Abonnement à la newsletter d'A@P

Votre email :

Valider
 

 

Josy POUEYTO

lundi 15 novembre 2010 par Bernard Boutin


Avec Josy Poueyto, A@P achève son tour des conseillers généraux sortants du "Grand Pau". L’élue de Pau-Centre tire un bilan globalement positif de la mandature qui s’achève. Sa grande satisfaction, en tant que Présidente de la "Commission Insertion" au Conseil Général est d’avoir permis la mise en place, avec tous les services concernés, du RSA qui prolonge un RMI où le "I" pour insertion était trop souvent oublié. Une insertion qui pour Josy Poueyto consiste "avant tout à rendre la dignité par le travail à des personnes en difficultés."
Avec l’élue de Pau-Centre, il est aussi question d’amour, amour de son canton, amour de ses habitants. Aider, épauler, renseigner, créer des passerelles font partie de son quotidien. Alors quand on lui demande si elle est prête à siéger en même temps à Pau et à Bordeaux. La réponse est cinglante, comme pour tous les autres conseillers vus par A@P : non, j’ai trop à faire sur place.
Une élue qui part au combat sans complexe avec un objectif : remettre Jean Jacques Lasserre à sa place de Président du Conseil Général.

Alternatives Paloises - Quelles sont les limites territoriales et la population du canton de Pau Centre ? Y a-t-il une logique de territoire ?
Josy Poueyto - Les cantons urbains ne sont généralement pas très logiques. Un exemple, en descendant le boulevard d’Alsace Lorraine, le parc Lawrence se trouve à Pau-centre. En face, c’est Pau-nord jusqu’à l’avenue Duffau. De Duffau jusqu’à Notre Dame, les 2 côtés sont à Pau-Centre et après Notre Dame, c’est le canton de Pau- Sud. Il n’y a pas de logique. Que vous habitiez au n°10 ou au n°7, vous ne votez pas sur la même partie territoriale. Tout cela rend très difficile la mobilisation pour ce type d’élection.
Le canton part depuis le quartier de la gare, remonte vers Beaumont par Poeymirau. Il va ensuite du Boulevard des Pyrénées jusqu’à Aragon. De là jusqu’au Berry, partie droite de la place Clémenceau, rue Serviez où d’un côté, c’est « mon » canton de l’autre, cela ne l’est pas...
 Montpensier jusqu’à la Foire Expo, c’est pareil. La partie gauche est à Pau Ouest. Sur le cours Lyautey, la partie droite jusqu’à la Cité administrative est “chez moi”. Les Halles, Saragosse etc. (NDLR : Et ainsi de suite... On l’aura compris l’élue connait par cœur les moindres recoins de « son » canton)
La population de l’ensemble du canton est de quasiment 22.000 habitants allant des plus aisés à Bosquet aux plus populaires à Saragosse. 
 
A@P - Vous présidez la commission de l’ « insertion » au Conseil général. Quels sont ses moyens financiers et ses principales actions ?
Josy Poueyto - C’est un thème qui m’est très cher, sur lequel je m’implique depuis toujours, depuis qu’avec Claude Viau et René Panaras nous avons mis en place la STEP, une entreprise d’insertion. L’insertion en quelques mots, c’est avant tout rendre la dignité par le travail à des personnes en difficultés. Pour cela, il faut des associations, des structures et des dispositifs qui le permettent.
Au Conseil général, la commission insertion avait en charge le RMI. Logiquement, elle a eu à mettre en place le RSA. C’était un travail difficile à réaliser dans un délai très court. Il fallait que les bénéficiaires du RMI passent au RSA sans rupture, que les bénéficiaires de l’allocation parents isolés qui dépendaient de la CAF passent aussi au RSA sans rupture.
Le Conseil général est chef de file du RSA. Mais, il n’était pas seul puisque les CAF, la MSA, les CCAS, Pôle Emploi étaient aussi partenaires de cette mise en place. Il faut remercier au passage les équipes du Conseil général et des autres partenaires qui s’y sont attelées.
Le RSA au cours des 2 dernières années a mobilisé les énergies de la commission insertion dont je suis la Présidente. 11236 personnes sont concernées aujourd’hui par ce nouveau dispositif qui représente un budget annuel de 55,1 millions d’euros pour le Conseil général. Il faut également noter les 3645 RSA « d’activité » financés par l’Etat.
 Il faut distinguer deux parties différentes dans le RSA. La partie sociale qui était bien traitée dans le RMI mais où le « I » d’insertion était laissé de côté. Nous ne voulions surtout pas recommencer avec le « A » de RSA (activité) ce qui explique l’intervention des agents qui travaillent plus particulièrement sur l’insertion elle-même et notamment ceux du « pôle insertion » . L’insertion, ce sont aussi des aides que nous apportons au « Village de l’Emploi », aux initiatives associatives qui aident les personnes coupées du monde du travail etc.
Le RSA est un encouragement à la reprise d’activité. Son rôle est majeur parce que travailler 10 heures dans le mois n’est plus pénalisant. On retrouve ses droits une fois sa période de travail accomplie. C’est une très bonne initiative.
 
A@P - Vous participez à la commission « Politique de la ville ». Que mettre à son actif au cours de la mandature ?
Josy Poeuyto - Je veux souligner l’excellent esprit dans lequel nous avons travaillé avec Christiane Mariette, la présidente de la commission. Nous avons travaillé en parfaite harmonie.
La « politique de la ville » est un dossier transversal qui concerne le développement social des quartiers, qui fait une large place à la participation des habitants. Elle vise également à transformer durablement les quartiers dans le cadre des projets de rénovation urbaine. Le Conseil général s’implique fortement dans des dossiers très variés comme les actions qui permettent à des jeunes des quartiers de l’agglomération de rencontrer les basketteurs de l’Elan Béarnais, les volleyeurs de la MJC des Fleurs, les rugbymen de la section,. C’est prendre en charge ce que les politiques gouvernementales n’assument plus. Le bras armé de cette politique est le GIP/DSU (Groupement Intérêt Public Développement Social Urbain), dont je suis la vice-présidente au titre du Conseil général, qui finance des actions dans l’ensemble des quartiers prioritaires type ateliers jeunes, initiatives familiales, sorties des habitants...dans le cadre du CUCS (contrat urbain de cohésion sociale). Tout ce qui peut jouer un rôle pour améliorer le quotidien des gens. La politique de la ville est transversale car elle intervient dans de nombreux secteurs, pour un large public et de très différentes façons du contrat local de sécurité au programme de réussite éducative jusqu’au club emploi et développement du hameau....
J’ai cité des exemples palois mais Mourenx et Bayonne s’inscrivent également dans la politique de la ville.

A@P - Avez-vous une grande satisfaction suite à cette mandature et aussi un regret ?

Josy Poueyto - Deux grandes satisfactions. Indiscutablement le RSA qui est le côté positif où j’ai réellement pu peser sur le quotidien des gens. Et bien entendu, il y a aussi le SDIS. Je le préside au titre de Conseillère générale. Il est financé à plus de 55% par l’Assemblée départementale, le reste étant assuré par les communes. Le Service Départemental d’Incendie et de Secours des Pyrénées Atlantiques est l’établissement public qui gère l’ensemble des secours apportés à la population dans le département. Il y a 2 centres de secours de professionnels à Pau et Anglet, des centres mixtes à Oloron, Orthez, St Jean de Luz, Hendaye et des centres de sapeurs pompiers volontaires qui sont situés dans les zones rurales.
Un regret. Si la politique a sa place pour les enjeux nationaux, au niveau local seul l’intérêt général devrait primer. Quand je souligne l’excellent travail réalisé avec Christiane Mariette, à aucun moment nous nous sommes demandées si telle idée était de droite, de gauche ou du centre. Seul l’intérêt général comptait. Au niveau local, nous devrions travailler tous ensemble....



A@P - Le Conseil Général avec une majorité et une opposition de même poids a-t-il bien travaillé ? Aussi bien que lors de la mandature précédente ?

Josy Poueyto - En effet la situation est inédite avec une présidence acquise au bénéfice de l’âge et des vices présidences confiées à chaque groupe politique. Malheureusement le groupe présidé par Gorges Labazee ayant fait le choix de ne pas participer à l’exécutif du département, les fonctions de vice président ont été inégalement assumées.

Pour autant les dossiers ont tous été traités et ont abouti : les collèges ont été construits, réhabilités, équipés des moyens performants en informatique notamment ; le RSA a été mis en place remarquablement ; le programme d’entretien du réseau routier a été poursuivi ; l’accompagnement économique développé, les agriculteurs soutenus... 



A@P - Avez-vous une idée sur la connaissance qu’à le public du fonctionnement du Conseil Général ? Comment l’améliorer ?

Josy Poueyto - La connaissance est très différente selon que l’on soit dans le rural, qui le connait bien, ou dans l’urbain. Même si de la naissance, jusqu’au décès, toute les étapes de la vie sont jalonnées par le conseil général. A la naissance, au travers de la PMI (protection maternelle et infantile), puis les crèches, la petite enfance, les collèges, les bourses, les personnes handicapées, les transports, les maisons de retraites...

Il est difficile d’expliquer les missions du conseil général aux personnes qui selon leurs tranches de vies se sentent concernés ou non. Peut-être que le gouvernement au travers de sa réforme des collectivités cherche à simplifier cela ? Je fais des permanences depuis 1992. C’est l’élue que viennent voir les palois plus rarement la représentante du conseil général.



A@P - Que pensez-vous du désengagement de l’Etat et du transfert des compétences tel qu’il est réalisé actuellement ? Le « mille feuille » est-il devenu indigeste ?

Josy Poueyto - Le gouvernement se désengage et engage toujours plus les collectivités locales par les transferts de compétences. Par contre, il garde la main sur les transferts de moyens et met ainsi « sous tutelle » les collectivités locales. Ce n’est pas la décentralisation telle que je l’entends. Il faut laisser les collectivités libres de gérer leur fiscalité.

En ce qui concerne la réforme des collectivités territoriales, on doit pouvoir reprendre toute les compétences du conseil général et du conseil régional et chercher à mieux les répartir mais surtout ne pas regrouper ces deux collectivités. Par exemple, on peut se demande s’il est logique que les collèges soient gérés par les départements et les lycées par les régions. Les lycées, qui concernent notre quotidien, devraient pouvoir revenir au département. 
Il s’agit de redistribuer les compétences.
Le sujet aurait mérité de faire l’objet d’une large concertation ; on a utilisé la même mauvaise méthode que pour les retraites à savoir le passage en force. De plus, le mode de scrutin choisi est largement contestable car défavorable a la parité et a la juste représentation des diverses sensibilités politiques.
 


A@P - La réforme gouvernementale tend à faire de vous une conseillère territoriale, qui va partager son temps entre Pau et Bordeaux. Qu’en pensez-vous ?

Josy Poueyto - Cela va à l’encontre de ce que les gens attendent. Je les vois à la permanence. Ils ont besoin de proximité et cette réforme nous éloigne des citoyens. On retire aux citoyens ce qu’on avait voulu leur donner avec la décentralisation. Partager mon temps entre Pau et Bordeaux ne sera pas une avancée, ni pour le public ni pour nous. Les processus de prises de décision vont s’en trouver nécessairement rallongés. Je ne crois pas cette réforme positive.
 


A@P - Vous vous représentez. Comment allez-vous aborder cette nouvelle campagne ?

Josy Poueyto - J’aborde cette campagne en étant sur le terrain, comme je le suis depuis toujours. J’y vais fière de mon bilan ; dans le prolongement de mon engagement aux Régionales, aux côtes de Jean Jacques Lasserre. J’y vais avec l’atout que je pense avoir, à savoir être proche des gens. Il y a un besoin de contact et de lien toujours plus grand de leur côté. J’aime les gens autant ceux qui me demandent un simple renseignement pour faire avancer un projet personnel que ceux qui viennent pour demander une subvention pour un projet collectif. Vous l’avez bien compris : j’aime mon canton, ses habitants et Pau.

 
- Propos recueillis par Joël Braud et Bernard Boutin


[ Imprimer cet article ] [ Haut ]
 
 
 
Votre commentaire



> Josy POUEYTO
17 novembre 2010, par pehache  

En 2007, Josy, alors en cheville avec Yves, déclarait :

"“André (Labarrère) me manque. J’aurais aimé ses commentaires sur la situation actuelle, sur l’élection de Nicolas Sarkozy, l’attitude politique de François Bayrou... Je pense qu’il ne se serait pas privé de dire haut et fort ce qu’il pense !”

A cette époque elle défendait avec vigueur le projet de médiathèque :

“Quelques échanges assez vifs se sont produits entre les manifestants et Josy Poueyto, l’adjointe exhortant les parents à ne pas condamner un projet qu’ils ne connaissent pas."

Quelque mois plus tard elle abandonnait Yves pour se mettre en ménage avec François. Mais François était contre la médiathèque : pas de problème, Josy a alors voté contre avec la même conviction que lorsqu’elle houspillait les manifestants.

> Josy POUEYTO
15 novembre 2010, par elgatos  
Pau Centre

Satisfaite de son mandat, du devoir accompli et trés confiante pour le mois de mars ou , comme le disait Mr Lasalle dans une edition de Sud ouest en phase avec le canton de Pau centre .

Il ne faut cependant pas oublier qu’elle a été elue sur une liste de GAUCHE, par de electeurs DE GAUCHE ,et que l’histoire ne repasse pas les plats. Ce sera donc difficile dans sa campagne d’expliquer a ces electeurs pourquoi elle les a trahis en retournant sa veste smiley

  • > Josy POUEYTO
    15 novembre 2010, par Mathilde de Mai  
    Fidèle à Pau et ses habitants

    Que dire des candidats de la "gauche moderne" qui sont passés du PS à l’UMP... Et qui vont finir comme leur leader... Exit.. Au moins Josy a une cohérence politique : servir les gens, qu’elle aime, et qui lui rendent bien ; et poursuivre une ambition pour Pau, pour ses habitants... Et c’est pour ça qu’elle a rejoint Bayrou. Si le PS local ne s’était pas déchiré après la disparition de Labarrère, et s’il avait eu un leader charismatique capable de donner de l’élan à la ville de Pau, ça se serait su...

  • > Josy POUEYTO
    15 novembre 2010, par Daniel Sango  

    Ce n’est pas avec ces réponses que le citoyen comprendra à quoi sert le Conseil Général et ses Conseillers !

    On croirait que pour le RSA ou le RMI le Conseil Général joue un rôle important alors qu’il n’est qu’une caisse redistributrice en application d’une loi. C’est d’ailleurs la même chose pour 80% des différents postes budgétaires qui correspondent à des coûts de fonctionnement (entretien des collèges, entretien des routes, etc...) Sur le budget restant il y a les "danseuses" du CG : les stations de ski dont il est propriétaire, l’aide au sport pro (les quelques clubs professionnels percoivent une aide supérieure à celle données aux centaines de club amateurs des PA), le saupoudrage vers les associations, etc

    Le tout dans un savant partage à égalité entre Pays Basque et Béarn et un saupoudrage vers les différents cantons.

    Mais surtout que les citoyens continuent à ne rien comprendre, cela arrange bien les Conseillers Généraux, la période électorale où il faut raconter des balivernes n’est qu’un mauvais moment à passer.

    La suppression du Conseil Général est en marche, mais à la vitesse française, cette réforme territoriale en cours aurait dû intervenir en même temps que la création des Régions.

    La France n’arrive pas à se réformer, et visiblement il ne faut pas compter sur nos élus locaux...

    On espère que les électeurs, enfin, mettront tous ces élus immobiles à la retraite.

  • > Josy POUEYTO
    16 novembre 2010, par Maximo  
    Et comment veux-tu faire pour les mettre à la retraite, mon pauvre Sango ? Les remplacer par d’autres conseillers généraux ? Ça me fera une belle jambe ! Je suis bien d’accord avec toi, mais donne-nous la clé...

  • > Josy POUEYTO
    17 novembre 2010, par Daniel Sango  

    La réforme en cours va diminuer sensiblement le nombre d’élus.

    Il est évident que la phase suivante qui consistera a dire qu’il est stupide que les mêmes élus se réunissent dans des lieux différents supprimera le Conseil Général, ses compétences étant transférées au Conseil Régional et à l’intercommunalité. Mais on est en France avec une majorité d’élus qui s’accrochent à leur casse croûte...

    Dans le même temps, il faut que les électeurs sanctionnent ces cumulards archaïques sclérosés et votent pour des hommes qui s’engagent à ne pas cumuler et à limiter leur passage à deux mandats successifs.

    Cela permettra, il faut l’espérer, le renouvellement de notre classe politique.

  • > Josy POUEYTO
    15 novembre 2010, par pehache  

    C’est ballot, personne n’a pensé à la questionner sur un des plus beau retournage de veste béarnais des 50 dernières années : le sien.

    A part ça, une remarque sur la forme : mettre tout le texte en gras le rend pénible à lire.

  • > Josy POUEYTO
    16 novembre 2010, par Maximo  

    Voilà : pour la forme, tu as été entendu, PH, les caractères des réponses ne sont plus en gras. C’était le plus important, non ? smiley

    Pour le reste, l’autre question............. smiley

  • > Josy POUEYTO
    15 novembre 2010  

    Il faut supprimer ces conseillers généraux et répartir les responsabilités entre les CM et les conseillers régionaux.

    Ils disent être là pour nous aider. Ils nous coûtent beaucoup en frais administratifs pour peu de résultats.

  • > Josy POUEYTO
    15 novembre 2010, par Autochtone palois  
    Il serait temps de nettoyer l’horizon politique de ces élus-caméléons qui veulent nous faire croire que la principale qualité d’un élu est de pratiquer le clientélisme "apolitique".

  •    
     
     
     
    Les rubriques d’A@P
    Citoyenneté
    A compte d’auteurs
    "Arpenteurs sans limites"
    "Les sorties de Michou"
    "Un samedi par semaine - tome 2"
    "Un samedi par semaine - tome I"
    Au ras du bitume
    Enquêtes
    Evasion
    Maréchaussée Paloise
    A@P.com
    Courrier d’e-lecteurs
    Hommes et femmes d’ici !
    Opinion
    Portraits, Entretiens
    Tribune Libre
    Humeurs
    La Charte d’A@P
    Le défouloir !
    Les cartons
    Les cartons mi-figues mi-raisins
    Les cartons rouges
    Les cartons verts
    Les Nouvelles Pratiques Municipales (NPM)
    Vu dans la presse
    ”Les Causeries d’A@P”
    Détente
    Loisirs
    Spectacles
    Economie
    Aéroport Pau-Pyrénées
    Enjeux
    Enjeux environnementaux
    Enjeux européens
    Enjeux sociétaux
    Grand Pau
    Lescar
    Billère
    Gan
    Gelos
    Idron
    Jurançon
    La CDA Pau-Pyrénées
    Lons
    Point de vue
    Grands projets
    "LGV des Pyrénées" : la desserte du Béarn et de la Bigorre
    BHNS (Bus à Haut Niveau de Services)
    Le "Pau-Canfranc", la Traversée Centrale des Pyrénées
    Nouveau complexe aquatique de Pau
    Nouvelle voie routière Pau-Oloron
    Nouvelles Halles de Pau
    Pau
    Du Côté des Quartiers
    La vie
    Une idée pour la ville
    UPPA
    Politique
    Forums des Partis
    Politique locale
    Politique régionale et nationale
    Territoires
    Aragon
    Béarn
    Bigorre
    Espagne
    Europe, Monde
    Pays Basque, Euskadi
    Pyrénées
     
       
     
      Envoyer à un ami
    Destinataire  :
    (entrez l'email du destinataire)

    De la part de 
    (entrez votre nom)

    (entrez votre email)



    [ Imprimer cet article ]
     


     
    Autres articles

    Max Moreau
    Martine Lignières-Cassou
    Marc Cabane
    Georges Labazée
    Nathalie Chabanne
    Jean-François Maison
    Gérard Trémège
    Jean-Paul Matteï
    Jean Glavany
    Yves Urieta
    Christian Pèes
    Mariano
    L’or ne pourrit pas.
    Nathalie Chabanne
    Questions à Jean-Pierre Bel
    Pascal Boniface et Julien Pardon
    Georges Labazée
    Sylvie de Sury
    André Cazetien
    Xavier CEYRAC



    [ Haut ]
     

    Vous pouvez afficher les publications de Altern@tives-P@loises sur votre site.

    Site mis en ligne avec SPIP | Squelette GNU/GPL disponible sur © bloOg | © Altern@tives-P@loises