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Martine LIGNIERES-CASSOU

lundi 25 mai 2009 par Bernard Boutin


Alternatives Paloises - La CDA est née le 1 janvier 2000. L’une de ses compétences prioritaire est le développement économique. Quel regard avez-vous sur ces 10 premières années d’activités ?
Martine Lignières-Cassou - Cela a été une chance d’avoir pu monter la CDA. Il y avait un tel retard. Il s’agissait de dépasser le stade d’un syndicat intercommunal. Les maires étaient campés sur des positions de pouvoir. Il a fallu 3 ou 4 ans pour passer en 1999 à une Communauté de communes. Dans le même temps se discutait la loi Chevènement sur l’intercommunalité. Je suivais de près le texte au Parlement et ai donc pris rendez-vous avec les maires de la future CDA pour leur présenter l’avantage à passer en communauté d’agglomération et là, il y a eu déclic et en 6 mois. Cela s’est fait à marche forcée avec Evelyne Lalanne-Courrèges. On n’y est arrivé que parce que André Labarrère a accepté que la ville de Pau ne détienne pas la majorité des sièges.

La question était plus au niveau purement économique...
On a eu la chance de partir des acquis de « Béarn 21e siècle », une réflexion lancée sur le Béarn en 1997 par André Labarrère et le président du Conseil Général, pour faire le pendant de « Pays basque 2010 ». J’avais convaincu André Labarrère qu’il s’engage avec François Bayrou à lancer une démarche prospective avec l’appui de l’IUP de l’UPPA. Jean-Pierre Jambes est devenu l’animateur de « Béarn 21e siècle » jusqu’au jour où le Conseil général a stoppé la démarche. Nous avons eu la chance à ce moment-là, en créant la Communauté d’agglomération, de continuer le travail avec Jean-Pierre Jambes et une partie de son équipe en créant une direction du développement économique.

Cette dynamique et cette matière grise sur la compétence économique nous ont permis de sortir les TIC, la Cité Multimédia, l’Hôtel des Allées, des projets de ce type. Nous avons pu être très réactifs. Par contre, on a peu travaillé la maîtrise foncière pour accueillir les entreprises.

Vous savez qu’à Tarbes, ils sont sur 300 hectares de fonciers disponibles. On s’est endormi sur nos lauriers...
Je ne dirai pas cela. On a fait le choix de travailler sur des projets innovants en mettant de côté certains aspects fondamentaux.

Sur le foncier, on a de la place ?
Oui et nous voulons un développement équilibré à l’est avec Morlaàs, Idron, Pau, à l’ouest avec l’arrivée de l’autoroute à Lescar, et au sud à Gan.

Cela dit, on n’a pas suffisamment anticipé l’arrivée de l’autoroute A 65. Là, il y a 70 hectares favorables à l’activité économique. L’aménagement de Lons Tech Nord (26 hectares) devrait aller plus vite, puisque nous avons voté le lancement d’une concession d’aménagement. Nous avons aussi le projet d’acquérir 21 hectares a Gan.

Un autre aspect fondamental a été négligé, ce sont les coopérations avec nos voisins. Par exemple, il y a eu un refus des Maires de la CDA d’adhérer au Syndicat de Bordes-Assat pour reconstruire l’usine de Turboméca. Je ne dis pas que la Communauté d’agglomération avait à payer mais elle se devait d’y participer d’une façon ou d’une autre. Par contre j’avais milité pour la création d’« Aérosite » entre le Miey du Béarn et Serres-Castet, ce qui permet l’implantation du centre de tri.

Pissard-Santarelli, on ne peut pas y faire du tertiaire rapidement...
La CDA et le Grand Pau viennent d’adhérer à l’ « Agence départementale d’Urbanisme » pour mutualiser les outils afin de faire des économies d’échelle. L’Agence d’Urbanisme conduit les réflexions sur le Pays du Grand Pau et la CDA. La CDA a donné pour mission à l’Agence de réfléchir à l’aménagement de zones stratégiques-charnière : Pissard Santarelli, plaine du Hameau, Idron, Morlaàs. Cette réflexion prend en compte tous les aspects : le sport avec la place du Stade du Hameau, le commerce autour d’Auchan, l’arrivée du Transport en commun en site propre (TCSP), les logements, les bureaux et la liaison avec Morlaàs.

C’est la « méthode Lignières », beaucoup réfléchir, beaucoup lancer d’études, d’analyses. Les Palois trouvent que rien ne bouge. Je traduis une impatience que l’on entend dans la ville...
Je sais. Mais en même temps, je n’ai pas envie qu’on se « loupe » là. Je ne peux pas gommer ce qu’on appelle le temps du projet. Si on ne prend pas le temps de la réflexion, on passe à côté de la réussite d’un projet.

Est-ce que le foncier va devenir la seule priorité au niveau du développement économique ? Auriez-vous d’autres priorités ?
Le foncier fait partie des conditions qui favorisent l’implantation des entreprises. Au-delà de leur capacité à exercer leur activité économique, les entreprises ont besoin des infrastructures de transport et des TIC, de la formation et de qualité de vie.

Le train justement. La LGV, pas d’inquiétude ?
L’inquiétude, c’est que la Tours-Bordeaux ne soit plus prioritaire pour le gouvernement. C’est la crainte qu’exprime Alain Rousset . On ne peut pas parler de plan de relance et ne pas engager ce dossier. Sur Tours Bordeaux, on gagnera une heure entre Paris et Pau et la CDA est appelée à financer 25 millions d’euros pour cette étape. C’est énorme pour nos finances mais on le fera.

Une autre condition du développement économique, c’est la formation. Je veux que la CDA soit un interlocuteur à part entière du Conseil régional sur la question de la formation initiale et continue. On a la chance extraordinaire d’avoir une Université mais aussi les écoles comme l’ESC, l’EISTI, l’ENIT à Tarbes, l’ESAC.

Une autre condition, c’est la qualité de vie. Elle est indiscutable ici. Mais il y a une forte demande de services publics de la part des chefs d’entreprises, par exemple des places en crèche.

Autre point, la fiscalité et les aides publiques mais là, on n’est pas bon.

En terme stratégique, on structure nos filières d’excellences : les géosciences qui peuvent aller plus loin autour des laboratoires de l’Université, de Total et ses sous-traitants, de l’IFP, de l’institut des métiers pétroliers, des TIC, de la filière équine autour du domaine de Sers et des Haras. Les formations peuvent être enrichies tant du côté de la géoscience que des TIC sur les fibres optiques, les réseaux...

La structuration doit se faire sur un territoire plus large comme les Pays de l’Adour pour l’aéronautique avec le pôle de compétitivité « Aéro Space Valley » en partenariat avec les Conseils régionaux d’Aquitaine et Midi Pyrénées. Autre filière à soutenir : l’agroalimentaire avec Euralis, la Fromagerie des Chaumes, le Miel Michaud, Candia.

Attention, les entrepreneurs disent « ne cassez pas les autres initiatives ». « Quand on n’est pas dans une filière, soutenez-nous quand même... » Nous avons la chance pour cela d’avoir le bureau de développement économique (BDE).

Cela m’amène à une autre question. Peut-on imaginer la mise en place d’une espèce d’OFCAP du développement économique ?
C’était le sens de la soirée du 14 mai organisée par la CDA avec un plateau de chefs d’entreprises qui était remarquable. Il y avait là les dirigeants de Michaud, de Leclerc, d’Euralis, de Total, Pierre Fabre, Turboméca, Acticall, Well staff... La CCI, la Chambre d’Agriculture, la Chambre des Métiers étaient là aussi. Il y aura une suite à cette première réunion, d’autant que les chefs d’entreprises ont bien dit que tous les secteurs d’activités sont touchés par la crise. Aucun n’est épargné.
Travailler en Béarn parce qu’on est loin des marchés c’est difficile. Le territoire peut les aider en se battant pour son désenclavement. Ils le disent très clairement. Ils ont besoin de la LGV, de tarifs aériens moins chers et de routes rapides. Cela fait aussi partie du développement économique.

On fait comment, vu le monopole d’Air France pour des tarifs aériens moins chers ?
On va voir comment a fait Biarritz.

André Arribes parle de l’éparpillement des services de la CDA comme un frein au bon fonctionnement de celle-ci. Elle serait sur 5 ou 6 sites différents.
L’objectif est effectivement de regrouper les services. Il faut faire en grande partie avec les bâtiments que l’on a. La réorganisation en Pôles va concourir à cet objectif . Pas un grand hôtel de la CDA, surtout pas ! Il y a d’autres priorités. Les finances de la CDA sont saines mais les capacités d’investissements ne sont quand même pas pharaoniques.

Justement, on a les moyens d’une politique de développement économique...
On a les moyens d’une Communauté d’agglomération de 150.000 habitants. Notre capacité d’autofinancement est bonne.

Vous avez quelques chiffres plus précis...
On a autour de 20 à 25 millions de capacité propre d’investissement annuelle . Ce ne sont pas des sommes extraordinaires. Sur le contrat d’Agglo, on a prévu 40 millions d’euros par an pour la période 2009/2013.

Les directeurs des Pôles vont être à la fois à la ville et à l’agglo. Cela ne va-t-il pas créer des conflits d’intérêts. Ne serait-il pas préférable d’avoir des responsables de Pôle uniquement à l’agglomération avec une vision globale et communautaire ?
Il ne s’agit pas, à travers la Communauté d’agglo, de créer un échelon détaché des communes. C’est un exercice assez difficile. Il s’agit de faire en sorte que les communes créent un espace de projets qui dépasse chacune d’entre elles.

Y a t-il des conflits d’intérêt entre la ville centre et les communes avoisinantes ? Le choix est celui de la transparence financière. Les services communautaires sont mis à la disposition des communes, ville centre incluse, qui payent la rétribution des services que leur rend la Communauté d’agglomération.

Les services communautaires sont donc à la disposition des communes qui souhaitent passer des conventions avec la Communauté d’agglomération. Déjà des maires de petites communes demandent à la CDA d’intervenir sur leur plan d’urbanisme.

J’ai fait le tour de plusieurs Maires, ils parlent toujours de leurs prés carrés...
Tout l’enjeu, c’est d’arriver à monter vers l’intérêt communautaire.

Selon vous l’élection des élus communautaires devrait se faire au suffrage universel...
Cela me parait une bonne chose. Mais on ne peut pas couper le lien avec la commune qui est la cellule souche. On ne peut pas vider la commune de son sens, de son identité mais en même temps, il faut un lieu qui porte les projets qui structurent tout un territoire. On est sur un exercice délicat.

Transfert de compétence. Il faut aller plus loin ou faire une pause...
Les Maires décideront. La réponse ne m’appartient pas. Nous sommes au milieu du gué. La démarche que j’ai voulu engager, de la manière la moins passionnée possible, passe par un état des lieux accompagné par l’Université et Jean Michel Uhaldeborde. Il s’agit de faire une photographie de l’état des transferts de compétences aujourd’hui et de voir s’il est opportun ou non d’aller au bout de ces transferts avec les conséquences financières et politiques que cela implique.

Un peu en dehors du développement économique : Sur les piscines, vous souhaitez développer à Pau un « Parc Aquatique » communal alors que la « Base d’Eaux-Vives » est communautaire. Il y a un peu contradiction.
Créer un bassin de 50 mètres répond en partie aux besoins des habitants de l’agglomération. Mais je ne me vois pas demander à la Communauté d’agglomération le financement de cet équipement. De la même façon on veut reconstruire l’Ecole Supérieure des Arts et de la Communication, le recrutement des étudiants est très large - pour autant je ne me vois pas demander à la Communauté d’agglomération de payer cet investissement parce que j’estime que les marges de manœuvre de la CDA sont quand même relativement restreintes.

Les maires des communes ne veulent pas entendre parler de transferts de nos grands équipements palois...
Je crois plus juste de transférer un équipement déjà fait, aux normes, et qui est effectivement utilisé par tous les habitants de l’agglomération, plutôt que de demander à la CDA d’en porter l’investissement.
On verra. Il y a encore beaucoup d’incertitudes, à commencer par le projet du gouvernement de supprimer la taxe professionnelle.


- propos recueillis par Bernard Boutin

PS : Forum contrôlé à priori et ouvert uniquement aux messages identifiés par A@P (pseudo ou identité réelle)
Crédit photo : D. Sorbé


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Votre commentaire



> Martine LIGNIERES-CASSOU
26 mai 2009, par Contribuable Palois  

Est-ce un simple oubli, MLC aurait pu expliquer ce qu’elle avait imaginé concession de 127 hectares pour revitaliser Pau !

Qu’est-ce que ce document

projet de Réalisation de l’opération de revitalisation du centre ville de Pau?

est-ce pour pallier l’absence de financement municipal ?

Explications bienvenues

  • > Martine LIGNIERES-CASSOU
    26 mai 2009, par Bernard Boutin  

    Un détail : l’interview tournait autour du développement économique au sens communautaire. Il n’a jamais été question de "se pencher" sur la thématique du centre-ville de Pau dont on parle plus régulièrement sur A@P.

    Merci pour le lien.

  • > Martine LIGNIERES-CASSOU
    26 mai 2009, par christian de st lary  

    saucissoner les sevices municipaux avec des directeurs de poles à leur tetes est une remise en cause se toute l’organisation efficace d’andrè LABARRERE.Cela sera aussi des sujets de tension avec le personnel de ces poles. Des bruits courrent dèja sur les salaires et les avantages de ces directeurs.mais le problème de fond est que cette èquipe municipale n’a pas les compètences de gestion d’une ville comme PAU,alors elle fait de la dèlegation de pouvoir.Il n’y a plus a la mairie de vèritable patron

  • > Martine LIGNIERES-CASSOU
    26 mai 2009, par pehache  

    "...toute l’organisation efficace d’andrè LABARRERE"

    Merci de nous faire rire en ce début de journée.

    Ces quelques mots enlèvent tout crédit à votre message.

    Il suffit de savoir qu’en 2008 il n’y avait toujours pas de vrai intranet dans les services pour prendre la mesure de la catastrophe que représentait "l’organisation Labarrère".

  • > Martine LIGNIERES-CASSOU
    26 mai 2009, par Maximo  

    regrouper les compétences et attributions n’a rien à voir avec saucissoner. C’est au contraire exactement ce qu’il faut faire.

    l’organisation efficace d’andrè Labarrère smiley smiley smiley

    Quant aux salaires et avantages, eh bien, c’est justifié pour des personnes qui, avant même de voir la réalisation de leur travail sont déjà attaqués par des énergumènes comme vous.

  • > Martine LIGNIERES-CASSOU
    26 mai 2009, par christian de st lary  
    Quand on s’adresse a des personnes que l’on ne connait pas on garde son sang froid et surtout la correction

  • > St Lary
    26 mai 2009  
    Si vous êtes de Saint Lary en quoi ce débat vous concerne t’il ?

  • > Martine LIGNIERES-CASSOU
    26 mai 2009, par alain  
    Il valait peut etre mieux avoir a la mairie un veritable autocrate qui decidait de tout, dont le seul projet pour la ville (au fait y avait il un projet) etait de faire parler d’elle dans les medias, d’attirer du monde tout en laissant les batiments publics, la voirie le centre ville a l’abandon le tout avec une organisation des services municipaux datant d’un autre siecle, des impots locaux superieurs de 80% (du moins en ce qui concerne la taxe d’habitation) a ceux d’une ville de taille comparable et sans arriver a donner a la ville la moindre impulsion economique importante. Sa gestion me semble avoir donne 15-20 ans de retard a cette agglo. Il est vrai qu’il n’est pas le seul dans la region : Bordeaux et Tarbes vivaient la meme situation. Dans ces villes l’arrivee d’une nouvelle equipe s’est faite plus tot. Il suffit de s’y rendre pour juger de l’impulsion qu’ils ont su donner. Dans quatre ans la nouvelle equipe se presentera devant les electeurs. Elle est en train de mettre en place une nouvelle politique municipale, de nouvelles pratiques. Laissons lui le temps de la reaisation

  • > Martine LIGNIERES-CASSOU
    25 mai 2009, par Marc de Bernis  

    Excellente idée que cet entretien avec Madame le Maire.

    Je regrette cependant qu’elle n’ait pas été invitée à s’exprimer sur la question de l’aménagement du Bd des Pyrénées, qui est à la une de A@P depuis plusieurs semaines.

    Il aurait été notamment intéressant d’obtenir son point de vue quant à l’aménagement du parc de la villa Nadine ainsi qu’en ce qui concerne le choix de céder le Pavillon des Arts à l’administration au lieu d’en faire un lieu de vie, ouvert au public.

    Par ailleurs, la position de notre Maire quant au "Parc Aquatique" est difficilement compréhensible. Est ce pour des raisons financières qu’elle ne se voit pas demander à la communauté d’agglomération de contribuer à financer cet équipement ? Dans ce cas, pourquoi les Palois devraient-t-ils une fois de plus supporter l’addition ? N’est-il pas temps de mieux défendre les intérêts de contribuables qui payent for cher le privilège de résider à Pau, et donc de changer de logique ?

    Bien à vous.

    > Martine LIGNIERES-CASSOU
    25 mai 2009, par pehache  

    N’y aurait-il pas quelques contradictions dans son discours quand elle dit successivement :

    "Les finances de la CDA sont saines mais les capacités d’investissements ne sont quand même pas pharaoniques."

    "Notre capacité d’autofinancement est bonne."

    "On a autour de 20 à 25 millions de capacité propre d’investissement annuelle . Ce ne sont pas des sommes extraordinaires."

     ??? Un coup c’est bien un coup c’est pas bien...

    Par ailleurs elle dit que les finances de la CDA sont saines, alors qu’Alain Lavignotte, vice-président de la commission des finances de la CDA, avait dit dans un video-chat récent qu’au contraire elles étaient très limites. Qui a raison ?

    La réalité en termes décryptés c’est que la CDA n’a pas un radis. 20M€ de capacité d’autofinancement alors qu’elle est censé porter des projets lourds, c’est très insuffisant. Du coup la CDA a du emprunter beaucoup pour mener à bien quelques projets comme le PBC, la base d’Eaux-Vives, la médiathèque, et n’a aujourd’hui pratiquement plus aucune marge de manoeuvre.

    C’est la seule raison pour laquelle Pau va à nouveau faire seule des projets qui sont pourtant d’intérêt communautaire : la piscine de 50m et l’ESAC. Et MLC a l’air de trouver ça normal : Pau paye (ha ha) et offrira ensuite les équipements à la CDA. Désespérant.

       
     
     
     
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