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Odile DENIS

lundi 30 mars 2009 par Bernard Boutin


Rencontre avec Odile DENIS,« 2e adjointe à l’économie, au tourisme et au commerce » de la ville de PAU qui siège aussi à la communauté d’agglomération dont l’une des compétences obligatoires est justement le développement économique. Indiscutablement un « poste clef » auprès de Martine Lignières-Cassou tant les enjeux sont forts dans les 3 domaines de responsabilités d’Odile Denis.

Alternatives-Paloises - M. Chambaud, Maire de Lons, lors du dernier conseil communautaire n’a pas mâché ses critiques sur la politique de développement économique. Que lui répondez-vous ?

Odile DENIS - M. Chambaud a été responsable de ce secteur à la CDA pendant plusieurs années ! Plutôt que de critiquer sévèrement la politique de la CDA , je préfère qu’il nous donne de suggestions ou des idées stratégiques. La critique est aisée, l’art est ...

Il s’agit maintenant de mettre de l’ordre concerté, de donner un sens à l’agglomération sur le plan économique. Un travail en commun des Maires va avoir lieu pour re-définir l’intérêt communautaire. Participera à ce travail, M. Uhaldeborde, précédent Président de l’UPPA et économiste.

A@P - Dans l’immédiat, vous n’avez pas quelques projets en cours de lancement ?

Odile DENIS - La réorganisation des services et le recrutement de responsables de pôle constituent une étape préalable pour permettre le bon fonctionnement de « cette grosse machine ».

La commission économique de l’agglo a défini des orientations stratégiques à suivre telles que le soutien aux filières d’excellence avec la construction d’échanges et partenariats (Région, Département, Chambres consulaires,...). La CDA travaille sur le foncier économique en réservant et aménageant des terrains pour créer plusieurs ZAC (zones d’aménagements concertés) comme celles de Gan, celle de « Lons Tech Nord » ou la ZAC Equine de Sers et d’autres ... Là encore , il nous faut une vraie politique coordonnée entre toutes les communes.

Du côté de la filière équine, il y a beaucoup de pistes de développement : c’est plus particulièrement mon collègue Jérôme MARBOT qui est en charge de cette question  : concrétisation d’une clinique vétérinaire sur la ZAC, avec toutes les facilités pour permettre l’accés sur place aux chevaux venant de très loin, par avion,

A@P - On a souvent l’impression qu’à Pau en dehors de Total, Turboméca et la Coop, il n’y a rien...

Odile DENIS - C’est complètement faux. Outre le cheval, il y a de nombreux autres pôles d’excellence. On ne sait pas faire savoir. Il y a un déficit flagrant d’image. Comme axes de développements, il y a aussi la géoscience, la géothermie, l’aéronautique, l’agroalimentaire...

Sans oublier le Pau Broadband Country, la fibre optique, qui ne connait pas assez d’applications.

Le soutien aux entreprises  est également un axe de travail : La CDA apporte son appui à diverses associations facilitant la création d’entreprises , mets en oeuvre divers dispositifs tels que des diagnostics financiers prospectifs en partenariat avec la Banque de France ou accorde des avances remboursables.

Le chantier est très vaste et ne peut aboutir qu’avec une réelle mobilisation de tous les acteurs.

A@P - Vous ne vous sentez pas un peu à l’étroit dans la CDA ?

Odile DENIS - Oui, il me semble qu’on devrait beaucoup plus raisonner au niveau du Grand Pau. Il y a des différences fiscales trop importantes entre l’agglo et la frange qui l’entoure.

Le Grand Pau, c’est aussi Serres-Castet, Uzein, une partie de la plaine de Nay qui ont les mêmes problématiques que l’agglo elle-même.

A@P - Parlant fiscalité, que pensez-vous de la suppression de la taxe professionnelle ?

Odile DENIS - On devait déjà la supprimer 2 ans après sa création, il y a 30 ans !. C’est une annonce farfelue. La base de la TP a été systématiquement réduite depuis des années .Si la TP vient à être supprimée, elle sera nécessairement remplacée par d’autres possibilités de financement . Les ressources sont indispensables aux collectivités territoriales - On ne peut pas transférer de plus en plus de compétences sans en donner les moyens ... Cette suppression n’est pas encore faite !.

A@P - Parmi vos missions, il y a le tourisme...

Odile DENIS - Le tourisme, c’est de l’économie. Pau a de superbes atouts. Son Château d’abord et tous les grands équipements qui sont sous utilisés : le Zénith, le Palais Beaumont,le Parc des Expositions, le Palais des Sports,le complexe de Pelote, le Stade d’Eaux-Vives...Nous recherchons à progresser dans la gestion de ces divers équipements .

Le château est un outil fantastique pas suffisamment mis en valeur. On va tout d’abord revoir son éclairage extérieur. Ensuite, il faut à tout prix ne pas rater une échéance en 2010 : le 400e anniversaire de la mort d’Henri IV. On travaille actuellement pour mettre en place un événementiel fort. Il s’agit de s’amuser tout en étant pro. Un peu du style « Du vert galant... à la Poule au Pot ». Pourquoi ne pas refaire vivre le Château comme il l’était à l’époque d’Henri IV ? Ses odeurs, ses sons, ses ambiances etc...et que tout le territoire et les divers secteurs d’activité déclinent cet évènement à leur façon.

Du côté de l’organisation, un nouveau chargé de mission va bientôt prendre en main les destinées de l’Office du Tourisme. Il s’agit de Xavier Borg.

A@P - Cet anniversaire, il ne faut pas le rater. On n’a pas su exploiter « Zaragoza 2008 ». Il y a de fortes retombées commerciales à attendre d’un tel évènement. Le commerce palois demande que cela bouge. Il trouve que cela ne va pas assez vite...

Odile DENIS - Je comprends la situation des commerçants et leur inquiétude. L’Office du Commerce et de l’Artisanat de Pau (OFCAP) achève son lancement. Il aura fallu un an pour le monter. Une étape se termine. Il reste à transformer sa création en un succès concret. Nous allons très vite recruter pour l’animer un « Manager de Ville ». Il s’agit de trouver un « Pro » de grande qualité , technique et relationnelle .

L’OFCAF est bientôt opérationnel . Il aura l’efficacité que chacun voudra lui donner . Il s’agit là encore de construire ensemble . La Municipalité fait ici un geste fort et s’engage avec tous les partenaires fondateurs (consulaires, Office du tourisme, associations de commerçants). En unissant leurs forces, avec la participation active des entreprises (commerçants, artisans, professions libérales) nous pourrons gagner. Le cœur de Pau doit devenir incontournable en matière commerciale.

-  propos recueillis par Bernard Boutin


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Votre commentaire



> Odile DENIS
2 avril 2009  

Un manager de centre ville. Il aura fallu attendre deux ans pour accoucher de cette idée mise en pratique depuis au moins dix ans par la plupart des villes.

En fait ce manager ne règle rien. Car ce qu’il manque au petit commerce, c’est sa capacité et surtout sa volonté à s’organiser. Ce qu’a vendu Leclerc ce n’est pas de l’épicerie c’est de l’organisation.

Plutôt que de faire semblant d’aider les commerçants en créant un doublon avec la CCI, madame Denis, serait mieux inspirée de faire nettoyer la ville, de l’embellir, de ramener de la population au centre, pour faire vivre la ville et le commerce. Edicter des règles et les faire respecter pour que les pittoresques propriétaires de chiens qui envahissent Pau, aillent faire déféquer et uriner leurs animaux ailleurs.

L’économie d’un commerce c’est d’abord l’environnement dans lequel il se trouve.

(L’émetteur de ce message peut-il me contacter directement sur bernard@alternatives-paloises.com)

  • > Odile DENIS
    2 avril 2009, par DLA (Dédé La cAta)  

    ce qu’il manque au petit commerce, c’est sa capacité et surtout sa volonté à s’organiser. Ce qu’a vendu Leclerc ce n’est pas de l’épicerie c’est de l’organisation. smiley

    madame Denis, serait mieux inspirée de faire nettoyer la ville, de l’embellir, de ramener de la population au centre, pour faire vivre la ville et le commerce. Edicter des règles et les faire respecter pour que les pittoresques propriétaires de chiens qui envahissent Pau, aillent faire déféquer et uriner leurs animaux ailleurs. smiley

    Ces jeunes "travellers" ou je sais pas comment on les appelle ont une responsabilité importante dans l’état de saleté dans lequel est la ville. Ce ne sont pas les seuls en cause non plus. Il y a plein de gens, "bien sous tout aspect", plein de personnes âgées d’apparence très bien élevée qui font la même chose. Même des gens viennent uriner contre la ballustrade du Bd des Pyrénées, en pleine journée.

    Un jour que j’étais au Parc Beaumont sur un banc, qqun est venu pisser derrière le buisson 2 ou 3 mètres derrière moi. Fallait-il que je lui casse la gueule ? Le Parc Beaumont est souvent envahi de chiens qui se battent, de dealers, de scooters qui font du rodéo, de "jeunes" qui laissent traîner leur canettes de bière n’importe où, mettent la musique à fond et gueulent après leurs chiens. Voyez le jardin Massey à Tarbes : ce n’est pas du tout le cas. Il y a un gardien qui fait respecter les règles de civisme les plus élémentaires.

    Cette ville est la capitale des incivilités. smiley C’est même de plus en plus... la cour des miracles. Et malheureusement, je ne vois pas grand chose poindre du côté de la municipalité pour pallier à cela.

  • > Odile DENIS
    5 avril 2009, par OTIN  
    "je ne vois pas grand chose poindre du côté de la municipalité"... Mais cher DLA, il faut acheter des lunettes où apprendre à regarder avec les yeux, à écouter avec les oreilles, etc., Etre un peu ZEN, quoi !...La cour des miracles ?!?!.. Vous ne croyez pas que vous y allez un peu fort ? Que vous alimentez inutilement ce syndrome d’insécurité qui pourrit la vie de bon nombre de nos concitoyens... Il faut arrêter ce jeu de massacre DLA, voyagez un peu et vous verrez la chance que nous avons d’habiter Pau. Vous semblez être un partisan du tout sécurité, c’est votre droit mais allez donc râler du côté de la police régalienne qui est la seule habilitée à réprimer les incivilités sur la voie publique, à verbaliser celles et ceux qui troublent l’ordre public. Demandez donc à Mme Julien où sont les moyens qui avaient été promis par le Ministre de l’Intérieur Sarkosy lors de sa trés médiatique visite après l’incendie criminel du poste de police Ronsard. Il est Président de la République aujourd’hui et pourtant notre police nationale est toujours aussi démunie, aussi faible en effectifs ; elle se perd en tâches administratives et en course après des quotas de productivité au détriment de sa présence effective sur le terrain. Oui Mr DLA ! Une police qui n’est pas présente sur le terrain cela veut dire qu’elle l’abandonne aux autres et tant pis pour les citoyens si ils sont mal intentionnés.

  • > Odile DENIS
    1 avril 2009, par DLA (Dédé La cAta)  

    Odile DENIS - Le tourisme, c’est de l’économie. Pau a de superbes atouts. Son Château d’abord et tous les grands équipements qui sont sous utilisés : le Zénith, le Palais Beaumont,le Parc des Expositions, le Palais des Sports,le complexe de Pelote, le Stade d’Eaux-Vives...

     smiley

    Pas d’accord ! smiley Le tourisme, c’est le Bd des Pyrénées, et ensuite, le château. Parce que des châteaux, il y en a ailleurs aussi. Mais des vues comme ça sur les Pyrénées, depuis une ville, il n’y en a pas d’autres.

    Combien de fois ai-je entendu des palois dire ? "Pau, c’est le Bd des Pyrénées". C’est une formule lapidaire, exagérée, mais avec un fond de vérité.

    Il faut protéger ce Bd des Pyrénées. Ne pas laisser construire cet immeuble de logements à la place d’un espace de verdure et le rénover. Je suis sûr que 95% des Palois seraient contre cet immeuble. Pourtant, la municipalité refuse de s’occuper de ce problème. Pourquoi ? C’est incompréhensible.

    Le complexe de pelote n’attire pas grand monde. Même les joueurs de pelote... j’y étais samedi après-midi : ils étaient 4... (pourtant, c’était en dehors des horaires de travail et il ne faisait pas très beau).

    Le stade de kayak : les touristes ne vont pas venir pour ça. Tout au plus peut-on limiter la casse en l’incluant dans une zone de loisirs avec un accès immédiat à tout le monde à des activités ludiques.

  • > Odile DENIS
    4 avril 2009, par Rêveur des villes  

    DLA : Le tourisme, c’est le Bd des Pyrénées, et ensuite, le château. Parce que des châteaux, il y en a ailleurs aussi. Mais des vues comme ça sur les Pyrénées, depuis une ville, il n’y en a pas d’autres.

    Pourquoi Madame Denis ne nous parle pas du tout du rôle du Boulevard des Pyrénées dans l’attraction touristique de la ville ? smiley

    N’a t-elle rien à dire là-dessus ? L’état actuel de ce boulevard ne la dérange pas ?

  • > Odile DENIS
    31 mars 2009, par Bernard Boutin  

    Vval : Vous n’avez pas l’air de connaître le métier de "Manager de Centre Ville". Par google, allez découvrir de quoi il s’agit. C’est en quelque sorte la réponse des centres-villes à la concurrence des centres-commerciaux...

    Manager de centre-ville : un métier aux multiples facettes

    Créé au milieu des années 90, le métier de manager de centre-ville s’est développé en France s’inspirant au départ d’expériences innovantes conduites en Angleterre et en Belgique, sur le modèle du « Town Manager ».

    L’objectif de la démarche : fédérer les énergies et susciter des initiatives afin de rendre le centre-ville attractif pour les habitants et les consommateurs.

    La France compte une centaine de managers de centre-ville.

    La structuration et l’organisation, les champs d’intervention et les appellations varient en fonction des projets développés sur chaque territoire. Quels objectifs pour le centre-ville ?

    * Le manager développe une vision globale du centre-ville dans ses différentes problématiques.

    * Il crée une dynamique de gestion collective du centre-ville.

    * Il fédère l’ensemble des acteurs publics et privés autour d’un plan d’action global pour le centre-ville

    Les secteurs d’activités impliqués dans la dynamique du centre-ville

    * Le commerce

    * l’artisanat et les entreprises

    * l’aménagement urbain et foncier

    * les transports et le stationnement

    * l’immobilier

    * le tourisme

    * la culture ...

    C’est en fait un métier passionnant à part entière. Il est aussi à risques car trop proche d’impératifs politiques !

  • > Odile DENIS
    31 mars 2009, par Paul A  

    Monsieur Boutin, vous avez raison... mais "on" découvre ce métier Manager de centre-ville et sa fonction avec beaucoup de retard et une fois qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses !

    Nous sommes quelques uns à nous être fait traiter de tous les noms chaque fois que nous avons suggéré (*) de mener une approche et une réflexion globales en amont avant de chercher des solutions à des problèmes particuliers interdépendants.

    Avec MLC Pau a changé (un peu) dans la mise à plat de la politique héritée , mais c’est parti avec des études multiples lancées en parallèle, sans pilotage d’un expert professionnel unique apportant un regard neuf.

    Exemples de cette incohérence paloise qui refuse de se projeter à 20 ans en écoutant des avis de bon sens :
    -  l’appel d’offre à 2 millions d’euros pour pietonisation et mise en valeur de la Rue Joffre sans avoir de plan de circulation définitif et sans programme de résolution des ilots insalubres du coeur de ville
    -  lancer l’étude des halles sans savoir comment on veut redévelopper tout le quartier partant du Foirail et englobant tout le secteur République
    -  parler de développement industriel et commercial sans avoir de politique foncière autre que celle héritée de feu Labarrère, et pour proclamer immédiatement que ce développement (que tous espèrent à Pau) est du ressort exclusif de la CDA
    -  créer ce poste de manager de centre ville après avoir tout fait pour désespérer les commerçants et dégoûter les enseignes
    -  lancer des embauches de cadres qui auront des contacts internationaux sans s’assurer qu’ils maîtrisent des langues étrangères
    -  prévoir un festival "anniversaire d’Henri IV" en imaginant que ça servira la notoriété de Pau ; c’est léger et ça fait un peu "réchauffé" comme idée neuve

    A quand la Course de côte de Pau en voiture électrique (sponsorisée par l’installateur de la chaufferie au bois de Sers pour faire bonne mesure) afin de mettre un peu de "modernité" ?

    (*) tous ces maires "fermés" à des suggestions qui se voulaient et se veulent constructives : Urieta autant que Labarrère, et plus inquiétant, MLC qui ne dit pas carrément non mais qui élude totalement

  • > Odile DENIS
    1 avril 2009, par cordebrume  
    PAU P’OD ’Y...

    Allez Paul A....Un brin de tolérance "encore" à OD. Bien sûr les points cités sont vérifiables mais à Pau le MONSIEUR VILLE a existé déjà avant "les vitrines de Pau" on connait le résultat.(un logo bleu et jaune)..et les semelles en papier collées sur la chaussée pour indiquer les commerces adhérents à la "charte des V de P"... puis distribuer des chocolats au zénith (il était chocolatier le M. Président). On n’a rien vu d’autre ! Les présidents d’associations de commerçants ? ils sont tellement nombreux qu’ils sont incapables d’une action commune. Pau c’est DU CHACUN POUR SOI. Il suffit de vouloir ramasser des fonds pour faire "une pub commune" et on a de suite compris. Quant à la chambre de commerce ? un temps opposée à la mairie, insignifiante avec les industries, en opposition aussi avec la chambre des métiers et l’annexe de Bayonne, elle n’a jamais eu qu’un rôle "petits fours" pour des réunions sans lendemain dans le style "nous avons eu raison de nous poser cette question".... et les décisons on les attend encore. Les industries locales étaient représentées par LA FIB (belle fin sans m’étendre). Vous voyez OD dans quel GUEPIER vous devez naviguer. Je suis persuadé comme disent les vrais "pur jus" que vous obtiendrez beaucoup de promesses...mais ici on promet pour se débarrasser des gens. Allez bon courage faites émerger publiquement LES BLOCAGES ET LES NULS il n’y a que ça qui fait bouger les neurones ! moi je ne m’en prive pas. CA SOULAGE !

  • > Odile DENIS
    5 avril 2009, par OTIN  
    "Nous sommes quelques uns..." Quoi ? Comment ? Quand ? Qui ?... On veut des noms, des propositions, des faits précis. Il semble que vous déteniez la science infuse Mr. Paul A... Alors, pourquoi ne pas nous en faire profiter au lieu de vous cantonner dans un inventaire de critiques assez sommaires... Vous en connaissez beaucoup, vous, des "quadras" et "quinquas" qui ont envie de se projeter à 20 ans ?...Il s’est tout juste passé 1 an depuis l’élection de la nouvelle municipalité et déjà les électeurs s’impatientent et demandent des résultats et vous parlez d’une vision politique à 20 ans...Vous ne pensez pas que vous êtes en léger décalage ? Par ailleurs, vous dites que les caisses sont vides et c’est inexact compte tenu du faible endettement de notre ville. Le problème est ailleurs avec des impôts élevés et une mandature à rattraper, voire un peu plus, au plan de l’entretien des équipements publics de notre bonne ville de PAU ( écoles, piscines, gymnases, stades, voirie, etc...), c’est l’absence de gestion au quotidien qui est la cause des difficultés que traverse notre ville pas son manque de projection dans le futur.

  • > Odile DENIS
    1 avril 2009  
    Vval

    Monsieur Boutin, je pense que ce n’est pas un manager de ville qu’il faut aujourd’hui. Un "Réparateur de Ville" serait plus approprié, surtout que l’on continue a avancer avec les mêmes qui nous ont accepté le plan de circulation, l’accés des parkings, et le piéton tellement innaproprié que dimanche ils vont interdire aux véhicules la seule artère qui mérite d’être pietonne. Je doute de la vraie volontée de donner toutes les cartes a ce "Réparater de Ville" pour vraiment faire son travail.

  • > Odile DENIS
    1 avril 2009, par OTIN  
    Décidément notre Vval libéral n’en manque pas une... Oui, il est vrai qu’il y a peut être deux ou trois mêmes qui (nous) auraient accepté le nouveau plan de circulation de Pau et c’est fort peu à côté de ce qui se passe du côté de ses amis "patrons" qui nous ont démoli notre système financier et qui sont tous toujours en place comme si de rien n’était. C’est bien là qu’il faudrait de toute urgence un "réparateur d’entreprises et de banques" que dis-je, un "nettoyeur au karcher"...Et bien non ! On prend les mêmes voire les pires et l’on recommence. Nous avons payé très cher tous ces comiques de la libre entreprise pour saccager notre économie et nous allons continuer à le faire pour qu’ils nous expliquent comment on peut la réparer grâce à eux...Aussi j’invite notre chef d’entreprise préféré de s’occuper d’abord de ses " gros mêmes",les siens, avant d’aller chercher des poux sur la tête des "petits mêmes" avec qui il reconnait quand même que l’on continue à avancer. Dur, dur, d’être un libéral décomplexé, aujourd’hui, avec tous "patrons" voyous, voleurs, menteurs qui sont quotidiennement démasqués par la crise. Je compatis, sincèrement....

  • > Odile DENIS
    30 mars 2009, par JM D  

    Je vais postuler au poste de Manager de la ville.......et ainsi prouver à tous les détracteurs qu’il ne faut pas simplement critiquer politiquement mais apporter des solutions pragmatiques. Merci de votre soutien et de vos bons conseils.

  • > Odile DENIS
    31 mars 2009, par Autochtone palois  
    Tiens, je voyais plutôt Rodolphe Meiller à ce poste. smiley

  • > Odile DENIS
    30 mars 2009, par cordebrume  
    Elle est "folle la guêpe"

    Je souhaite "bon courage" à Odile Denis pour son action. Je souhaite simplement que face à la difficulté de sa mission qui présente un risque d’insuffisance, on ne lui tombe pas dessus comme on sait si bien le faire. N’oublions pas "un politique qui réussit c’est celui qui dit OUI à tout le monde pour des dossiers qui demandent beaucoup de temps d’études....

    > Odile DENIS
    30 mars 2009, par Francine Dehail  

    C’est une excellente idée que de créer "Un manager de ville". Tout dépend les attributions qu’il se donne.

    C’est une super idée également de fêter le 400ème anniversaire de la mort d’Henri IV. Comme beaucoup de Palois se réclament de sa descendance, cela concernera de nombreux palois et paloises. C’est un évènement qui peut largement dépasser l’enceinte de Pau, car Henri IV est un roi très populaire et sa fameuse poule au pot donnée aux indigents est tout à fait d’actualité.

    Quant aux activités autre que TURBOMECA, il en existe de très pointues sur le plan technologique dont Pau peut s’ennorgueillir.

    Beaucoup d’idées à trouver, beaucoup d’actions à mener et aussi une communication bien orchestrée.

    Bon courage à Odile Denis, femme d’action que j’avais rencontrée lors des élections municipales et que j’avais trouvé très dynamique.

    Je lui envoie toutes mes amitiés.

    > Odile DENIS
    30 mars 2009, par Keynes  

    Pau a de superbes atouts : [...] le Palais Beaumont, le Palais des Sports,le complexe de Pelote, le Stade d’Eaux-Vives...

    Heureusement, que c’est une adjointe à l’économie qui dit ça ! Ces gouffres financiers, elle appelle ça des atouts. smiley

    Pour le reste, beaucoup de langue de bois, les poncifs habituels sur l’économie.

  • > Odile DENIS
    30 mars 2009  
    La langue de bois n’est pas particulièrement le défaut d’Odile Denis ! Ceux qui la connaissent dans le secteur privé ( je suis libéral et Odile Denis travaille pour moi depuis 20 ans ) le savent . Une vraie femme de terrain, très pragmatique .

  • > Odile DENIS
    30 mars 2009, par Keynes  

    femme d’action [...] que j’avais trouvé très dynamique.

    Une vraie femme de terrain, très pragmatique

    Ouais... smiley ! On verra dans quelques temps. Pour l’instant, quel est son bilan ? Enfin, peut-être est-il trop tôt pour le faire.

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