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Les langues régionales montent à Paris

mardi 13 mai 2008


Les langues régionales montent à Paris. Seront-elles entendues ?

Ce mardi 13 mai, un débat sur les langues régionales est prévu au Sénat*. Les Sénateurs débattront sur la sauvegarde et la transmission de langues régionales ou minoritaires.

Ce débat fait suite à celui qui a en lieu sur les langues "régionales" à l’Assemblée Nationale de la semaine dernière. Pour la première fois en effet un débat de ce type avait été inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale. Un premier pas vers l’adoption d’une loi ?

En vu du débat à l’Assemblée, une nouvelle plate-forme composée de divers mouvements et associations oeuvrant en faveur des langues « minorisées » présentes sur le territoire français avait rédigé un manifeste.

Ce manifeste "Pour un statut légal des Langues Régionales de France" recueille les revendications communes à ses membres.

Les auteurs du manifeste dénoncent que la France "mène depuis trop longtemps, une politique linguistique négative envers les langues autres que le français présentes sur son territoire." En effet, elle refuse de ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (1992). Les auteurs du manifeste réclament un statut légal des langues régionales de France.

"Nous revendiquons l’adoption d’un dispositif législatif pour nos langues dans le droit français accompagné de politiques linguistiques volontaristes et efficaces sur nos territoires, fixant des objectifs à atteindre et dotées des moyens humains et financiers pour les satisfaire."

La plate-forme est composée de divers mouvements et associations oeuvrant en faveur des langues minorisées présentes sur le territoire français, à savoir : Anem Oc (Occitanie), Conseil Culturel de Bretagne (Bretagne), Culture et Bilinguisme d’Alsace et de Moselle (Alsace), La Federacio (Catalogne), Lofis, Tikouti, Association des Enseignants certifiés de Créole (La Réunion), Parlemu Corsu (Corse) et Euskal Konfederazioa. C’est la première fois que ces acteurs, se réunissent au sein d’une plate-forme.

Le début d’un renouveau ou le chant du cygne ? L’avenir nous le dira. En tout cas, l’exemple du Catalan et de l’Euskera doit nous amener à nous méfier de réactions trop rapides sur la disparition de nos langues régionales.

- par Bernard Boutin

* Source de cet article et pour en savoir plus, consulter EITB 24, Chaîne Basque de Nouvelles et d’information.


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Votre commentaire



> Les langues régionales montent à Paris
13 mai 2008, par Peyo  

Disposer d’une langue régionale ayant statut légal ? peut-être que ça serait surprenant. Exemple de ce que permettrait une langue régionale légale :

-  le mode d’emploi de votre lecteur de CD traduit directement du coréen en occitan, pas certain que ce soit plus compréhensible

-  votre banque qui fournirait des justifications sur les frais prélevés en basque, au prétexte que son service de relations clientèle est à Bayonne, à moins que ce soit en alsacien si vous êtes client d’un réseau d’assurance bien connu ayant son centre de gestion près de Strasbourg

-  vous achetez un logement à Pau dont l’acte notarié est passé en breton puisque le vendeur a choisi de faire enregistrer la transaction dans une langue légale.

Bonjour les tracas et les frais en cas de divergence. Est-ce utopique ? et bien non à voir ce qui se passe réellement dans certains pays européens qui ont déjà plusieurs langues régionales officielles. Seule parade : les avocats spécialisés y sont incontournables avant la signature d’un document contractuel.

Alors oui aux langues régionales, mais prudence quant au statut légal.

  • > Les langues régionales montent à Paris
    13 mai 2008  

    C’est bien le statut légal (ou officiel) que l’on pourrait donner aux langues régionales qui pose problème ! Je crois qu’aujourd’hui personne n’est contre l’utilisation et l’enseignement des langues régionales, mais je crois aussi que pas grand-monde n’est conscient des conséquences prévisibles si ces langues acquièrent un statut officiel.

    Cela veut dire que les administrations devraient éditer leurs documents en plusieurs langues : quid des frais interminables de traductions dans tous les sens ? Quand on voit la pétaudière que sont les institutions européennes sur ce point, avec des armées (littéralement) de traducteurs/interprètes, on doute que ce soit une bonne idée !

    A terme, cela veut dire que des administrations locales pourraient imposer leur langue régionale aux usagers, sommés de les comprendre et de les parler.

    Cela veut dire que pour occuper certains emplois, une langue régionale pourrait être exigée : quid de la mobilité géographique, pourtant vantée comme nécessaire dans l’économie d’aujourd’hui ?

    Dans un pays comme le nôtre où le Français est la langue maternelle de tout le monde, il parait ubuesque de vouloir en revenir à une régionalisation linguistique.

    Et pour une fois, prenons leçon en Afrique : la plupart des pays africains sont composés de multiples ethnies, chacune avec son identité et sa langue propre. Comment gérer cela au niveau des états ? Et bien c’est la sagesse qui a prévalu, de nombreux états ont décidé d’une langue officielle unique et commune, souvent celle de l’ancien colon (ce qui a l’avantage de n’avantager aucune ethnie), qui est la langue de l’administration, de l’enseignement, de travail, etc... Ce qui n’empêche les gens de parler aussi la langue de leur ethnie.

    Donner un statut officiel à de muliples langues serait une bétise...

  • > Les langues régionales montent à Paris
    13 mai 2008  

    L’exemple de la Catalogne illustre bien le danger qu’il peut y avoir derrière une officialisation des langues régionales et les arrière-pensées politiques de certains de leurs défenseurs.

    Au début il ne s’agissait que de reconnaître et permettre l’usage du Catalan à côté du Castillan. Puis on est passé à un bilinguisme actif, où il était requis de parler Catalan pour accéder à certains emplois. Et maintenant on arrive à la situation où le Castillan est carrément évincé de certains secteurs, et les castillophones purs ont de plus en plus de mal à vivre en Catalogne : il y a notamment de moins en moins d’écoles en Castillan, et ce n’est qu’un exemple.

  • > Les langues régionales montent à Paris
    13 mai 2008, par emile  

    Le problème catalan est un peu différent. Les catalans ont en mire une certaine indépendance. Le catalan est une langue reconnue à l’ONU grâce à l’Andorre. Dans 50 ans, 2 générations, ce sera un pays avec sa langue. L’Espagne peut très bien éclater en 4 ou 5 pays comme a éclaté la Yougoslavie. Cela se fera un peu moins dans le sang, mais la route est tracée.

    La France n’a pas le même problème. Les langues régionales sont en soi une aberration. On est un tout petit pays. L’occitan de Narbonne n’est pas le même que celui de Bordeaux, ou de Pau. La nostalgie c’est bien, mais au titre de l’histoire.

  • > Les langues régionales montent à Paris
    13 mai 2008  

    Emile, vous rendez-vous compte des énormités que vous dites ?
    -  "L’Espagne peut très bien éclater en 4 ou 5 pays comme a éclaté la Yougoslavie. Cela se fera un peu moins dans le sang" et qu’en savez-vous que ce sera moins dans le sang ? C’est effarant de lire ça ! et puis, vous la liquidez, comme ça, cette pauvre Espagne, comme si personne n’en avait rien à f... smiley
    -  "On est un tout petit pays"... Et l’Espagne est tellement plus grande, tout le monde le sait... smiley
    -  "L’occitan de Narbonne n’est pas le même que celui de..." Parce que le Basque de Bilbao est le même que celui de Mauléon ? Le Basque unifié a été créé à cause de ça. Et ça marche !... smiley

    "Au titre de l’Histoire", Emile, et par respect pour elle : retournez vite vous coucher... smiley

  • > Les langues régionales montent à Paris
    13 mai 2008  

    ont en mire une certaine indépendance
    Une "certaine" indépendance, c’est quoi ? Si c’est l’autonomie, c’est fait. Mais ce n’est pas la même chose. On est indépendant ou pas... On ne l’est pas "certainement" !!

    Le sujet est trop grave, trop risqué, trop sensible, pour que l’on se contente d’approximations, Emile. Ce que vous dites peut en effet se réaliser ! Mais ne se fera pas en deux petits coups de plume comme vous le pensez bien légèrement. Il y aura du sang et des larmes.

    La preuve ? il yen a déjà !

     smiley

  • > Les langues régionales montent à Paris
    13 mai 2008, par emile  

    J’ai pas dit que cela se ferait facilement. cela se fera en cinquante ans ( 2, 3, générations). Vous rendez vous compte de ce qui s’est passé en 35 ans. Sous Franco le catalan était interdit.

    Il y aura du sang et des larmes, un peu. Les catalans sont de vrais commerçants en général. Ils savent négocier. C’est leur seule force. Mais c’est important.

    Toutes les régions ne sont porteuses de cette simple force de négociation.

  • > Les langues régionales montent à Paris
    13 mai 2008  

    "permettre l’usage du Catalan à côté du Castillan. (...) Et maintenant (...) le Castillan est carrément évincé"
    Oui, le risque est là. La Bretagne vit la même chose avec la signalisation routière : après avoir exigé le bilinguisme, c’est le monolinguisme qui est demandé.

    Le bilinguisme n’est pas le but des revendications des associations prétendument linguistiques ou culturelles. Leur objectif est bien l’éviction du Français. Le bilinguisme est une étape qu’elle savent nécessaire. Certains font les candide et mine de ne pas le savoir, nos élus en premier lieu, au premier rang desquels le président de l’office public de la langue basque qui veut ne pas voir plus loin que le bout de son nez. Il faut bien se faire réélire et accéder aux honneurs. Vanitas vanitatis... smiley

  • > Les langues régionales montent à Paris
    13 mai 2008, par Autochtone palois  
    Dans les rues de Biarritz on parle plus l’anglais ou l’allemand que le basque. Le maire de la ville -Borotra - embauche donc en mairie sur le critère de la langue :il faut donc parler...le basque (euskara) ! Logique, non ?

  • > Les langues régionales montent à Paris
    13 mai 2008  

    "Le maire de la ville -Borotra - embauche donc en mairie sur le critère de la langue :il faut donc parler...le basque "

    Est-ce légal, actuellement, d’exiger cela ?

  • > Les langues régionales montent à Paris
    14 mai 2008  
    "Est-ce légal, actuellement, d’exiger cela ?"
    Non. D’ailleurs il ne l’exige pas !

  • > Les langues régionales montent à Paris
    14 mai 2008, par espoiritude  

    et regardez aussi ce qui se passe un peu plus au Nord ,du côté de la Belgique ,entre flamingants et wallons ! ..... à l’heure ou on nous parle de mondialisme ,il est certes bon de connaitre ses racines (bien que le mondialisme entraine fatalement un mixage qui fait que ,par exemple,je ne sais plus très bien si je suis bretonne ,flamande ou africaine...)

    cependant ,il est aussi important (voire plus) de pouvoir communiquer au niveau national et international ....ce n’est sans doute ni en catalan ni en basque qu’on le fera !...regardez les problèmes que rencontrent les enseignants des zep et autres , qui ont à faire à des enfants ayant une autre langue maternelle que le français... alors ,un petit algérien qui s’installerait à Hendaye devrait apprendre le basque+le français+l’anglais (indispensable de nos jours...) ...et puis si sa famille déménage à brest,hop ,cours de rattrappage pour le breton ?????

    Que les bretons ,basques ,catalans ou corses aient été marqués par une sorte d’impérialisme de la langue nationale ,je le comprends ; mais par pitié ,essayons de conserver un langage commun ,d’accueillir plus que de nous défendre !ce qui n’empêche aucunement basques ou corses de chanter ou de se parler entre eux comme il leur plaît ....et comme ils savent continuer à le faire lorsqu’eux mêmes s’expatrient

  • > Les langues régionales montent à Paris
    14 mai 2008  

    espoiritude,

    C’est bien pour cela que le problème catalan est différent des autres langues régionales. La Catalogne sera un pays avec sa langue, c’est le but qu’ils poursuivent.

    Les autres combats, basques, bretons, corses, sont des combats de reconnaissance, qui sont dans une impasse.

  • > Les langues régionales montent à Paris
    14 mai 2008  

    La question catalane n’est pas fondamentalement différente des autres, elle est simplement plus avancée.

    Les arrière-pensées de pas mal de "militants de la langue" vont bien plus loin que la simple reconnaissance. Accorder des statuts officiels à des langues régionales serait de ce point de vue ouvrir une boîte de pandore en France.

    Le Français doit rester LA langue officielle unique et commune (celle des administrations, de l’enseignement, et de travail), ce qui n’empêche pas les langues régionales d’exister par ailleurs.

  • > Les langues régionales montent à Paris
    14 mai 2008  
    Y compris comme langues d’usage, mais pas officielles... smiley

  • > Les langues régionales montent à Paris
    14 mai 2008, par Autochtone palois  

    Apprenons le béarnais (appelez le "occitan du Béarn" si vous voulez)à nos enfants, pourquoi pas, comme on apprend la musique. Ce sera pour eux un bon exercice intellectuel, et leur facilitera l’apprentissage d’autres langues.

    Mais qu’on ne vienne pas nous rebattre les oreilles avec une Occitanie mythologique, pure invention. Qu’on apprenne plutôt à nos enfants la réalité historique du peuple pyrénéen vascon (basque,béarnais, bigourdan) qui ont en commun bien d’autres richesses plus anciennes qu’une langue importée de Rome !

    Un Béarnais cap et tout

  • > Les langues régionales montent à Paris
    14 mai 2008, par D’Alembert  

    Autochtone palois <= smiley

    Autochtone palois <= smiley

  • > Les langues régionales montent à Paris
    14 mai 2008, par Autochtone palois  
    D’Alembert, j’en suis tout ému, après tout le mal que j’ai dit de vous, etc. J’espère que ce n’est pas le baiser de Judas smiley

  • > Les langues régionales montent à Paris
    14 mai 2008, par Emile  

    En catalogne espagnole, tout le monde quasiment parle catalan. A Barcelone, idem. Dans les magasins, les vendeurs parlent d’abord catalan.

    Chez nous ce n’est plus le cas. Sur les marchés à Pau il y a encore 40 ans, le béarnais primait ce n’est plus le cas.

    Chez pratiquement tous les catalans il y a une certaine fierté de mettre en avant la Catalogne. Et les politiques catalans savent la mettre en avant. Il y a une volonté de combat catalan.

    Etes vous fiers d’être Aquitains ? Il n’y a pas d’image, aucune fieré donc. Etes vous fiers d’être Béarnais ? Beaucoup moins qu’avant.

    L’extension d’une certaine fierté régionale, profitant à la langue de la région, passe par une certaine qualité des hommes politiques de la région.

    Or que voyons nous aujourd’hui ? Pouvons nous être fiers des hommes politiques qui nous représentent ou aspirent à nous représenter ?

    Adhérer à la langue Basque c’est adhérer à une certaine image de rebellion. C’est d’ailleurs pratiquement le seul argument de la la violence basque.

    L’exemple catalan s’est nourri des souvenirs de la résistance à Franco. Cela a été le béton de cette union qu’on voit aujourd’hui et c’est cela qui sera le ciment de la prochaine nation catalane.

    Il y eut une violence et une résistance du peuple catalan. Les violences corses, bretonnes ou basques n’ont été le fait que d’une très faible minorité. C’est des mouvements qui iront en s’affaiblissant par manque de fierté dans l’ensemble de la population concernée.

    Et on arrive à un constat extraordinaire : la France reste unie car elle n’a pas d’hommes politiques à la hauteur, pour l’instant !

    Et une question : Manuel Valls qui est catalan, né à barcelone, rattachera-t-il la France à la Catalogne ?

  • > Les langues régionales montent à Paris
    22 mai 2008, par Baliste  

    L’Assemblée Nationale a voté ce jour, 22 mai, un amendement à l’article 1 de la constitution de la République. L’article 1 dira dorénavant : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. Les langues régionales appartiennent à son patrimoine » Enfin un cadre légal est posé pour l’enseignement immersif de Calandreta qui permet à nos enfants d’apprendre en même temps que le français une langue qui peut apparaître desuète à certains mais qui est la langue que nous parlerions encore - en bilingue avec le français - si le jacobinisme des instituteurs du début du siècle dernier n’avaient pas interdits qu’elle soit parlée, même dans les cours de récréation. Entendre mon fils parler avec son arrière grand mère a été un moment de bonheur rare dans ma vie de père de famille. Cela m’a complètement conforté dans mon choix de donner des racines à mon fils : la base d’une culture est sa langue ; pour transmettre la fameuse culture "vasconne" comment faire sans des langues, même si elles ne sont peut être pas celles du tout début.

    Et arrêtons de nous faire peur avec le spectre de la Yougoslavie et d’autres séparatismes violents. Notre avenir est à la fois dans nos racines, mais aussi dans notre capacité à communiquer avec le reste du monde ; aujourd’hui la question que je me pose est la suivante : grâce à une capacité accrue à l’étude des langues due à l’immersion précoce, quelle est la langue - ou les langues que devra apprendre en plus mon fils pour assurer son avenir :
    -  l’anglais : ce n’est plus une langue étrangère mais la langue de base
    -  le chinois, le sanscrit, l’arabe, le portugais version Brésil, l’espagnol En fait je ne sais pas, mais ce dont je suis convaincu c’est qu’il aura des racines.

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