Abonnement à la newsletter d'A@P

Votre email :

Valider
 

 

Christiane MARIETTE

lundi 8 novembre 2010 par Bernard Boutin


Christiane Mariette, élue au canton de Lescar, a de quoi faire. Son engagement concerne 14 communes soit urbaines, soit rurales réparties en 3 intercommunalités différentes. Avec près de 36.000 habitants, c’est le plus gros canton du département, soit 20 fois plus que celui de Montaner et ses 1.800 habitants !

Présidente de la commission de la « politique de la ville » au conseil général, membre de la commission économique du Conseil Général, Christine Mariette a mis un soin tout particulier à expliquer le travail réalisé dans le cadre de ces deux commissions. Elle revient aussi sur son engagement après des personnes âgées si seules en secteur rural.

Un tribune libre à ne pas rater pour mieux comprendre le travail d’une conseillère générale pour qui siéger à Bordeaux serait la plus mauvaise des solutions sachant le travail qu’elle a à faire sur le terrain. En "off" l’élue confirmera aussi être contre le cumul des mandats.

Alternatives Paloises - Quelles sont les communes qui forment le canton de Lescar ? Y a-t-il des dossiers communs entre-elles et une logique de territoire ?
Christiane Mariette - Le canton de Lescar a 14 communes réparties en 3 intercommunalités : Lons et Lescar, communes urbaines de 10.000 et 12.000 habitants, appartiennent à la CDAPP. Sauvagnon fait partie de la communauté de communes du Luy. Les 11 communes restantes (avec 3 autres appartenant à d’autres cantons) forment l’intercommunalité du Miey de Béarn. Le canton se répartit donc sur 3 intercommunalités différentes. Avec près de 36.000 habitants, c’est le plus gros canton du département. Soit 20 fois plus que celui de Montaner avec ses 1.800 habitants.
Ce territoire connaît un fort développement démographique depuis des années. Il présente les caractéristiques du périurbain : une urbanisation rapide qu’il faut maîtriser, des entreprises importantes comme Pau-Euralis à Lescar, des infrastructures concernant tout le Béarn comme l’aéroport et les autoroutes qui vont se rejoindre à Lescar, une population à la recherche, dans des communes encore rurales, du calme de la campagne...tout en attendant le niveau de services de la ville,
Les communes de Lescar et Lons partagent les problématiques de l’agglomération paloise notamment pour les déchets, l’eau, les transports, les zones d’activité...
Les communes du Miey de Béarn ont signé avec le conseil général un « Contrat communautaire de développement » avec 4 axes qui aident à porter des dossiers communs : Un plan local de l’habitat, un plan de développement de l’économie, un plan culturel avec une première réalisation d’une salle de spectacle à Bourgaber de 200 places, l’accueil des petits enfants.

A@P - Vous présidez la commission de la « politique de la ville » au conseil général. Pourquoi et quelles sont ses principales réalisations ?
Christiane Mariette - Par « Politique de la ville » on entend habituellement toutes les mesures prises par l’Etat pour aider les quartiers en difficulté. Fadela Amara en est la responsable ministérielle. Il y a deux grands volets de cette politique. 1er volet : la rénovation de l’habitat portée par l’ANRU (agence nationale de rénovation urbaine) sur laquelle le département a assez peu de prise. Dans les Pyrénées Atlantiques 1,6 millions d’euros ont été ainsi consacrés en 4 ans à la rénovation des quartiers d’habitat populaire à Pau, Bayonne. 2ème volet : les CUCS (contrats urbains de cohésion sociale) qui visent à améliorer la vie dans les quartiers classés prioritaires par l’Etat. Or le nombre de ces quartiers « prioritaires » diminue comme peau de chagrin alors que les problèmes liés à la pauvreté subsistent.
Ce que voulait la gauche, c’était doter le département d’un outil lui permettant d’avoir sa propre liberté d’intervention y compris dans des quartiers jugés non prioritaires pour l’Etat. Doté d’un petit budget de 250.000 euros pour ce type d’actions, cette nouvelle commission (elle a 2 ans) peut ainsi intervenir sur les quartiers comme la Rue Henri IV à Pau où il y a des « marchands de sommeils », comme dans d’autres quartiers des agglomérations, classés non prioritaires mais où les problèmes sont bien présents.
La commission veut avoir un effet levier sur la vie quotidienne des habitants en soutenant des projets de proximité et en accompagnant les acteurs associatifs et institutionnels.
Un des objectifs de cette commission c’est aussi d’apporter une force nouvelle aux actions en « cassant » les habitudes qui empêchent les différents services de travailler ensemble.
Un exemple, le quartier du Hameau à Pau : dans le même bâtiment, le dimanche matin, deux associations travaillent séparément. L’une apporte une aide alimentaire pour les tout petits. La demande est telle que les familles attendent parfois leur tour pendant 2 heures.
Dans la pièce à côté l’autre association propose au même public des activités autour d’un conte, d’un dessin...qui amène les parents à travailler sur la notion de parentalité. Mais les mamans qui attendent pour l’aide alimentaire ne fréquentent pas cette activité qui leur serait pourtant destinée. La responsable de la politique de la ville a mis en relation les deux actions. Les mamans ont poussé la porte : 508 familles ont ainsi participé à l’atelier entre avril et octobre 2010 !

Ainsi deux actions qui fonctionnaient dans le même lieu tout en s’ignorant gagnent-elles en efficacité parce qu’on les a mises en relation.

Autre exemple : dans le plus vieux quartier HLM de Biarritz une association sollicitait notre aide pour une action sur la mémoire. Nous avons travaillé ce projet avec le service Culture et avons aidé l’association à lui donner une plus grande dimension. Une compagnie professionnelle a été engagée pour faire participer les habitants. Plus de 200 personnes ont participé pendant plusieurs mois, toutes générations confondues, « On ne s’était jamais autant parlé, c’était une telle chaleur humaine... » disent les habitants qui rêvent de recommencer ce type de rencontre.

A@P - Vous participez à la commission économique du Conseil Général. Que mettre à son actif au cours de la mandature ?
Christiane Mariette - Le premier dossier qui me vient à l’esprit est celui de la filière aéronautique avec la constitution du pôle Bordes Assat, le centre de formation et les contrats de sous-traitance aéronautique. Turboméca, contrairement à d’autres entreprises, a choisi de ne pas délocaliser et de continuer à se développer en Béarn. En contrepartie elle a sollicité l’aide des collectivités territoriales. Le conseil général a procédé à d’importants travaux d’infrastructures, il s’est également impliqué dans le centre de formation aux métiers de l’aéronautique et il aide les sous traitants en les accompagnant dans leurs projets de diversification ou d’innovation.
Les contrats communautaires de développement me semblent intéressants également. Ce sont des contrats conclus avec les communautés de communes pour les aider à mener une réflexion prospective commune. Ils comportent un volet « Economie » très important, le Conseil général aide au financement des études préalables puis à celui des actions (comme des zones d’activités) qui en découlent.
Et puis l’aide à l’innovation... il faudrait consacrer un article à ce sujet ! Mais je peux au moins citer des exemples d’innovations aidées : un nouveau traitement, non polluant, pour les pièces en acier des avions, qui entreraient dans la fabrication d’un avion « vert » ; de nouveaux éléments magnétiques pour la construction de turbines hydroliennes (fonctionnant avec la marée) ; des panneaux routiers utilisant des « LED » pour diminuer la consommation électrique de moitié ; des logiciels pour des avions sans pilote ou « drones »....

A@P - Avez-vous une grande satisfaction suite à cette mandature et aussi un regret ?
Il faut distinguer le travail départemental et le travail cantonal. Pour le niveau départemental je viens de parler de la politique de la ville. J’aimerais dire deux mots sur le CODERPA, le conseil départemental pour les personnes âgées et les retraités. C’est une instance définie par la loi de 2004 et qui regroupe les représentants de tous les dispositifs qui s’occupent des personnes âgées dans le département comme les associations de retraités, les syndicats, les hôpitaux, le conseil de l’ordre des médecins, les directeurs des maisons de retraite etc. La mission du CODERPA est de conseiller le département sur ses politiques concernant les personnes âgées.
Le CODERPA dont j’ai la présidence essaye de faire en sorte que toutes les richesses et expériences qu’il représente soient prises en compte. Il nous a alertés dernièrement sur le vieillissement dans les quartiers pauvres qui n’est pas une problématique abordée par le conseil général en tant que tel. Ce problème n’était pris que par petits bouts. Il s’agit de l’aborder d’une façon plus globale maintenant. Le rôle de conseil du CODERPA est important même si méconnu du public.
Au niveau cantonal J’ai voulu être une animatrice territoriale et je crois que je l’ai été. Lors de mon premier mandat j’avais impulsé une réflexion sur les crèches sous le pilotage de la Caisse d’Allocations Familiales. Cela s’était traduit par la création d’une soixantaine de places dans le canton. Lors de ce second mandat , en m’appuyant sur une équipe de bénévoles, j’ai également impulsé un certain nombre de chantiers : une animation sur la sécurité routière avec les municipalités et les enfants des écoles ; la création de trois cyberbases (dont les animateurs viennent d’ailleurs d’obtenir le 1er prix du clip de présentation des cyberbases, catégorie humour, aux rencontres nationales d’octobre dernier, devant 830 concurrents !),
le lancement des contrats communautaires de développement. La communauté de communes du Miey de Béarn a ainsi signé avec le conseil général un « Contrat communautaire de développement » qui est en train de déboucher sur des projets d’envergure : Un plan local de l’habitat, un plan de développement de l’économie, la création de places de crèche supplémentaires. En ce qui concerne la culture, une première réalisation a vu le jour à Bougarber avec la création d’une salle de spectacle de 200 places.
En revanche, et je le regrette, un projet important n’a pas encore vu le jour, c’est celui de la coordination gérontologique.
Pour évaluer les besoins des personnes âgées à domicile, nous avons travaillé avec une centaine de bénévoles, avec l’aide de la Mutualité Sociale Agricole, et interrogé 870 personnes dans la zone rurale. Il en est ressorti la grande solitude de beaucoup et surtout le manque d’information.
En effet, ce territoire en périphérie de l’agglomération paloise est tantôt qualifié d’urbain, tantôt de rural. Du coup, il échappe à de nombreux dispositifs et n’a pas de structure d’information pour les personnes âgées, ce qu’on appelle un CLIC (centre local d’information et de coordination). Cela crée des situations très pénibles pour les personnes âgées et leurs familles qui recherchent une aide, ou qui sortent d’hôpital car il faut aller de service en service pour trouver une information. Un groupe composé d’élus et de professionnels de santé et des services sociaux a donc décidé de monter un réseau gérontologique en milieu rural sur recommandation de la direction de la DASS. Notre projet prêt, le directeur de la DASS a changé et les financements nous ont alors été refusés. Deux ans plus tard, on doit recommencer mais en s’adressant cette fois-ci au conseil général. Un retard inutile.
Je pourrais aussi parler du collège de Lons, annoncé depuis des années, pour lequel l’achat de terrains a été budgétisé mais dont on nous dit qu’il ne serait plus aussi utile alors que cette partie de l’agglomération connaît un essor démographique constant que l’arrivée de l’autoroute A65 ne peut qu’accentuer...
Mais ni les maires concernées, ni moi-même ne baissons les bras !

A@P - Le Conseil Général avec une majorité et une opposition de même poids a-t-il bien travaillé ? Aussi bien que lors de la mandature précédente ?
Christiane Mariette - Non. Pendant un certain temps les choses étaient bloquées et si un équilibre a pu être atteint au bout d’un moment, maintenant cela se durcit à nouveau parce que l’on approche des élections. Il est temps d’éclaircir la situation.

A@P - Avez-vous une idée sur la connaissance qu’a le public du fonctionnement du Conseil Général ?
Christiane Mariette - Oui. C’est très clair : aucune. J’exagère. En milieu rural, on connait mieux le conseil général alors qu’on ne le connait pas en milieu urbain. Ce n’est pas propre au conseil général.
Que faire ? Les gens confondent allégrement la télévision et la vie réelle. Je fais beaucoup de porte à porte. Un jour, je frappe et me présente comme élue. Réponse directe : « tous pourris ». Je demande alors si mon interlocuteur me connait. Il me répond « mais, la télé... ». Il faudrait leur parler plus clair. Consulter plus et montrer que ce que l’on fait les concerne directement. Tout est trop confus pour les citoyens.

A@P - Que pensez-vous du désengagement de l’Etat et du transfert des compétences tel qu’il est réalisé actuellement ? Le « mille feuille » est-il devenu indigeste ?
Christiane Mariette - On transfère les tâches et pas l’argent qui va avec. La dette de l’Etat peut être estimée à 11,51 millions d’euros pour le Département.
Par exemple la dépense en 2009 pour l’APA (Allocation Personnalisée à l’Autonomie pour les personnes âgées) est évaluée à 54,4 Millions d’euros et la recette provenant de la CNSA (Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie) est de 19,8 M Euros. Or la part de recettes de la CNSA devait compenser la moitié de la dépense de l’APA. L’Etat a « oublié » 7,4 MEuros.
Même chose pour le RSA (Revenu de Solidarité Active), l’Etat a compensé le département de 57,12 MEuros sur les 61,23 MEuros de dépenses au titre de l’année 2009. L’Etat a « oublié » 4, 11 M Euros.
Quant au « mille feuille », il ne faut pas que l’arbre cache la forêt. Il faudra sans doute faire une réforme mais pas celle qui consiste à faire de moi une conseillère territoriale, qui va partager son temps entre Pau et Bordeaux. Siéger à la fois au conseil général et au conseil régional va tout simplement tuer la proximité. Comment va-t-on faire ? Cette réforme n’apporte pour le moment que confusion et incertitude.

A@P - Dans la réforme des collectivités territoriales, que proposeriez-vous de faire ?
Très vite...Déterminer pour chaque échelon la part de responsabilité pertinente : laisser aux échelons de proximité la gestion de la proximité. Donc laisser aux départements et aux régions la clause de compétence générale qui leur permet d’intervenir rapidement et finement là où le besoin se fait sentir. Mais mieux définir les compétences respectives et mieux coordonner les exécutifs. Ce qui n’interdit pas de simplifier ce qui peut l’être : n’y a-t-il pas par exemple trop de structures qui s’occupent de l’eau et qui multiplient les charges de structures ? Le travail consiste à faire un inventaire de tout ce qui existe, voir où il y a redondance et travailler sur la complémentarité.
Laisser à l’Etat ses fonctions régaliennes... et lui demander de payer ce qu’il doit aux départements !

A@P - Le conseil général, le conseil régional, la CDAPP, les contrats de développement dont nous avons parlé touchent tous au développement économique, n’est-ce pas trop ?
Christiane Mariette - Edgar Morin parlait de « penser la complexité ». Vouloir simplifier à outrance n’est pas toujours la solution. Il y a beaucoup d’acteurs mais je me dis que la proximité, c’est aussi beaucoup d’acteurs dont il faut mieux définir les rôles respectifs. Mieux coordonner les actions est l’enjeu principal. En ce qui concerne l’économie, d’abord il faudrait conserver au département la possibilité d’agir (la clause dite de compétence générale) et il s’agirait principalement de mieux définir les rôles respectifs du département et de la région.

A@P - Vous vous représentez. Comment allez-vous aborder cette nouvelle campagne ?
Christiane Mariette - Sereinement. A ce jour, je ne sais pas quels seront mes adversaires. C’est donc le terrain qui m’occupe pleinement.

•  Propos recueillis par Joël Braud et Bernard Boutin


[ Imprimer cet article ] [ Haut ]
 
 
 
Votre commentaire



> Christiane MARIETTE
8 novembre 2010, par AB  

"... Edgar Morin parlait de "penser la complexité". Vouloir simplifier à outrance n’est pas toujours la solution..."

De quoi parlait Edgar Morin ? Du cumul des mandats ?

> Christiane MARIETTE
8 novembre 2010, par Daniel Sango  

Il est un fait évident, aucun des Conseillers Général sortant n’est capable de présenter un bilan sérieux de son action, pour une raison bien simple, ils ne font pas grand chose, surtout s’ils sont dans l’opposition. (Le CG se limite à un combat entre les "deux cabinets" Castaing contre Lasserre)

Audelà de cela, un certain nombre de points sont à relever :

Tout d’abord l’organisation archaïque du CG avec des CG qui représentent 2000 habitants et d’autres 20 000, tout cela héritage de l’époque où on voyageait à cheval. Toujours sur le même registre, des cantons totalement anarchiques par rapport au découpage intercommunal. Avec un point : le CG n’a aucune action dans les agglomérations (excepté au plan social et encore dans ce domaine il est une caisse redistributrice selon la loi nationale...), ce qui montre l’obsolescence de cette collectivité territoriale.

Les citoyens ne comprennent rien à qui fait quoi.

Oui ! oui !

Et qu’avez vous fait Mme Mariette, vous et vos collègues pour informer vos électeurs ?

Combien de réunions publiques avez vous tenu durant vos nombreux mandats ? Bien sûr en dehors des réunions pour les élections ou chacun y va de ses boniments.

Combien d’article de fond avez vous publié dans la presse locale pour expliquer ce qui se passe au CG des PA ?

Je me souviens vous avoir rencontré pour connaître votre position sur une nouvelle route qu’envisage de faire le Conseil Général sur le canton de Sauvagnon, (hauban de Sauvagnon) route qui ne sert strictement à rien (totalement illégale par rapport au Grenelle de l’Environnement) sauf a supprimer des terres agricoles de toute première qualité.

Vous n’avez pas pu me dire à quoi elle servait ni pourquoi elle était faite ! Et pourtant c’est votre canton...

Il est grand temps que la réforme ait lieu, même si elle ne va pas bien sûr assez loin.

Le Conseil Général doit être supprimé, ses compétences iront à la Région, et pour certaines autres à l’intercommunalité. Mais avec une conditions majeure : les nouveaux conseillers doivent être les représentants d’une circonscription (pas d’élection de liste) pour être clairement identifiés comme responsables devant leurs électeurs.

Pour terminer, vous aviez annoncé ne pas vous représenter. C’était la meilleure décision, il faut laisser la place aux jeunes qui ont des idées neuves.

  • > Christiane MARIETTE
    8 novembre 2010, par Jack Fagot-Barraly  
    D Sango N’attendez pas plus longtemps . Lancez vous dans la bagarre ,et faites-leur voir ,a tous ceux et celles que vous qualifiez d’incapables ,faites leur voir ce dont vous ,vous etes capable . Nous n’attendons que ça . Enfin de vrais décideurs . Mais attention ! La critique est aisée ,mais l’art est difficile .

  •    
     
     
     
    Les rubriques d’A@P
    Citoyenneté
    A compte d’auteurs
    "Arpenteurs sans limites"
    "Les sorties de Michou"
    "Un samedi par semaine - tome 2"
    "Un samedi par semaine - tome I"
    Au ras du bitume
    Enquêtes
    Evasion
    Maréchaussée Paloise
    A@P.com
    Courrier d’e-lecteurs
    Hommes et femmes d’ici !
    Opinion
    Portraits, Entretiens
    Tribune Libre
    Humeurs
    La Charte d’A@P
    Le défouloir !
    Les cartons
    Les cartons mi-figues mi-raisins
    Les cartons rouges
    Les cartons verts
    Les Nouvelles Pratiques Municipales (NPM)
    Vu dans la presse
    ”Les Causeries d’A@P”
    Détente
    Loisirs
    Spectacles
    Economie
    Aéroport Pau-Pyrénées
    Enjeux
    Enjeux environnementaux
    Enjeux européens
    Enjeux sociétaux
    Grand Pau
    Lescar
    Billère
    Gan
    Gelos
    Idron
    Jurançon
    La CDA Pau-Pyrénées
    Lons
    Point de vue
    Grands projets
    "LGV des Pyrénées" : la desserte du Béarn et de la Bigorre
    BHNS (Bus à Haut Niveau de Services)
    Le "Pau-Canfranc", la Traversée Centrale des Pyrénées
    Nouveau complexe aquatique de Pau
    Nouvelle voie routière Pau-Oloron
    Nouvelles Halles de Pau
    Pau
    Du Côté des Quartiers
    La vie
    Une idée pour la ville
    UPPA
    Politique
    Forums des Partis
    Politique locale
    Politique régionale et nationale
    Territoires
    Aragon
    Béarn
    Bigorre
    Espagne
    Europe, Monde
    Pays Basque, Euskadi
    Pyrénées
     
       
     
      Envoyer à un ami
    Destinataire  :
    (entrez l'email du destinataire)

    De la part de 
    (entrez votre nom)

    (entrez votre email)



    [ Imprimer cet article ]
     


     
    Autres articles

    Max Moreau
    Martine Lignières-Cassou
    Marc Cabane
    Georges Labazée
    Nathalie Chabanne
    Jean-François Maison
    Gérard Trémège
    Jean-Paul Matteï
    Jean Glavany
    Yves Urieta
    Christian Pèes
    Mariano
    L’or ne pourrit pas.
    Nathalie Chabanne
    Questions à Jean-Pierre Bel
    Pascal Boniface et Julien Pardon
    Georges Labazée
    Sylvie de Sury
    André Cazetien
    Xavier CEYRAC



    [ Haut ]
     

    Vous pouvez afficher les publications de Altern@tives-P@loises sur votre site.

    Site mis en ligne avec SPIP | Squelette GNU/GPL disponible sur © bloOg | © Altern@tives-P@loises