils connaissent cette "réserve d’indiens", car je suis fière de vivre dans une région pas encore polluée par des gens qui ne pensent que gagner du temps. Mais pensez que nous créverons tous, et alors ce temps gagné vous aura avancé à quoi ! c’est minable d’entendre des propos de cette sorte sur des gens qui se battent pour sauver une région de la merde des autres. Un jour vous penserez autrement...et vous regretterai le temps ou on pouvait se promener dans le calme, avec le chant des oiseaux et non le bruit de camions !....réfléchissez un peu

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    27 mars 2008, par Pierre Fosse  

    On se croirait revenu au temps de Petetin !

    Ras le bol des faux écolos anarchiques er rétrogrades qui ne penses qu’à eux-même !

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    27 mars 2008, par Jean  

    Combien d’humains morts sur la route entre Pau et Langon ?

    J’adore les visons d’Europe et les écrevisses à pattes blanches, mais là ça fait beaucoup !

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    27 mars 2008  

    Assez de cette démagogie qui n’est que le faux-nez d’une attitude profondément anti-écologie ! Opposer les morts sur la route à la protection des milieux naturels est abject...

    Les associations qui combattent ce projet d’autoroute n’ont jamais contesté qu’il faille améliorer la liaison Pau-Bordeaux.

    Le choix d’une mise progressive à 2x2 voies de la route actuelle, avec quelques tronçons nouveaux pour les contournements de villages et pour les zone des coteaux au nord de Pau aurait contenté tout le monde. Sauf les rois du BTP bien entendu.

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    3 avril 2008, par marie  
    et les locaux dans l’histoire ils se tuent ou ?

    Et alors vous êtes trop naïf pour penser qu’il n’y aura plus de morts avec l’autoroute ! et les locaux ils vont prendre l’autoroute pour aller au boulot ? et bien non eux ils pourront se tuer sur une route minable mais ce n’est pas grave ? Pour aller au travail la sécurité ce n’est pas important. Vous pourriez réfléchir avant décrire des choses pareilles. Il doit être assez rare que les sorties autoroute soient dans les jardins !! Donc vous pourrez toujours vous tuer entre l’échangeur et votre maison.

  • BAP devrait s’informer
    26 mars 2008, par Le vison zen  

    Tout occupés à insulter les associations qui s’opposent au projet d’autoroute A65 les membres de l’association BAP ont oublié de réviser leur droit de l’environnement. S’ils s’étaient un peu informés, ils auraient en effet appris que les associations ne sont pour rien dans la décision du Conseil National de Protection de la Nature. Ce conseil composé de scientifiques est situé auprès du Ministre de l’environnement et traite régulièrement les demandes d’autorisation de destruction d’espèces protégées. Si Aliénor a essuyé un refus, les associations n’y sont donc pour rien, c’est simplement parceque le dossier du constructeur était indigent où que l’exercice qui lui est demandé est impossible. Un rapport ministériel de 2006 mettait en effet déjà en évidence les lacunes de l’étude d’impact environnemental, en particulier sur les zones humides. Ce projet d’autoroute, s’il voir le jour, aura ainsi un impact environnemental gigantesque : 8 zones natura 2000, par exemple, sont traversés. Cette lacune dans l’évaluation environnementale n’est qu’une des facettes des multiples défauts de conception de ce projet. Trafic, financement, sécurité, développement économique, tout les éléments plaident pour un aménagement de la route existante et à l’encontre de cette autoroute qui coutera 18€ entre Langon et Pau en 2010, dont la dette (prés d’un milliard d’euro) retombera sur la collectivité et qui aggravera encore le réchauffement climatique et la destruction des espaces naturels. Pour un autre son de cloche que les insultes de BAP, voir : www.asso-arlp.org

    > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    26 mars 2008  

    BAPadi : "Aujourd’hui cependant, tous les adhérents de l’association, représentant la très grande majorité des citoyens béarnais et aquitain..."

    Non désolé, je ne me sens absolument pas représenté par BAP, qui s’arroge un peu trop facilement une représentativité qui reste à démontrer !

    BAP joue son rôle de lobbying, ils sont là pour ça, mais il faut peut-être qu’ils acceptent les opinions différentes des leurs sans sortir les termes "écologie négatives", "arguments fallacieux", "tapage", "minorité", "diktat", "intégrisme", et j’en passe.

    Nous sommes en démocratie et chacun a le droit de faire valoir ses arguments. Les associations de protection de la nature l’ont fait, comme BAP l’a fait (mais avec beaucoup moins de moyens financiers que BAP, notons-le). A partir de là, le Conseil National de Protection de la Nature a rendu un avis négatif au projet : cet avis -qui n’est que consultatif- ne plaît peut-être pas à BAP, mais il est légitime.

    BAP ferait peut-être mieux de se demander si ils ont bien fait de s’entêter à pousser le projet le plus coûteux aussi bien en termes financiers qu’environnementaux : il y avait en effet d’autres possibilités moins coûteuses pour améliorer grandement la liaison Pau-Bordeaux. Mais comme souvent c’est le lobby du BTP qui l’a emporté : autouroute entièrement nouvelle (bons marchés bien juteux)... et déficitaire : l’état s’est déjà engagé à prendre en charge les déficits d’exploitation, car on sait que le traffic sera insuffisant. C’est pas grave c’est le contribuable qui paye.

    En définitive BAP, comme beaucoup d’autres, aime bien l’écologie et le développement durable, mais surtout chez les autres et uniquement si ça ne crée aucune contrainte. Ca doit être ça l’"écologie positive" : celle qui ne dérange personne et ne s’occupe que des plantes en pot smiley

    > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    26 mars 2008, par Espèce non protégée  
    Délire

    A la limite, les écologistes peuvent devenir une secte d’illuminés.Et en tant que tels être dangereux. smiley

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    26 mars 2008, par vibou  
    Je trouve normal que les habitants de cette belle région aient du mal à avaler la double couleuvre de bitume. Le doublement de la route existante aurait minimisé les nouvelles nuisances, en tout cas n’aurait pas désespéré ou fait fuir les gens qui de toutes façon étaient déjà partis. Et certains rêvent d’une autre grande coulée grise parallèle pour le TGV ! Adieu pins écureuils alouettes chevreuils ! Les prétendues améliorations et charitables dispositions imposées au cahier des charges n’existent que grâce aux combats menés par d’autres associations lors des projets antérieurs ! Un landais de naissance

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    27 mars 2008, par paul  
    anachronisme

    Des plumes et du goudron pour les obscurantistes du "tout bitume". 30 ans de retard, et ça veut donner des leçons ! La Langon-Pau est, en plus d’une escroquerie intellectuelle, une aberration économique ! Faudra-t-il attendre 20 ans pour s’en apercevoir ?

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    27 mars 2008, par CASTOR  
    Le constructeur de l’autoroute a remis un dossier non conforme. Il est difficile de penser qu’il l’ignorait. Le seul but ne serait-il pas d’obtenir une rallonge budgétaire ? BAP , qui n’a aucune légitimité démocratique, continue son lobbying !

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    27 mars 2008, par Autochtone palois  

    "De source sûre", c’est bien le but : le constructeur ne veut pas financer les travaux imposés par la sauvegarde des sites protégés et cherche une rallonge du côté des financeurs (région, départements, communes, etc.)

    BAP raisonne comme les promoteurs du fameux tunnel du Somport. Nous avons vu le bilan...

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    8 avril 2008  

    Et "de source presque aussi sure", il parait que le président du Conseil Régional, (vous savez, le malheureux candidat à la mairie de Bordeaux...), est en train de mordre à l’hameçon et envisagerait de faire payer par la Région la facture des mesures complémentaires demandées.

    Pour les appâter et les mettre dans sa poche, il vient de faire signer sa lettre aux ministres Fillon et Borloo par des élus de l’autre camp, il espère que ça sera voté par tous, sans opposition...

    Voyez, on y arrive. Z’auraient eu tort de faire un dossier tip top nickel au 1er coup les bétonneurs, puisque le contribuable est là pour payer.

  • > Autoroute Langon-Pau : BAP dénonce le diktat des protecteurs de la nature
    8 avril 2008, par La Roussette  

    Eiffage Travaux Publics Rhône Alpes Auvergne (, n° Siret 39882711300018)

    Savoir-faire : ACTIVITES Construction de chaussées neuves Réhabilitation de chaussées d’autoroutes, routes nationales et départementales Retraitement en place des chaussées Travaux connexes d’assainissements et de génie civil travaux de terrassement

    Direction : Monsieur Marc Rousset : Resp. Comptabilité Gestion Monsieur Jean-François Girod-Roux : Directeur Madame Marie-Hélène Villien : Secrétaire de Direction Monsieur Patrick Sotty : Responsable des Achats


    Vous remarquerez dans cette fiche que la FAMILLE ROUSSET est directement intéréssée dans les activtés d’EIFFAGE principal actionnaire et intervenant dans la A65.

    Cela vaut bien quelques écrevisses !

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