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PAU - Aimez-vous les huitres ? ? ?

vendredi 11 décembre 2009 par Michou64


Connaissez vous tous les sites de production français : de la côte Atlantique, de la Méditerranée ? ? ? Avez vous la certitude de ne point en oublier ? ? ?

 Et les huitres d’Hossegor, vous connaissez ? ? ? Venez suivez-moi afin que je vous présente le parc ostréicole d’ Hossegor, mais avant toute chose lisons ce qu’en dit ATLANTICA dans son N° Hors série de l’été 2009 :

...."A Hossegor, l’ostréiculture est affaire de famille. Ce sont les mêmes noms qui reviennent de génération en génération.

 Aujourd’hui, ils ne sont qu’une poignée à défendre une tradition qui contribua à la renommée de la station. Depuis longtemps maintenant, les parcs ostréicoles qui, jadis, se déplaçaient sur le pourtour du lac d’ Hossegor en fonction des bancs et des courants, sont concentrés sur la rive sud-est où a été également aménagée une station de la Coopérative maritime d’ Hossegor. Cette installation, généralisée par les règlements sanitaires européens, permet le séjour des huîtres en milieu stérile (bassin de purification et d’expédition en eau de mer traitée par filtration, etc.). L’aventure a commencé après que Napoléon III fît percer le canal pour créer une chasse d eau et faire rejoindre ainsi le lac à la mer. Une quarantaine d’ostréiculteurs prirent possession du lac dès 1876.

Les pionniers étaient arcachonnais et Capbretonnais. En proposant des dégustations sur place, ils installèrent peu à peu des guinguettes, des restaurants vers lesquels les visiteurs affluèrent. Ce sont les familles Navère, Cotis, Soubestre et Valentin qui furent les premières à associer production et restauration.

La qualité des huîtres agréablement iodées avec un léger goût de noisette et la réputation culinaire de ces auberges ont largement contribué au succès du lac.

Aujourd’hui si les ostréiculteurs ne sont qu’une poignée, ils défendent ardemment cette tradition et savent tirer au mieux profit de leurs modestes concessions en vendant au juste prix, sur place et sur les marchés des Landes et du Pays basque, le fruit de leurs entrailles...."

Merci Atlantica pour cette présentation.

Savez-vous que le lac d’Hossegor accueille huit parcs à huîtres visibles à marée basse. Sur une superficie d’un hectare environ, ce qui permet un élevage respectant la faune et la flore locale.

Soumis aux contrôles périodiques des Services Vétérinaires des Landes, la sélection des naissains ce fait dans le plus strict respect des recommandations de l’IFREMER.

Et que 18 tonnes d’huîtres sont expédiées dans les plus grands restaurants de la côte atlantique ou vendus par les producteurs sur les marchés : Anglet, Boucau, Cambo, Dax, ainsi qu’aux halles d’Hossegor, certains vont jusqu’à Auch pour vendre leur production, il semblerait que Pau soit oublié, privant ainsi les amateurs des huitres d’Hossegor de pouvoir en déguster l’hiver venu. Certains vont en proposer lors des salons gastronomiques ...

Le " prix des gastronomes " décerné par des professionnels au " Salon Saveur " porte de Champerret à Paris en 2000 vient récompenser certains producteurs. Peut être le premier d’une longue série ...

 Mais connaissons nous, comment se reproduisent les huitres, à ce sujet j’ai trouvé ceci :

 Les élèves de CM2 de l’école primaire de la crète à THYEZ (74300) après le retour de leur classe de mer sur le bassin d’arcachon, avec leurs professeurs, ont fait un dossier sur l’ostréiculture, ayant trouvé leur travail trés intéressant et trés instructif, trouvé sur ce site : http://ecthycre.edres74.ac-grenoble.fr/ostreic/ostreic.htm .... Vous propose d’en prendre connaissance :

..."Une huître adulte peut produire plusieurs millions d’ovules, chaque année, entre la mi-juillet et la mi-août. Une fois fécondés, ces ovules donnent naissance à des larves microscopiques.

 Les larves doivent se fixer sur un support au plus tard deux semaines après leur naissance. Une fois fixée, la larve commence à former sa coquille. Seule une larve sur 100 000 environ parvient à l’âge adulte. Les autres meurent, soit parce qu’elles n’ont pas trouvé de support pour se fixer, soit parce qu’elles ont été dévorées par leurs prédateurs.

Au bout de huit à neuf mois, l’huître mesure de deux à quatre centimètres selon les espèces, c’est-à-dire environ deux cents fois sa taille de larve !

L’huître, pour assurer sa nourriture et sa respiration, filtre l’eau de mer et elle y trouve l’oxygène et les éléments nutritifs qui lui sont nécessaires.

Les deux espèces élevées dans le Bassin d’Arcachon sont l’huître plate (ostrea edulis) et l’huître creuse (crassostrea gigas). L’huître plate filtre environ un litre d’eau par heure et l’huître “gigas”, sept litres.

L’huître trouve dans l’eau de mer le zooplancton et le phytoplancton nécessaires à sa nourriture (le zooplancton est le plancton animal : animaux microscopiques et le phytoplancton le plancton végétal : végétaux microscopiques).

L’huître est un mollusque bivalve lamellibranche, ce qui signifie que son corps est mou, que sa coquille est en deux parties et qu’elle possède des branchies à lamelles.

 Les larves, promenées par le courant, cherchent des supports pour se fixer. Les collecteurs les plus utilisés dans le bassin d’Arcachon sont les tuiles chaulées (tuiles d’argile cuite recouvertes d‘un mélange de chaux et de sable). Certains ostréiculteurs utilisent aussi des tuyaux de plastique. Les collecteurs doivent offrir une surface absolument propre. La moindre trace de vase ou d’algues empêche les larves de se fixer, c’est pourquoi ils ne doivent pas être mis en place avant l’apparition des larves dans l’eau.

 Les larves, une fois fixées sur les collecteurs, prennent le nom de naissain. Au bout de huit ou neuf mois, elles mesurent de deux à quatre centimètres selon les espèces.

Lorsque l’huître a atteint une taille suffisante, l’ostréiculteur procède au détroquage ; c’est ainsi que l’on nomme l’opération qui consiste à séparer les huîtres de leur support. Le détroquage se fait soit mécaniquement, soit à la main, ce qui est plus long, mais plus sûr.

’élevage en surélévation (élevage en poches plastiques sur des tables) est mieux adapté aux côtes exposées à la houle et aux courants et aux endroits où la vase est abondante. Il est de plus en plus pratiqué.

 Environ trois ans après sa naissance, l’huître est prête à être commercialisée. L’ostréiculteur procède alors au calibrage, c’est-à-dire que les huîtres sont triées par grosseur.

 Elles séjournent ensuite dans des bassins bétonnés appelés dégorgeoirs où elles vont se nettoyer du sable et des petites algues qu’elles contiennent et s’habituer à ne plus respecter le cycle des marées. Elles seront ensuite mises en bourriches, puis expédiées et commercialisées....."

 Après cette excellente présentation, à Hossegor c’est l’élevage en surélèvation qui est utilisé, comme vous le montre les photos que j’ai faites cet été, ayant prévu de vous proposer ce sujet avant les fêtes de Noël.

Si vous désirez en manger dans un restaurant d’ HOSSEGOR cela va de soi, demandez au préalable si le menu propose des huitres d’ Hossegor, il est courant que vous soit proposé des huitres : Normandes, de Bretagne, des fines de claires, et d’Arcachon.....

Ce que l’on ignore c’est que pour les producteurs, l’élevage demande un travail incessant, que les poches contenant les huitres, doivent être régulièrement vérifiées, qu’il y a de la mortalité d’huitres à l’intérieur, donc coquilles à extraire.

C’est la raison pour laquelle au descendant, dès que la hauteur de l’eau autour des parcs l’autorise, une activité intense règne sur le parc à huitres, pour enlever les poches à vérifier, ou les poches des huitres qui arrivées a maturité y sont mises par grosseur, en attendant d’ être commercialisées, et pour être présentées sur les étals, sont mises dans des cageots en plastique.

Vous donne maintenant, rendez-vous dimanche prochain pour continuer cette présentation

- par MICHOU64 :


Le Lac à Marée Haute

A Marée haute il n’y a que cette barge, qui indique l’emplacement des parcs à Huitres

Le descendant commence à faire découvrir collecteurs et poches

Les collecteurs et poches : le dégagement continue

Les Collecteurs bien alignés

Au fond le pont d’Hossegor, sur la gauche la plage du Parc

Au fond la plage des Chênes Lièges

Parc à huitres, les berges de la promenade du tour du lac, au loin le fond du Lac

Avec la marée basse un travail incessant commence

Travail de vérification des poches dans le parc à huitres

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Votre commentaire



> PAU - Aimez-vous les huitres ? ? ?
11 décembre 2009, par claudiqus  

merci Michou pour toutes ces intéressantes précisions sur ces laconiques lamellibranches ! smiley

jusqu’à présent, je me contentais de les savourer avec un petit vinaigre d’échalottes, du pain de seigle et un blanc fruité aussi sec et vivifiant que l’air marin de décembre ! smiley

au fait, connaissez vous la variété bombée des pieds de cheval, qui se pêche en pleine mer dans l’Atlantique ? smiley

  • > PAU - Aimez-vous les huitres ? ? ?
    13 décembre 2009, par MICHOU64  

    Bonsoir Claudiqus,

    Non, et en ce qui me concerne, j’aime les huitres, mais à la condition quelles soient le plus petites possible. smiley

    Bonne soirée

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