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L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie

lundi 18 janvier 2010 par Georges Vallet


Un autre enseignement de l’échec de Copenhague et de la réduction de l’histoire en terminale :
 
Depuis l’Antiquité, deux courants de pensée ont cheminé en parallèle. Pour Nayla Farouki :
D’un côté, il y a, une histoire révélée, transparente et lumineuse, où l’individu peut se dégager de tout ce qui l’emprisonne, en particulier son collectif environnemental et social, parce qu’il est uniquement relié à un Dieu transcendant, c’est-à-dire en dehors de tout »
D’un autre côté, chez les Grecs, l’être humain doit trouver sa voie dans un cosmos aveugle, cohérent et harmonieux dont il fait partie et qu’il tente d’expliquer. `
Dans le monde occidental, à l’époque des lumières, à la suite de nombreuses découvertes, la lutte idéologique s’est intensifiée entre ces deux conceptions. 
Au XVIIème, on voit se mettre en place :
• La primauté de l’esprit scientifique sur la Providence dont la révolution newtonienne est l’illustration la plus marquante ;
• Les progrès de l’esprit critique , par exemple, dans le Dictionnaire historique et critique (1697) de Pierre Bayle
• Une première désacralisation de la monarchie
• L’affirmation de l’idée de tolérance dans une Europe marquée par les divisions religieuses.(laïcisation).
Toujours en Occident, cette sortie de l’obscurantisme a progressé jusqu’à la fin du XXème siècle. Un retour vers les vieux démons resurgit. Devant l’ angoisse, générée par l’incertitude de l’avenir, la religion apporte un réconfort illusoire, par sa Vérité révélée ; la Science est mise en doute, les religions et les sectes s’étendent ; on parle en France, à nouveau, de créationnisme, de dessein intelligent, de laïcité positive, d’identité nationale... 
Après avoir construit des histoires, on s’efforce, actuellement, d’effacer l’Histoire.

Jean-Claude Guillebaud et « L’histoire désertée », servira de support à cette réflexion.
« La réduction des programmes d’Histoire au lycée va bien au-delà des considérations scolaires. Ce qu’il exprime , au fond, c’est un état de deuil sociétal à l’égard du passé et de l’avenir.Le deuil en question est celui d’une temporalité historique qui régissait des sociétés occidentales habitées par une mémoire et mobilisées par un projet. Il paraît, en tout cas, comme déployé dans le seul présent, voué à l’immédiateté du plaisir ou de la peine, livré aux urgences de l’instant. On dirait que le temps s’est écroulé sur lui-même, qu’il n’a plus ni profondeur ni étirement. Avec ses technologies et ses marchandises, le temps nous emporte aujourd’hui dans une cavalcade immobile, un tourbillon circulaire, un recommencement quotidien. Le temps, c’est bien vrai, n’est plus celui de l’histoire mais du chronomètre. Il nous étourdit, il file toujours entre nos doigts, au point que sa brièveté nous angoisse ;il s’éparpille en mille fragments.
Songeons un peu à ce qui se dit et s’écrit depuis une quinzaine d’années. Il n’est question que de sacre du présent, de bonheur immédiat, d’au jour le jour, d’après nous le déluge, de tout, tout de suite, ,etc. Nous voulons nous vouer à la saveur éphémère de l’instant, à cette joie modeste du quotidien que s’interdisaient jadis, des sociétés tenaillées par la crainte et paralysées par l’interdit.
« L’homme de la modernité serait-il devenu sans passé et sans avenir ? » dit J.Cl Guillebaud »

Les désaccords enregistrés à Copenhague constituent un bon exemple de la suprématie de l’immédiat et du refus d’aborder un projet pour l’avenir de l’humanité.
 
Pour en revenir au début de ce texte, l’intérêt immédiat, la concurrence financière et économique placent toujours l’homme en dehors du « collectif environnemental et social ». Nous revenons dans l’obscurantisme. Des siècles de recherches et d’acquis dans la voie de la connaissance de ce « cosmos aveugle, cohérent et harmonieux dont il fait partie », sont effacés. Pourtant, elles étaient le GPS qui devait nous permettre de choisir la bonne direction !

« Changer le monde ? Sûrement pas. Nous préférons réinventer un « inespoir » heureux à la Camus, un stoïcisme ludique et désenchanté. ».J-CL Guillebaud.

- par Georges VALLET


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Votre commentaire



> L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie
19 janvier 2010, par Jean Paul Penot  

Les censeurs ont sans doute raison sur la question de la longueur des citations de cet article. Mais je les trouve bien sévères. Pourtant, je suis très sourcilleux en ce qui concerne les "emprunts", ayant moi-même été victime de plagiat et agissant fréquemment comme arbitre de référé ("referee") ou comme membre de comités de rédaction de revues scientifiques.

Mais je fais la différence entre une revue scientifique et un site de discussion et de réflexion local. De grands médias ne se privent pas de reprendre les contenus d’articles scientifiques et médicaux. Et cela pour le bénéfice de ses lecteurs et sans que ces revues en ait un réel préjudice.

Il ne faut pas oublier que pour bien des lecteurs, découvrir une réflexion par une citation qui ne soit pas trop tronquée est un bienfait et un partage.

Quant à l’intérêt de replacer les évênements présents ou les oeuvres artistiques dans leur contexte historique, je vous renvoie à une autre partie de la livraison d’A@P de cette semaine (qui m’a interloqué, mais qui ne semble pas avoir été encore remarquée) ainsi qu’à mon commentaire du film "Avatar".

Je mentionnerai aussi (mais sans la citer...) l’opinion de T. Heams sur la place de ce film dans notre imaginaire et dans la pensée évolutionniste dans "Le Monde" des 17 et 18 janvier.

  • > L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie
    20 janvier 2010, par pehache  

    Jean-Paul, ce n’est pas tant une question de "longueur des citations", mais le fait que de nombreux passages "empruntés" ne soient pas identifiés comme tels. Quant à ce que font les grands medias, rien n’oblige à suivre les mauvais exemples.

    Je mentionnerai aussi (mais sans la citer...) l’opinion de T. Heams sur la place de ce film dans notre imaginaire et dans la pensée évolutionniste dans "Le Monde" des 17 et 18 janvier.

    Je suis un peu "amusé" du buzz et de la litanie de commentaires "sérieux" que provoque ce film. Son intérêt principal (et unique ?) est qu’il s’agit de la première grosse production 3D. Ca aurait été un film "2D", il n’aurait été qu’une grosse production parmi d’autre, oubliée aussi vite que parue. La seule idée orginale du scénario (l’esprit qui contrôle un autre corps ailleurs) est inspirée d’une nouvelle mineure de Philip K Dick (il me semble, mais c’est peut-être un autre auteur).

  • > L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie
    20 janvier 2010, par Marc  

    "Son intérêt principal (et unique ?) est qu’il s’agit de la première grosse production 3D"

    Non. Par exemple "l’Age de Glace 3" sorti l’année dernière était aussi une grosse production en 3D.

  • > L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie
    20 janvier 2010, par pehache  
    Je crois qu’Avatar est la première grosse production pensée et conçue dès le départ pour la 3D, ce qui est différent d’une production sortie en 3D simplement parce que c’était techniquement possible.

  • > L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie
    20 janvier 2010, par Marc  

    "Je crois qu’Avatar est la première grosse production pensée et conçue dès le départ pour la 3D, ce qui est différent d’une production sortie en 3D simplement parce que c’était techniquement possible".

    C’est ça Pehache, vous avez surement raison, comme toujours....

    Allez donc raconter cela aux producteurs de l’Age de glace et de tous les films sortis en 3D l’année dernière.

  • > L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie
    20 janvier 2010, par pehache  
    Mon cher Marc, allez donc faire un tour sur les sites et forums de cinéma, et vous verrez que c’est assez couramment ce qui est dit.

  • > L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie
    20 janvier 2010, par Marc  

    "Les censeurs ont sans doute raison sur la question de la longueur des citations de cet article. Mais je les trouve bien sévères"

    1. "Les censeurs" en l’occurrence, qu’ils aient eu raison ou non, sont ceux qui ont éliminé du site certaines réactions à l’"article" de M. Vallet. A ce que je sache, M. Vallet, malgré ses plagiats à répétition, n’a jamais été censuré sur ce site. Bien au contraire, tout ce qu’il "écrit" est accueilli à bras ouverts.

    2. Il faut garder de la mesure dans toute chose. Certes, certaines réactions, trop virulentes, sont à blâmer. D’un autre côté, la direction d’A&P devrait faire attention à la qualité et l’originalité des soumissions proposées. Tout n’est pas bon à publier.

  • > L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie
    18 janvier 2010, par Carola  

    Il est juste de recadrer les références empruntées....néanmoins il est dommage d’occulter la perspective dont cet article tente de rendre compte.

    Ne connaissant pas les auteurs cités, je découvre des extraits de leurs propos ici, et ils ont dû sans doute faire écho à Monsieur Vallet qui s’en est saisi pour organiser un topo. Quand on écrit ici, on est bénévole et on a envie de partager. L’indulgence est de bon aloi au côté des réajustement nécessaires. c’est bien quand ça ouvre...

    Fin de la parenthèse.

    Car la question posée entre les lignes de notre rapport actuel à l’Histoire n’est pas des moindres et sa ré-écriture par toutes sortes d’obscurantismes qui la mettent au service de leur thèse est assez épouvantable et dangereuse.

    Je me rappelle avoir entendu un historien dont je ne sais plus le nom, dire que l’Histoire commence lorsqu’il n’y a plus un seul survivant de la période considérée, comme une discipline de la pensée sur ce qui est froid, parfaitement refroidi.

    Or aujourd’hui, on nous sert des références historiques à 10, 20, 30 ou 50 ans comme si nous étions des éphémères. On resymbolise les événements que chacun a habité du lieu qui lui est propre.

    En gros on en vient à penser à sa place dans une commémoration plus médiatique qu’autre chose. Les régimes totalitaires étaient très forts pour cela.

    Certes une période actuelle fabrique ses traces de souvenirs qui diront l’histoire des hommes à un siècle de leur édification.

    Et je pense à plusieurs choses en vrac, entre le zapping et le casting, à des glissements, à des abus, à des surconceptualisations prises argent comptant sur lesquelles le regard avisé d’un Gilles Deleuze est cruellement manquant par exemple...quand même le langage est pris dedans. c’est un vrai sac de noeuds. Bonjour le temps réel ! Bienvenu dans le temps zéro !

    Je pense à "une jeunesse française" de Pierre Péan qui reste une actualité de nos aînés de 90 ans....

    Je pense à la béatification de PI XII et à l’engagement de Benoît XVI dans les jeunesses hitlériennes.....Est-on dans l’Histoire ?

    La revisitation de mai 68 qui a été faite dans les médias qui m’a fait l’effet d’un révisionnisme scandaleux dans des parallèles avec une apologie de Sarkozy de la part d’André Glucksman....Quand on voit le lipdub des jeunes de l’UMP, on peut s’interroger sur la pensée politique étudiante de 68 mais la superposition des deux est un gentil cauchemard.... !

    La chute du mur de Berlin.... Je pense à la différence fondamentale entre un documentaire et un reportage....

    Bref, cette accélération des rétrospectives et leur mise en scène par des technologies de plus en plus aiguisées nous plonge parfois dans la fiction au point que c’est la réalité qui la dépasse. Il faut parfois lutter pour s’en rappeler. La tendance s’inverse et ouvre un vide sidéral. Une forme de quatrième dimension avant les trois autres.

    Bienvenu dans le virtuel, bonjour les dégâts.

    c’est bien difficile d’écrire sur un sujet comme celui là.

    Carola

    > L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie
    18 janvier 2010, par Louis H  

    Commentaire adressé à A@P et à Monsieur Vallet, en espérant être entendu

    De nouveau du pillage de textes, ceux de Mme Farouki et de M Guillebaud, pour montrer l’érudition( ?) de l’auteur Vallet dans ses interventions sur A@P

    Le droit de citation des écrits et des oeuvres d’auteurs est reconnu et autorisé. Cependant la jurisprudence, confortant la simple honneteté, énonce le cadre admis

    " Les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’oeuvre à laquelle elles sont incorporées "

    Monsieur Vallet il faudrait 1)que vous developpiez votre oeuvre personnelle( ?) avant d’utiliser les bons auteurs à l’appui de votre thèse 2)vous limiter à une courte citation. La copie de paragraphes entiers va au-delà de la courte ciation

    Sans compter les pompages intégraux, comme "la primauté de l’esprit scientifique sur la Providence dont la révolution newtonienne est l’illustration la plus marquante" ou " l’affirmation de l’idée de tolérance dans une Europe marquée par les divisions religieuses" qui sortent à 100% de Wikipedia "le Siècle des lumières" . Wikipedia autorise la citation de ses articles mais demande que la source soit clairement indiquée. Est-ce le cas, Monsieur Vallet ? Clairement NON.

  • > L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie
    18 janvier 2010, par pehache  

    Au moins ce coup-ci Georges a-t’il cité les deux penseurs auxquels il a emprunté textes et pensées, même si il a un peu "oublié" wikipedia.

    Ce qui ne l’empêche pas de conserver la fâcheuse habitude de pas séparer clairement ce qui relève de la citation et ce qui relève de son apport personnel d’écriture. Si il le faisait, on se rendrait compte rapidement que son apport personnel est limité à quelques mots de liant entre des passages copié-collés d’ailleurs.

    Les citations doivent normalement être identifiés comme telles, par une typographie (guillemets, italique...) qui les distingue clairement du reste du texte. Rien de tel ici.

    Encore une fois, un élève qui rendrait une rédaction en utilisant les méthodes de Georges aurait un zéro pointé pour plagiat. Dans les universités américaines, le plagiat dans les travaux d’étudiant est un motif de renvoi.

  • > L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie
    19 janvier 2010, par Contribuable Palois  

    Mme Maurel-Indart, professeure de littérature à l’Université de Tours est connue pour son travail décoiffant du plagiat, sur ces "coïncidences accidentelles", emprunts et autres formes de pillages littéraires, sans oublier leurs conséquences judiciaires. Son site http://www.leplagiat.net/ est une mine de renseignements

    Elle y rappelle aussi que la gratuité du site ne vaut pas autorisation à piller : "si les articles de Wikipedia s’offrent gratuitement aux internautes, n’oublions pas qu’ils sont aussi bien protégés par le droit d’auteur que n’importe quel texte imprimé ou en ligne ! Qui dit gratuité, ne dit pas forcément liberté de reproduire, sans demande d’autorisation, sans guillemets, sans référence aux auteurs" .

  • > L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie
    18 janvier 2010, par TomaZ  
    " Se méfier des penseurs dont l’esprit ne fonctionne qu’à partir d’une citation." (E.M.Cioran)

  • > L’univers et la vie ont une histoire, on l’oublie
    19 janvier 2010, par Autochtone palois  
    Comme dirait Desproges, "C’est dans l’univers du plagiat que le plagiste s’étale."

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