Abonnement à la newsletter d'A@P

Votre email :

Valider
 

 

Rencontres du cinéma français : la mort au tournant

lundi 19 mai 2008 par Cécile Lacaze


Fin septembre, Pau n’accueillera pas une 6e édition des Rencontres du cinéma français. La manifestation avait pourtant fait ses preuves et les cinéphiles, pas forcément avertis, pouvaient découvrir une cinquantaine de films durant une grosse semaine, mais aussi rencontrer des réalisateurs.

Des temps forts, il y en avait eu comme les échanges avec Sandrine Bonnaire venue présenter en 2007 son film « Elle s’appelle Sabine » ou en 2006 l’émotion de Pascale Ferran faisant visionner pour la 1ère fois « Lady Chatterley » qui quelques mois plus tard allait faire une razzia de César. Avec délectation les spectateurs pouvaient découvrir les films qui quelques semaines plus tard risquaient de remplir les salles comme « la graine et le mulet » ou « La question humaine ». Ainsi même, ces rencontres ont été l’occasion de moments privilégiés comme la diffusion de « Choron dernière » qui resta inédit.

Déjà l’an dernier, dans les locaux du Méliés, la tension avec l’ancien directeur Jean-Jacques Ruttner, dont le départ restait houleux avait été tangible. Visiblement le délégué des rencontres n’était pas vraiment le bienvenu rue Bargoin.

Le coup de grâce est venu avec la décision de Martine Lignières-Cassou de ne pas augmenter la subvention. En réclamant 200 000 euros en 2008 contre 70 000 euros en 2007, les organisateurs ont peut-être poussé le bouchon un peu loin. S’il faut reconnaître qu’avec un budget modique l’équipe réalisait des prouesses, était-il légitime de vouloir pérenniser deux emplois ?

La fin des rencontres du cinéma risque fort de remettre en scène les soubresauts que connaît le Méliès depuis quelques années où les conflits de personnes n’en finissent pas d’alimenter de mauvais scénarios.


- par Cécile Lacaze


[ Imprimer cet article ] [ Haut ]
 
 
 
Votre commentaire



> Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
30 juillet 2008  

Très heureux d’apprendre que les Rencontres continuent ...

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    31 juillet 2008, par carmontelle  
    Très heureux d’apprendre qu’il en coûtera 120.000 euros pour 5 jours aux contribuables palois, alors qu’on supprime leur modeste subvention à des compagnies théâtrales qui font un travail de fond toute l’année !

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    31 juillet 2008, par D’Alembert  

    Allez Carmontelle,

    vous savez bien que ce n’est pas au nombre de jours que cela se jauge.

    Et qu’il ne faut pas faire de corrélation entre ce qu’a l’un et ce que n’a pas l’autre.

    Mais si les suppressions que vous dites sont avérées, c’est SCANDALEUX.

  • La mort au tournant
    31 juillet 2008, par carmontelle  

    Bien sûr, D’Alembert, ce n’est pas au nombre de jours que cela se jauge, mais à l’impact sur la population locale et à sa satisfaction.

    Aujourd’hui - comme hier - la répartition des subventions n’est pas une distribution de prix, mais une distribution entre amis. Clientélisme oblige !

    Ainsi 30.000 euros ont été accordé à l’Association Léo Lagrange - dont on connait l’historique et le fonctionnement - pour organiser une journée de réjouissances pour son 50ème anniversaire.

    Cela représente 10 années de subvention à une compagnie théâtrale locale que je connais - et encore vient-on généreusement de la leur supprimer, sans motivation !

    J’en passe et des meilleurs, comme dit le père Hugo...

  • > La mort au tournant
    31 juillet 2008, par D’Alembert  

    La culture est un domaine délicat. Tout peut y être mis et n’importe quoi. On peut justifier ou tenter de justifier des aides, subventions et autres privautés par de faux prétextes, ou des prétextes prétendument culturels. Rarement artistiques, n’est-ce pas ?

    Force est de constater que ce n’importe quoi prévaut à Pau depuis toujours. Il est temps de le dire et de cesser de faire croire que la distribution de subventions a valeur de politique. L’acte de subvention est éminemment politique, bien sûr, et ne saurait relever QUE de l’élu. Toute délégation de ce privilège serait une forfaiture. Pas au sens pénal bien sûr, au sens commun d’acte accompli en dehors des règles.

    -  Il convient de procéder en urgence à une remise à plat des critères de subventions et de connaître en premier lieu qui a quoi, combien et pourquoi.
    -  Ensuite de bâtir une vraie politique culturelle. Il n’y a pas de politique culturelle de Droite ou de Gauche*. Il y a une politique culturelle ou il n’y en a pas.
    -  De là découlera une politique de répartition des fonds publics sous forme de subventions, à ceux dont les activités correspondront à la politique culturelle décidée. Au prix de larmes et de grincements de dents, c’est inévitable vu la gabegie des trente dernières années.

    Politique culturelle n’est pas choix artistiques. Si la première revient à la responsabilité politique, celle-là ne saurait interférer dans les seconds.

    La rentrée en septembre devrait nous permettre de mettre les pieds dans le plat, Carmontelle. Il le faudra bien. Après avoir sagement laissé quelques mois à l’installation, à la réflexion et aux décisions, le temps de la patience semble révolu. On commence à ronger son frein, Madame le Maire.

    * Oloron, Orthez, Bayonne, Biarritz, Hendaye ont des politiques culturelles. Certaines fortes. Discutables, certainement. Mais que les élus savent et peuvent justifier.

  • > La mort au tournant
    31 juillet 2008, par Boby la Pointe  
    En espérant que la culture ne se limitera pas à un échange de duettiste comme il est évoqué ici. L’entropie expliquée par D’A, c’est quelque chose ! Pendant de nombreuses années, la quinzaine des mathématiques à Pau a été un évènement unique qui a permis d’écouter les plus grands scientifiques français(biologistes, climatologues,...), un vrai régal, avec une participation aux expositions des lycéens, collégiens....

  • > La mort au tournant
    31 juillet 2008, par D’Alembert  
    voilà un exemple de ce que peut être un événement ponctuel bien pensé, ouvert etc. un vrai événement culturel, quoi.

  • > La mort au tournant
    31 juillet 2008, par D’Alembert  

    ne se limitera pas à un échange de duettiste
    Merci, Boby LP.

    La culture, c’est pour tous sinon ce n’est pas la peine. Comme le sport. Tout au moins dans sa conception, dans ses objectifs. Le but n’est pas souvent (n’est jamais ? n’est pas encore ?) atteint ? Et alors... Ce n’est pas une raison pour cesser d’y oeuvrer continuellement.

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    24 juillet 2008, par bipo2  

    Non, ce n’était pas le tournant de la Mort ...

    Les 6e "RENCONTRES DU CINEMA FRANCAIS A PAU" qui se dérouleront du 22 au 28 septembre 2008, entendent poursuivre le travail engagé, continuer à célébrer le cinéma français en saluant ses auteurs œuvrant en dehors des circuits commerciaux, offrir aux réalisateurs un espace privilégié d’échange avec les spectateurs, donner à ces derniers le plaisir de découvrir des œuvres avant leur venue sur les écrans et des réalisateurs avant leur reconnaissance, et surtout convier le public le plus large, des cinéastes dont les films nous ont touchés, à une fête du cinéma, un moment d’échange et d’émerveillement.

    > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    28 mai 2008, par Pauline  

    En fait le débat dès le départ a dérapé par la faute de l’adjointe à la culture : dans un premier temps elle a déclaré que le montant était élevé, mais pourquoi pas ensuite elle s’est ravisée et a promis 140000 €, somme qu’elle était incapable de tenir. Les responsables du festival se sont sentis baladés et ont fini par mettre le problème dans la presse. Alors faisons tout simplement porter l’échec et l’abandon de ce festival à celle qui en est responsable Hélène Lerou sans aller faire porter le chapeau à des gens qui n’avaient qu’une seule envie poursuivre les rencontres du cinéma français.

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    29 mai 2008, par pehache  

    J’en retiens quand même que la subvention accordée passait de 70000€ en 2007 à 120000€ en 2008... Et que malgré cela les organisateurs jettent l’éponge.

    Sans vouloir totalement exonérer la mairie, ça ressemble quand même beaucoup aussi à une crise de croissance mal gérée du festival de la part des organisateurs. C’est assez classique comme cas de figure.

    Pour demander le triplement d’une subvention déjà conséquente, il faut quand même avoir un dossier en béton et avoir longuement préparé ça (surtout dans une période de changement de majorité). Je n’ai pas l’impression que ce soit le cas. Ne serait-ce que les conflits qui tournent autour du Méliès ne créent pas une atmosphère propice, vu de l’extérieur...

    Bref, un peu facile de tout mettre sur le dos de la mairie.

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    31 juillet 2008, par bilou  
    pehache, effectivement passer de 70000€ à 120000€ ca represente quand même ,71.42% d’augmentation, il est vraiment, vraiment,difficile de ne pas partager vos interrogations. ca n’aurait pas un air d’un petit fipau ? il est peut etre un peu tôt, mais difficile de ne pas se souvenir.

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    22 mai 2008, par Jean-Paul Penot  
    Pour un festival du cinéma européen à Pau

    Pour un festival du cinéma européen

    Des rencontres franco-françaises, c’était peut-être un peu limité. En élargissant le cercle, on améliorerait sans doute l’intérêt de la manifestation, compte tenu de la qualité des productions de nos voisins. Cela donnerait par ailleurs un coup de fouet à la ville et lui donnerait une audience que les rencontres précédentes ne pouvaient fournir.

    Mais en donnant à cette manifestation un caractère compétitif, on attirerait plus sûrement producteurs, metteurs en scène et acteurs, car un prix, c’est une possibilité de promotion. Une formule originale pour l’attribuer pourrait le distinguer des autres prix. On trouverait bien un animal représentatif de la région. L’ours est pris à Berlin, mais il nous resterait l’isard, le vautour, l’aigle,le desman...

    > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    19 mai 2008, par kortesque  

    « En réclamant 200 000 euros en 2008 contre 70 000 euros en 2007, les organisateurs ont peut-être poussé le bouchon un peu loin. » Un peu loin , prés de 3 fois, pour quoi faire de plus ?c’est pour les frais de gasoil ?ou c’est un copain du TOTEM et il a compris trop tard ?

    > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    19 mai 2008, par Une paloise qui aime sa ville  

    PARIS nous envie nos rencontres,revoir le cinéma à PAU ? Dans ce cas allons à GARLIN qui fait son festival du cinéma en ce moment. Avons nous les moyens de financer les rencontres de bridge ? Avons nous les moyens de financer une médiathèque au centre ville ? Essayons de conserver ce qui fonctionne bien et surtout de l’entretenir.J’avais 18 ans nous envions les TARBAIS et leur PARVIS,aujourd’hui certaines municipalités n’hésitent pas à se déplacer en car pour se rendre aux rencontres du cinéma de PAU.Mais je suis certaine qu’en attendant un autre cinéma à PAU nous conserverons nos rencontres. Je vous en remercie.

    > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    19 mai 2008, par D’Alembert  

    "était-il légitime de vouloir pérenniser deux emplois ?"
    Si la mairie paye, évidemment... Eh bien non ! Ça ne marche plus comme ça ! smiley

    > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    19 mai 2008, par doudou  
    RENCONTRES du cinéma français.

    JE dis que demander des sommes astronomiques en ce moment est suicidaire aussi on peut faire bonne chair avec peu d argent alors cela doit etre pareil en ce qui concerne les spectacles car je me suis apperçu que les meilleures piéces n étaient pas les mieux appreciées et qu il y avait des pièces qui pouvaient rivaliser avec les meilleures c est un fait indéniable et c est quand meme réconfortant mais on ne peut pas dans ces moments difficiles demander des sommes que l on ne pourra pas avoir aussi soyons modestes et ne pas avoir le nez plus gros que le ventre.

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    19 mai 2008, par Melissa  
    que vaut la culture ?

    Que vaut la culture ? Les rencontres ont été organisées l’année dernière sans pub faute de moyens,elles ont accueillis Sandrine Bonnaire, Aurore Clement, Jean françois Stevenin et bien d’autres sur un parking, sous une tente prétée par une MJC. Malgré ces conditions, et l’absence de pub 6000 spectateurs sont venus. Ce festival a fait ses preuves plus à Paris qu’ici. Il faut le pérenniser car il est unique et il est, pour la ville, la possibilité de rayonner à l’extérieur en devenant une des actualités phares de l’année en matière de cinéma. Ce festival doit grandir. Il lui faut stabiliser ses emplois, développer sa com etc. La somme demandée c’est ce que l’orchestre de Pau a eu comme augmentation.. et puis bien sur il faut régler les problèmes liés au Méliès qui n’a plus l’air de vouloir jouer son rôle de moteur en tant que cinéma d’art et d’essai. Mélissa.

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    19 mai 2008, par Roberto  

    On est frappé par le conservatisme des esprits occupés à résoudre nos petits problèmes.

    Qu’est ce que la culture ? c’est l’ouverture de l’esprit sur autre chose, l’extérieur de l’esprit pour cultiver l’esprit.

    Allons, regardons l’extérieur. La Chine souffre, une catastrophe, une communauté souffre, d’autres ont souffert avant et d’autres souffriront.

    Cela vous donne pas des idées ? Des idées de festival, sur les tremblements de terre, les catastrophes, ? C’est un moyen de mieux connaitre les communautés

    Du fric pour organiser un tel truc, il y en a plein, il faut frapper aux bonnes portes, Total, Airbus, Bouygues.

    Mais pour approcher une telle démarche, il faut plus que de l’ouverture d’esprit, et toutes nos petites combinaisons, nos petites associations, nos petits budgets ont eu leur effet : notre esprit s’est progressivement fermé.

    Bientôt trouver un centime sera même difficile.

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    19 mai 2008  

    La subvention sollicitée peut paraître élevée mais cette somme est aussi à mettre en perspective avec les subventions gigantesques accordées aux clubs professionnels sportifs ... voir Sud-Ouest aujourd’hui.

    Cette décision est regrettable aussi pour Patrick Borbon qui s’est toujours investi pour faire vivre le cinéma à Pau.

    Il mériterait mieux que ce mépris affiché.

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    19 mai 2008  

    Pourquoi parler de mépris envers P. Borbon ?

    Faut-il que la ville de Pau permette à J.J. Ruttner de monter ses Rencontres du Cinéma Français au dépend du Méliès ?

    Je l’ai vu l’an dernier , sauter d’une façon histérique sur la scène car ...il avait gagné . Maintenant, s’il gagne aux prud’hommes, où allons-nous ?

    Mais qui pense aux nombreux abonnés du Méliès ? ( et aux contribuables Palois !)

    Quelle tristesse !!!

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    19 mai 2008, par 10co  
    Pas d’argent pour financer 2 postes, par contre la mairie n’est pas opposé à augmenter la subvention de 800 000 euros à des basketteurs professionnels de Deadtown. (La République d’aujourd’hui) snif...

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    19 mai 2008, par Françoise  
    SAISON CULTURELLE

    Ce qui manque à Pau, c’est une véritable politique culturelle qui s’appuie sur les associations, mais qui porte les projets globalement. A quand un service culturel municipal, digne des palois, où spectacle vivant (danse, théâtre, musique, cinéma) et arts plastiques avec des expositions (voir Biarritz)seront proposés tout au long de l’année. D’autres villes l’ont fait, ça marche et bien, les abonnés sont nombreux. Le sport ok, la culture béarnaise ok, mais il faut aussi penser culture eclectique pour satisfaire tous les publics (jeunes et moins jeunes).Souhaitons que nos élus entendent le message.

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    1 juin 2008, par Ravaillac  

    Depuis deux mois on se demande ce que fait la nouvelle municipalité en matière culturelle. Rien n’avance : les abattoirs sont à la rue, le Méliès au plus mal, les rencontres du Cinéma pour le moment annulées... pas une seule esquisse de politique culturelle. On a vu plusieur fois la photo de l’adjointe à la culture Mme Hélène Leroux Porquette dans les journaux, mais derrière le côté m’as tu vu c’est le néant.

    Rendez nous Ste Cluque ce n’était pas satisfaisant mais au moins il y avait un minimum de fait.

  • > Rencontres du cinéma français : la mort au tournant
    19 mai 2008, par D’Alembert  
    Melissa,
    "Que vaut la culture ?"
    Rien ! Ça se saurait smiley

  •    
     
     
     
    Les rubriques d’A@P
    Citoyenneté
    A compte d’auteurs
    "Arpenteurs sans limites"
    "Les sorties de Michou"
    "Un samedi par semaine - tome 2"
    "Un samedi par semaine - tome I"
    Au ras du bitume
    Enquêtes
    Evasion
    Maréchaussée Paloise
    A@P.com
    Courrier d’e-lecteurs
    Hommes et femmes d’ici !
    Opinion
    Portraits, Entretiens
    Tribune Libre
    Humeurs
    La Charte d’A@P
    Le défouloir !
    Les cartons
    Les cartons mi-figues mi-raisins
    Les cartons rouges
    Les cartons verts
    Les Nouvelles Pratiques Municipales (NPM)
    Vu dans la presse
    ”Les Causeries d’A@P”
    Détente
    Loisirs
    Spectacles
    Economie
    Aéroport Pau-Pyrénées
    Enjeux
    Enjeux environnementaux
    Enjeux européens
    Enjeux sociétaux
    Grand Pau
    Lescar
    Billère
    Gan
    Gelos
    Idron
    Jurançon
    La CDA Pau-Pyrénées
    Lons
    Point de vue
    Grands projets
    "LGV des Pyrénées" : la desserte du Béarn et de la Bigorre
    BHNS (Bus à Haut Niveau de Services)
    Le "Pau-Canfranc", la Traversée Centrale des Pyrénées
    Nouveau complexe aquatique de Pau
    Nouvelle voie routière Pau-Oloron
    Nouvelles Halles de Pau
    Pau
    Du Côté des Quartiers
    La vie
    Une idée pour la ville
    UPPA
    Politique
    Forums des Partis
    Politique locale
    Politique régionale et nationale
    Territoires
    Aragon
    Béarn
    Bigorre
    Espagne
    Europe, Monde
    Pays Basque, Euskadi
    Pyrénées
     
       
     
      Envoyer à un ami
    Destinataire  :
    (entrez l'email du destinataire)

    De la part de 
    (entrez votre nom)

    (entrez votre email)



    [ Imprimer cet article ]
     


     
    Autres articles

    Oloron : "Poétissage" au Printemps des Poètes
    Lire - Ça passe ou ça casse
    Plus de musique !
    Au pays des rêves
    Pour les livres et les contes, le lieu compte
    Projet Frankenstein
    Pau - Histoire(s) de Printemps
    A découvrir ou redécouvrir : les champignons
    La grande migration
    « Les Musicales de Thèze »
    Demain samedi, allons danser !
    L’histoire de la Librairie Tonnet
    Une autre campagne ?
    Théâtre de l’Echiquier : Pour que ne meure pas « Malade Imaginaire »
    Photo, sculpture, la matière dans tous ses états s’expose à Lacommande
    Un concert du Nouvel An déjanté, de Strauss à Abba !
    Pourquoi ne pas (re)découvrir l’Espace ski de fond du Pont d’Espagne, à Cauterets ?
    Flash back et changement de ton au Musée des Beaux Arts de Pau
    A Noël, qu’offrir ? Un « rompol * » ?
    Pau, les Etoiles au firmament



    [ Haut ]
     

    Vous pouvez afficher les publications de Altern@tives-P@loises sur votre site.

    Site mis en ligne avec SPIP | Squelette GNU/GPL disponible sur © bloOg | © Altern@tives-P@loises