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Max MOREAU

lundi 15 mars 2010 par Bernard Boutin


Le béarnais Max MOREAU pose un regard lucide sur notre économie. Pour lui, remettre en marche la France commence avant tout par la rendre compétitive. Un point, c’est tout. Mieux travailler et plus longtemps mais aussi réformer « le mille feuille », mieux répartir les bénéfices - il est l’initiateur de la règle des 3 tiers -, faire moins de tactique et plus de stratégie à long-terme etc.
L’expert auprès de la WORLD BANK, l’ancien membre du conseil économique et social aura passé sa vie à observer mais aussi formuler des idées pour notre économie. Mais que le « temps de maturation est long ! ».
Entrepreneur, formateur, inventeur, Max MOREAU est aussi un écrivain insatiable alternant les parutions économiques et pour se détendre - le peut-il ? - les romans. Trois livres parmi d’autres : « L’Embauchoir », 120 réponses pour le plein emploi ; « Le Clandestin du Mato Grosso », les dessous de la crise financière et « L’économie hybride pratique », pour une économie créative, compétitive et solidaire. Son prochain livre paraîtra début avril aux éditions l’Harmattan sous le titre « L’économie manipulée et floutée ».

Le béarnais, observateur du monde, n’en a pas moins gardé ses attaches locales. Il vit entre Paris et Lescar, et est membre de l’Académie du Béarn et de la Garbure.

Alternatives-Paloises - La reprise des économies européenne se fait attendre. La voyez-vous arriver rapidement ?
Max MOREAU - Malheureusement pas. Nous sommes en plein dans la crise économique. Nous n’avons fait que juguler la crise financière.
Le taux de chômage va continuer à augmenter. Jusqu’à quand, je n’en sais rien. De toute façon, la France souffre d’un déficit de compétitivité et tant qu’on aura pas réglé ce problème et mis tout le monde au travail, nous nous n’en sortirons pas.

Alternatives-Paloises - Certains disent que pour régler ce problème de compétitivité, il faut doter l’Europe de droits de douanes à ses frontières pour compenser le dumping écologique et social des pays émergents ?
Max MOREAU - Trop simple et une grosse erreur. Tant qu’un pays vit en autarcie, il ne fait aucun progrès. C’est simplement se protéger pour un laps de temps déterminé. Ce qu’il faut au contraire, c’est mettre tout en œuvre pour retrouver une compétitivité interne par rapport aux autres parties du monde. La mondialisation est incontournable avec les nouveaux acteurs que sont la Chine, l’Inde... tous les pays émergents mais aussi les Etats-Unis, la Russie, le Japon, les pays pétroliers. Il nous faut être compétitif pour pouvoir leur vendre notre production.

Alternatives-Paloises - Parmi les nouveaux axes de croissance, pensez-vous que « l’économie du vert » représente une opportunité pour la nation ?
Max MOREAU - On dit tout et n’importe quoi là-dessus. Le « consommer moins d’énergie » va certainement booster une partie de l’industrie et des services. Mais tout ne marchera pas avec « l’économie verte ». C’est une petite partie de l’économie nationale.

Alternatives-Paloises - Comment rendre ses heures de gloire au capitalisme industriel ?
Max MOREAU - Il ne faut pas obligatoirement rechercher de la gloire dans le capitalisme industriel même si c’est probablement la moins mauvaise idéologie pour assurer le fonctionnement de l’économie. Mais on a vu que le capitalisme a ses excès dont on a vu les ravages avec la crise financière. Il faut donc amender le capitalisme comme je le propose dans mon livre « L’économie hybride pratique ». Il s’agit de le rendre plus humaniste en particulier avec des choses simples comme par exemple le partage du profit en 3 tiers à aménager suivant que l’on soit dans de hautes activités de main d’œuvre ou pas. Plus que dans l’intéressement traditionnel, cela permettrait d’intéresser les salariés qui travaillent dans l’entreprise. C’est aussi une excellente capsule « antigrève ».

Alternatives-Paloises - Vous pouvez nous rappeler ce que sont les 3 tiers ?
Max MOREAU - Un tiers des bénéfices de l’entreprise pour les actionnaires, un tiers pour le mangement, un tiers pour les salariés.
(Donnez votre opinion, répondez au sondage de la semaine : Le partage du profit en 3 tiers proposé par Max MOREAU est-il une solution équitable ? )

Alternatives-Paloises - Mais la méthode des 3 tiers n’est pas suffisante, pour remettre nos économie en ordre de marche...
Max MOREAU - Il y a la recherche de la compétitivité dont nous avons parlé mais surtout l’état doit se soumettre à un régime minceur pour équilibrer ses budgets et réduire sa dette. Pour cela, il lui faut diminuer les dépenses d’une manière « drastique ». Il faut reprendre le budget complet de la nation et dans tous les compartiments, ligne par ligne, faire des arbitrages.
Il ne faut surtout pas faire du clientélisme et il convient de lutter contre la pression des lobbies. Il s’agit de couper dans le vif.

Alternatives-Paloises - Un des axes principaux, c’est la réforme des collectivités territoriales...
Max MOREAU - Il y a un grand principe de management dans les collectivités territoriales ou étatiques qui dit qu’il ne faut jamais dépasser 7 niveaux dans la hiérarchie globale. Passé ce chiffre, la structure se met à mal fonctionner. Il faut absolument « virer » le département qui ne servira plus à rien et faire de grandes régions du type Midi-Pyrénées plus Aquitaine de façon à ce que nos régions soit sur le même pied d’égalité pour se battre avec les grandes régions allemandes, les « länders » ou les régions anglaises etc....
Avoir de grandes régions avec des moyens budgétaires conséquents pour gérer le tripode recherche + université + industrie. Ces clusters, ces pôles de compétitivités sont très importants pour l’avenir de la nation. 

Alternatives-Paloises - Vous aimez à parler de la « longue maturation des idées économiques en France ». Vous pouvez nous en dire plus ?
Max MOREAU - Quand un économiste, un chercheur, un citoyen lambda trouve une idée économique et, à condition bien entendu, qu’il ait diagnostiqué le problème à sa source et analysé les conséquences de cette nouvelle idée, chose qui se fait rarement en France... Un exemple : La création sans patente de nouveaux taxis projetés à Paris, il y a quelques mois, alors qu’il s’agit du fond de commerce des taxis existants avec lesquels ils financeront pour partie leur retraite. L’analyse n’avait pas été poussée à fond.
Je propose les « 3 tiers » depuis 1993 dans mon livre « L’embauchoir » et ce n’est que depuis 2 ans que l’on en parle réellement. 15 ans plus tard !
En matière économique et socio-économique, la France est en léthargie profonde.

Alternatives-Paloises - Vous dîtes aussi qu’il faut cesser de travailler sur des décisions tactiques et aller beaucoup plus sur le fond...
Max MOREAU - On manque d’une grande stratégie sur laquelle fonder l’avenir de la France. Prendre des mesures tactiques, fonctionnelles, occasionnelles peut avoir des effets négatifs dans d’autres activités. Nous avons l’exemple récent du « Grenelle de l’Environnement » sur lequel on revient à cause de ses conséquences néfastes pour l’activité agricole. Il va falloir l’amender. Une preuve encore de décisions prises dans la précipitation et sans analyse approfondie des conséquences.

Alternatives-Paloises - La politique économique menée par la France au cours des 2 dernières années va-t-elle dans le bon sens ?
Max MOREAU - Pour le moment, il n’y a pas de politique économique. On fait du coup par coup. Une initiative vient d’être prise par le Président pour faire les « Etats Généraux de l’Industrie ». Je pense qu’il est trop tôt pour critiquer puisqu’on n’en connait pas le contenu.
Mais il faut se méfier. La compétitivité industrielle ne s’organise pas par des décrets-lois. Ce sont les innovants, les dirigeants, les chercheurs, les spécialistes de haut niveau qui peuvent recréer cette compétitivité.

Alternatives-Paloises - Est-ce que vous pensez qu’en France, la pensée économique a toute la place qui devrait lui être réservée ?
Max MOREAU - Non. Il y a un sport national dans notre pays : le dénigrement. Nous pasons notre temps à nous dénigrer les uns les autres mais l’économie, jusqu’à maintenant, n’arrive pas à passionner les foules. On se méfie en France des économistes comme... des philosophes.
Nous avons même de drôles d’idées sur les économistes. Le matin, sur France Inter, on nous présente des économistes de droite et des économistes de gauche. Un économiste doit analyser factuellement les choses, d’une façon neutre. C’est seulement après avoir décrit ce qui se passe très exactement qu’il peut donner son analyse idéologique, politique. Mais il doit bien le préciser.
De mon coté, dans mes livres, j’écris pour que tous mes lecteurs, quel que soient leurs sensibilités ou idéologies, puissent s’y retrouver sans avoir envie de me faire « flamber ».


-  propos recueillis par Bernard BOUTIN

Donnez votre opinion, répondez au sondage de la semaine : Le partage du profit en 3 tiers (actionnaires/management/salariés) proposé par Max MOREAU est-il une solution équitable ?


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Votre commentaire



> Max MOREAU
18 mars 2010, par Daniel Sango  

Appel à M Moreau

Monsieur,

Vous regrettez fort justement que l’on ne parle pas suffisament d’économie. AP vous a ouvert ses colonnes et des lecteurs s’interrogent sur certains de vos points de vue.

Vous ne voulez pas nous éclairer ?

  • > Max MOREAU
    18 mars 2010, par Contribuable Palois  

    Certains des propos rapportés sont interessants, mais demanderaient probablement à être nuancées dans des développements mieux structurés. Surprenant dans cette courte interview de trouver si peu sur l’économie réelle et d’y "buter" sur un vide béant : M Moreau n’a fait aucune allusion à l’investissement tandis qu’il parle de restaurer la compétitivité de la France devant les nouvelles puissances. Bien surprenant

    Pourquoi Monsieur Boutin trouve-t-il utile d’utiliser tant de poncifs sur cet économiste incompris jusque là
    -  "expert à la World Bank", (pourquoi ne pas la nommer simplement la Banque Mondiale), mais où M Moreau , aux côtés de plusieurs milliers d’autres experts de la BM (*), a-t-il exercé son expertise
    -  "membre du Conseil économique", quel rôle, avec quelles interventions
    -  "aura passé sa vie à observer mais aussi formuler des idées", ça n’engage pas beaucoup
    -  "Entrepreneur, formateur, inventeur", oui mais encore ? ces éléments (qu’on trouve sur "la toile") sont ceux de L’Harmatan (l’éditeur de M Moreau) et ne nous éclairent pas sur son parcours et ses expériences

    La vision (synthétisée par BB ?) de l’économiste est à la limite de la carricature ; alors que très vite Monsieur MOREAU nous fasse un vrai article (sans le filtre d’un interviewer) pour nous expliquer ce qu’il juge nécessaire et possible au pays des droits acquits

  • > Max MOREAU
    12 février 2011  

    Gilbert à Max.

    Cher Max je n’ai pas le "niveau" en économie, grave, et c’est dans ma tronche que çà se passe. Je n’ai appris en la matière que "La cigale et la fourmi", pas plus. Et je n’ai compris qu’une chose avec la crise : ma banque m’a plumé sans que j’y puisse rien.

    Toi qui fus chef d’entreprise dans le passé, et plus précisémment dans le bâtiment, comme moi, tu sais que tout préjudice grave fait à un client se payait cash sur tes deniers, en garantie décennale obligatoire, telle que définie par le Code Civil. Dans mon métier, c’était pareil.

    Alors pourquoi pas appliquer le même système aux banquiers, à tous les personnels, des fins stratèges du CAC 40 de la direction jusqu’aux employés du bas de l’échelle,conseillers d’occasion aux ordres de la hiérarchie et complices d’elle. Tous constitueraient un fond de garantie en charge de couvrir les conséquences, préjudiciables à autrui, de leurs exactions.

    C’est facile, non, d’ajouter un codicille au Code Civil appliqué aux banquiers, is-it-not cher Max ? Serait-ce là l’idée géniale de régulation automatique des marchés, et de maîtrise des dérives des traders, que nos gouvernants recherchent ? Ou bien la c...ie du jour ?

    Bon, d’accord, je sais que ma petite question ne concerne qu’un mince volet de la problématique économique dans laquelle tu évolues. Mais peut être consentiras-tu à me faire réponse, et à éclairer quelque peu, en même temps que moi, la foule des victimes bancaires de la crise.

    Avec mes amicales salutations.

  • > Max MOREAU
    17 mars 2010, par Javier  

    Cette règle des trois tiers est une tarte à la crème servie par démagogie politique que tout économiste sérieux ne saurait soutenir sauf à mettre en péril l’équilibre souvent précaire de l’entreprise ;

    c’est aussi oublier que les salariés qui " louent leur force de travail" sont rémunérés en contrepartie de leur contribution à la création de la valeur ajoutée et que l’intéressement peut venir compléter utilement en fonction des résultats de l’entreprise ;

    enfin il est étonnant que l’auteur fasse l’impasse sur la part si importante de l’investissement, contribution vitale pour la pérénité de l’entreprise....

    ceci étant, cet article a le mérite d’aborder les questions économiques, sujet que pour ma part je ne trouve pas assez souvent traité dans nos colonnes ;

    JAVIER

    > Un avenir difficile
    15 mars 2010, par Daniel Sango  

    Bien que j’approuve une majorité des points, certains méritent des précisions. Si notre pays n’a jamais été capable de se réformer efficacement, c’est d’abord la faute du manque de courage de nos hommes politiques, pire, de leur mauvaise foi et de la recherche à tous prix de leur ré élection. L’exemple de l’organisation des collectivités territoriales en est l’exemple caricatural. Aucun citoyen ne comprend qui fait quoi et donc ne peut porter un jugement éclairé sur l’action des politiques, d’où une partie du raz de marée des abstentionnistes. Mais quand on veut simplifier (et donc fort justement supprimer ce Conseil Général d’un autre âge), la réaction corporatiste est caricaturale. Voir réaction d’Alain Rousset sur le sujet.

    Tout est à l’avenant, l’exemple de la Poste est caractéristique. Le volume de courrier s’effondre car l’Internet et les moyens modernes de technologie remplacent cet ancien mode de communication, mais si on touche à un postier ou un centre de tri, c’est la révolution...

    Concernant la règle des tiers, ce qui est avancé n’est pas pour moi tenable. D’abord il faut savoir à qui cela s’applique. S’il s’agit des seules sociétés cotées ou bien l’ensemble des PME. Ensuite le partage n’est pas de trois tiers (c’est comme dans les élections, on oublie les abstentionnistes...) En effet, l’Etat commence par prendre sa part des bénéfices via l’impôt. C’est donc du reste dont on parle. Ensuite, que se passe-t-il les années ou la société est en perte ? Le personnel participe au tiers du déficit ? Mais surtout, de telles mesures auraient pour conséquence le déménagement immédiat de tous les sièges sociaux des sociétés cotées, ceci étant en plus d’une très grande facilitée. Cette idée n’est pas bonne et je suis étonné qu’elle continue à être évoquée...démagogie irréaliste.

    Enfin, concernant le futur, la crise est durablement installée. Nous avons vécu un demi siècle de prospérité en dilapidant une ressource pétrolière beaucoup trop peu chère et en nous endettant sur le dos des générations futures.

    Ces deux moteurs puissant de la croissance sont taris : il va falloir ramer !!!

  • > Un avenir difficile
    16 mars 2010, par Autochtone palois  

    La règle plus équitable des 3 tiers serait plutôt,
    -  avant impôt : entre État/Actionnaires/Salariés (y compris management)

    et non pas
    -  après impôt : entre Actionnaires/ Management/ Salariés.

  • > Un avenir difficile
    16 mars 2010, par Marc  

    Qu’est ce que le "management", au sens de direction (donc soit des salariés soit des actionnaires, soit les deux) vient faire là dedans ?

    La répartition du profit dont la discussion est revenue à la mode et popularisée par le Président Sarkozy, c’est celle d’un tiers pour les actionnaires, un tiers pour les salariés et un tiers pour les investissements.

    C’est absolument impensable d’ériger une telle règle dans la pratique car, dans la plupart des cas, cela reviendrait à transférer sur les salariés une part importante des fonds réservés à l’investissement.

    Quant à la soi-disant paternité de M. Moreau, il vaut mieux en rire...

  • > Un avenir difficile
    16 mars 2010, par pehache  
    A ce stade de la discussion il faudrait envisager une règle des quatre tiers, voire des cinq tiers...

  • > Un avenir difficile
    16 mars 2010, par Carola  
    ....la taille des embarcations et la place des rameurs pour aligner tout ça sur la compétitivité du capitalisme à la chinoise... Mais c’est bien sûr !

  • > Un avenir difficile
    21 mars 2010, par dominique Plée  
    Quelques chiffres pour réconcilier ces fainéants de français attardés avec la réalité : 49 milliards de bénéfice pour le CAC 40 en 2009 ; soit en pleine "crise" et 35 milliards distribués aux actionnaires (soit 70% !!!). Ce n’est sans doute pas assez pour que les français aiment le capitalisme.. Mr Moreau aurait pu parler aussi du scandales des prix de transfert (autrement dit, comment on escroque le fisc) mais probablement que c’est trop technique (comme dirait Chabot) et que ça n’intéresse pas les vrais gens.

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