Abonnement à la newsletter d'A@P

Votre email :

Valider
 

 

Jean PHILIPPE

lundi 7 février 2011 par Bernard Boutin


Le Crédit Agricole Mutuel Pyrénées-Gascogne couvre 3 départements : le Gers, les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques. A lui seul, il représente 40% des « parts de marché » sur les 3 départements, 2000 salariés et 1,8 milliard d’euros de prêts en 2010. Un record alors qu’on dit que les banques ne prêtent plus !
Jean PHILIPPE, préside à ses destinées depuis 2003. A@P a voulu en savoir plus sur « la finance » tant décriée dans certains medias. Ses enjeux, ses contraintes. D’entrée de jeux, le « mutualiste » nous rappelle que la finance n’est qu’un « moyen ». Mais justement comment la ramener à ce « simple » rôle ?

Alternatives Paloises - Vous avez réalisé le gros de votre carrière au Crédit Agricole, n’êtes-vous pas « effrayé » par l’importance qu’a pris la finance dans nos économies au fil des années ?
Jean PHILIPPE - Je ne sais pas si ce terme est le bon mais il est certain que la finance a pris de plus en plus de place dans nos medias. Ceux-ci lui ont donné une importance exagérée par rapport à ce qu’elle est, à savoir un moyen. La technique du financier a pris le pas sur le métier du banquier.

Alternatives Paloises - Comment remettre la finance à sa place ?
Jean PHILIPPE - Une remarque tout d’abord. Il n’y a pas que la finance que l’on a transformée de moyen en une fin.
Au début, on faisait les voies de chemin de fer pour permettre aux gens de se déplacer et puis c’est devenu en soi une affaire d’ingénieurs, de techniciens et de machines. Les réseaux routiers ou électriques sont devenus des sociétés destinées à faire des profits.
La fin du XXe siècle nous a fait oublier pourquoi on fait les choses et leur utilité. Nous oublions le contenu pour se concentrer davantage sur le contenant, c’est-à-dire la machine alors qu’elle ne devrait pas être une fin en soi. C’est sans doute une des aspects de la « perte de sens » souvent dénoncée.

Alternatives Paloises - Le capitalisme industriel doit-il être au service du capitalisme financier ou vice-versa ?
Jean PHILIPPE - Evidemment. Le capitalisme financier doit être au service de l’industriel mais aussi des gens. La finance doit permettre de collecter l’épargne et la mettre à la disposition de ceux qui en ont besoin.

Alternatives Paloises - Mais, comment fait-on pour remettre la finance à sa place ?
Jean PHILIPPE - Il faut l’orienter résolument vers les métiers utiles à l’économie, aux ménages, aux entreprises. Mais il y a une contradiction de notre société. Si le financier ne s’intéresse qu’à l’économie réelle et oublie tous les autres métiers à sa disposition dont ceux qu’on dit trop spéculatifs, il aura du mal à survivre parce qu’il aura des résultats insuffisants. Les plus gros, les plus forts risquent d’être ceux qui spéculent. Ceux qui restent au cœur du métier risquent, à terme, de ne plus exister.

Alternatives Paloises - Pour autant, il faut trouver des solutions...
Jean PHILIPPE - Cela passe par des règles communes à tous d’où l’importance de la régulation que doivent mettre en place les régulateurs et les Etats. C’est ce que souhaite le Président Sarkozy dans le cadre du G20. Donnons des réponses collectives pour éviter des emballements de la machine.

Alternatives Paloises - Il y a quelques mesures qui vous paraissent emblématiques...
Jean PHILIPPE - Les nouvelles mesures se multiplient, s’accumulent et sont souvent contradictoires. On risque ainsi de créer de nouveaux excès qui ne se trouveront pas forcément au cœur du nouveau système financier. Les réponses apportées concernent souvent les problèmes d’hier et pas forcément ceux de demain. La difficulté du régulateur est de mettre en place les règles qui permettront d’éviter les excès de demain or, on ne sait pas où ils seront !
Par ailleurs cette accumulation de nouvelles règles risque à terme d’empêcher un financement correct de l’économie réelle. C’est le paradoxe actuel de la régulation.
L’augmentation des fonds propres, la déqualification de certains d’entre eux va conduire les banquiers à des difficultés pour prêter ; le moindre prêt demandant des fonds propres supplémentaires du côté des banquiers. Une bonne régulation est une régulation mesurée.

Alternatives Paloises - Comment en est-on arrivé à ce besoin de régulation ?
Jean PHILIPPE - Il y a eu des excès de crédits distribués. Nous ne parlerions pas tant de régulation s’il n’y avait pas eu aux Etats-Unis des courtiers pour prêter de l’argent à des emprunteurs incapables de rembourser. Le système a « hyper financé » le consommateur américain qui a son tour permettait, pour faire simple, aux Chinois d’écouler leurs produits. Cela a crée une bulle d’endettement qui a débouché sur la crise financière.

Alternatives Paloises - Le système bancaire n’est-il pas hypertrophié ? Le « small is beautiful » ne serait-il pas une bonne chose ?
Jean PHILIPPE - Le régulateur dans un premier temps a imaginé de démanteler les banques pour avoir des unités plus petites avec l’idée que, si une présentait une défaillance, cela ferait moins de mal que dans le cas de banques de la taille de Lehman Brothers. Aujourd’hui les exigences sont plutôt à former des entités plus grosses et plus solides étant donné l’importance des fonds propres exigés. Le choix fait est celui de la solidité maximale.
Pour revenir au « small is beautiful », rien n’empêche de s’appuyer sur des structures de petites tailles elles-mêmes intégrées dans les grosses entités mentionnées. Ce qui est justement la vision des banques coopératives.

Alternatives Paloises - Que pensez-vous de la taxation des transactions financières, taxe TOBIN ou taxe proposée par le Président Sarkozy, soit une solution ?
Jean PHILIPPE - C’est une vieille idée et une des solutions à la disposition des Etats à la recherche de recettes. Réduirait-elle la spéculation ? J’en doute un peu.
Si elle est vraiment utilisée pour aider les pays les plus pauvres, on ne peut évidemment n’y être que favorable. Sur le fond, pourquoi pas mais encore faut-il l’utiliser pour cela !

Alternatives Paloises - Les bonus sont-ils moraux ?
Jean PHILIPPE - Une rémunération est-elle morale ? Quand quelqu’un touche 500.000 euros et que soi-même, on touche 30.000 euros, on pense que cela est scandaleux. Mais quand on en touche 30.000 et que d’autres en touchent 100, notamment en Afrique, c’est à notre tour d’être montré du doigt. On est toujours trader de quelqu’un. Faudra-il remonter jusqu’à Bill Gates ?

Alternatives Paloises - N’y a t-il pas des limites à mettre en place ?
Jean PHILIPPE - Il faut de la mesure : avoir une sensibilité sociale d’un côté et de l’autre côté, payer les gens au prix du marché sinon ils ne restent pas chez leur employeur. Ce n’est pas par plaisir que les grandes banques payent certains opérateurs très cher !
C’est le réalisme par rapport aux conditions du marché, international ne l’oublions pas, qui crée le montant des bonus et de certains salaires.

Alternatives Paloises - Que répondez-vous à ces entrepreneurs qui dans les medias disent être peu ou pas accompagnés par le secteur bancaire ?
Jean PHILIPPE - Il y a eu une grande campagne pour dire en France que les banques ne prêtaient plus aux particuliers comme aux entreprises. Cela était entièrement faux. Chez nous, Pyrénées-Gascogne, nous avons prêtés 1,8 milliard d’euros en 2010 et c’est un chiffre record !
Je trouve, et cela m’inquiète, que l’on continue à prêter trop par rapport à l’épargne. On ne peut pas dire d’un côté, il faut assainir les finances publiques nationales ou européennes, celles des ménages et de l’autre, sans cesse augmenter les crédits plutôt que l’épargne. Il y a une espèce de contradiction.
Les banques Françaises, cela n’a pas été assez dit, se sont très bien sorties de la crise initiée en Eté 2008. Elles ont très vite remboursé les aides de l’Etat. Un premier mensonge auquel tordre le coup. Les banques françaises ont servi la collectivité. Que certaines entreprises aient eu des difficultés à un moment donné dans notre pays, je ne le conteste pas mais il n’y a pas eu arrêt dans le crédit dans notre pays.
Par contre, il y a eu un vrai problème aux Etats-Unis où les banques ont singulièrement baissé le volume des crédits. Il ne faut surtout pas faire l’amalgame entre les deux pays.

Alternatives Paloises - En ce début 2011, que manque-t-il à l’économie française pour repartir de l’avant ?
Jean PHILIPPE - Il lui manque de l’optimisme, de l’enthousiasme, des porteurs de projets et un climat favorable à ceux-ci. Les porteurs de projets se heurtent trop à des barrières administratives et fiscales. Ceux-ci ont trop tendance à aller développer leur projet en dehors des frontières de l’hexagone et nous n’en tirons pas les leçons.
Il faut faciliter la vie des entrepreneurs. Je rappelle que les mouvements coopératifs et mutualistes ont toujours eu comme idée d’aider les gens à réaliser leurs projets. Cela fait mal de voir que dans notre pays il y a des contreforts pour freiner ces entrepreneurs sous prétexte qu’il y a des risques, des interdits.

Alternatives Paloises - Une dernière question plus locale. Vos clients vont-ils mieux en ce début 2011 par rapport à il y a 12 mois ?
Jean PHILIPPE - Non. Je ne peux pas dire cela. Nous passons toujours beaucoup de temps à accompagner des situations tendues. Les effets de la crise ont été moins importants que ce que l’on pensait. Mais elle est bien là avec un trop fort taux de chômage et des taux d’activité qui ne sont pas suffisants pour assurer de la prospérité. Le taux de croissance ne permet pas d’envisager des mieux.
Il convient de remettre de la souplesse dans notre pays. Nous devons tous avoir un nouveau regard positif sur l’entrepreneur et l’entreprise et se rendre compte combien cela est nécessaire.


-  propos recueillis par Bernard Boutin

PS : Le site de Pyrénées-Gascogne


[ Imprimer cet article ] [ Haut ]
 
 
 
Votre commentaire



> Jean PHILIPPE
12 février 2011, par Perplexe  

Le film "Inside Job" vient de passer au Mélies. Il décrit le mécanisme de la crise, en particulier comment les différentes règles mises en place après la crise des années 30 ont été supprimées progressivement. On découvre aussi qu’Obama est entouré par les représentants de Wall Street. On retrouve dans le message de "Jean-Philippe" le discours de ces banquiers : "il faut des règles mais pas trop" ...Actuellement, il y a un projet de liste grise des banques mondiales. dans cette liste, de nombreuses banques françaises y figurent car elles sont dans la catégorie"to big to fail"(trop grosses pour tomber, autrement dit, l’état de les laissera pas périr et le citoyen paiera à nouveau. Pour revenir à "Inside Job", on apprend que les milliards(d’euro ou de dollar ,on n’est plus à l’écart de devise près) qui ont été donnés aux assurances par les gouvernements ont été reversés aux banques qui s’étaient assurées contre la chute des actifs pourris ! Sarkozy ne fera rien de significatif au G20, c’est reparti comme avant, il est temps que le citoyen se fasse respecter par les banquiers.

> Jean PHILIPPE
7 février 2011, par Marc  

Sans commentaires :

Le directeur général sortant de la banque française Crédit Agricole, Georges Pauget, touchera 796.260 euros de retraite annuelle, selon le document de référence publié par la banque.

M. Pauget, qui a démissionné de ses fonctions fin février [2010] bénéficiera également, jusqu’en 2015, d’un bureau, d’une secrétaire et d’une voiture de fonction avec chauffeur, en tant que président d’honneur de LCL, filiale du Crédit Agricole, toujours selon le document de référence.

M. Pauget a perçu, en 2009, un salaire fixe de 920.000 euros. En incluant les jetons de présence et les avantages en nature, sa rémunération a atteint 987.040 euros, selon le document de référence.

M. Pauget est resté à la tête de la banque verte de 2005 à 2010. Il a annoncé, fin février qu’il prévoyait de créer sa propre société d’analyse en stratégie financière.

(source : news-banques.com)

  • > Jean PHILIPPE
    11 février 2011, par Jean PHILIPPE  
    Réponse de Jean PHILIPPE

    Je suppose que Marc nous donne ces chiffres dans l’intention de discréditer mes propos. Je suppose, puisque "sans commentaire". Et dans ce cas, je ne vois pas en quoi ils changent une virgule à ce que j’ai dit ? depuis quand la rémunération d’un dirigeant attesterait des vertus ou des insuffisances d’une entreprise ? Si cela était utile, je rappellerais que Credit agricole SA compte 165.000 personnes dans le monde, que son Directeur général affiche une des rémunérations les moins élevées du CAC40, et qu’il y a bien des personnes qui sans avoir ses responsabilités gagnent davantage. Mais c’est inutile. Tout comme il est sans doute inutile de poser des questions de fond sur le rôle de la banque dans la société. Sans commentaire.

  • > Jean PHILIPPE
    12 février 2011  
    On peut s’interroger sur la banque et ses méthodes, ses détracteurs, ses résultats... Il appartient aux "paysans" sociétaires de décider. Cependant la vertu de JP de justifier son revenu par comparaison à ses confrères du CAC 40 me semble totalement déplacée. Je suis OK pour qu’un dirigeant en activité gagne en fonction de ses résultats mais que cela se perpétue pendant toute sa retraite relève de l’indécence. Je dirai presque de la prise illégale d’intérêt et de piratage de résultats de l’entreprise.

  • > Jean PHILIPPE
    12 février 2011  

    Cher Monsieur Philippe,

    Que la transparence sur la rémunération des banquiers ne vous plaise pas, je vous comprends. En tant que client du CA, à l’Agence directe de Pau, il me semble avoir le droit de savoir et de diffuser ou vont les profits réalisés avec l’argent que je mets sur mon compte.

    Le crédit Agricole n’a plus rien de mutualiste depuis longtemps. Comme toutes les banques, elle agit les yeux fixés sur sa rentabilité financière, aux ordres de ses actionnaires.

    Comme vous le savez très bien, le vrai problème, déjà dénoncé par Keynes il y a bien longtemps, est que le métier original des banques, à savoir celui de prêter à l’économie, est devenu marginal par rapport à leurt activité sur les marchés financiers, là ou elles gagnent de l’argent.

    Les banques sont sorties grands vainqueurs de la crise puisque la leçon qu’elles en tirent est que, quoiqu’il arrive, les Etats agiront comme prêteur en dernier ressort.

    Dès lors, pendant que les banques alignent des profits record et prennent des risques inimaginables sur les marchés financiers, elles se révèlent incapables de fournir aux entrepreneurs, petits ou grands, les ressources dont ils ont besoin, tant est devenu grande leur aversion aux risques dans l’économie réelle.

    Ne voyez vous pas l’énorme décalage qui existe entre votre engagement et votre prise de risque sur les marchés et votre prudence extrème quand il s’agit de soutenir les entrepreneurs ?

    Les banquiers ont tous le même raisonnement : nous ne faisons que suivre ce que nous dicte le capitalisme mondial et nous faisons la même chose que les autres. Et alors ? Cela ne fait que prouver à quel point le système que vous soutenez et qui engraisse vos actionnaires est vicié.

    Monsieur Philippe, je connais trop d’agriculteurs à qui vous refusez des prêts ou ne les consentez qu’à des conditions léonines, pour croire encore à la bonne foi des banquiers. Votre unique métier est devenu celui de faire de l’argent et c’est bien dommage.

    Bien à vous.

  • > Jean PHILIPPE
    12 février 2011, par l’ours du bois  
    Votre unique métier est devenu celui de faire de l’argent Tiens !!!!! je croyais que de tous temps que c’était le seul vrai métier

  • > Jean PHILIPPE
    12 février 2011, par claudiqus  

    Sans doute l’Ours ! sur le fond (sans jeu de mot), faire de l’argent est tout à fait louable et respectable . c’est dans la manière que tout devient critiquable !

    Jouer avec de l’argent qui n’est pas le sien, bâtir du prévisionnel sur du vent, l’effondrement était prévisible ... mais se faire ensuite renflouer et trouver cela tout à fait moral ! et par dessus le marché, exiber des salaires plus que flatteurs et des parachutes dorés, ne trouver comme justification que le top du 40 n’est pas atteint, on en viendrait presque à pleurer de commisération ! un peu de vergogne et de décence feraient le plus grand bien, et que ces messieurs banquiers mais pas banqueurs affichent un peu plus d’humilité et un peu moins d’arrogance ... smiley

  • > Jean PHILIPPE
    12 février 2011, par l’ours du bois  
    Cher Claudicus, ce que j’ai dit est tout a fait dans le même sens smiley ce n’étais pas un éloge, mais un constat de dénis. un "banquier" est fait pour faire du fric, sans vergogne, l’argent n’a pas d’odeur, il en faut c’est comme le disait un auteur connus "il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger" et comme disait la fontaine repris par pechin, tu bouffe tu bouffe pas tu crève quand même

  • > Jean PHILIPPE
    12 février 2011, par claudiqus  
    Hé hé ! nous avons les mêmes valeurs, l’Ours ! Pierre Péchin ou Pechain, ne sais plus, j’aimais beaucoup ! smiley

  • > Jean PHILIPPE
    12 février 2011  
    Ce qui est bien c’est que A&P arrive à débusquer des "narcissiques sans scrupules" de tous bords, enregistrant un message idyllique de leur part. Heureusement que la "meute des gardes suisses" est vigilante pour rétablir l’équilibre en mettant en valeur les défauts, les déviations, les vicelards, les corrompus, brefs les vipères de l’économie.L’alternative n’est pas toujours une douceur.

  • > Jean PHILIPPE
    20 février 2011, par Jean PHILIPPE  
    Je trouve très positif et utile que nos sociétés redécouvrent les valeurs de la coopération et du mutualisme. Le climat de 2011 est sous certains points assez proche de celui qui a vu naître les grandes utopies sociales, dont le mouvement mutualiste. Des femmes et des hommes ont alors décidé de prendre en main leur destin, de penser et créer des modes nouveaux d’organisation. Ce travail n’est jamais fini. Je le vis dans des associations qui organisent en Afrique des Caisses proches des gens et de leurs besoins. Je le vis ici aussi, où des mutualistes travaillent à ce rapprochement. Leur action, comme celle de leurs grands anciens du 19°, est risible pour les uns, utopique, voire hypocrite pour d’autres. L’essentiel est qu’elle soit et fasse bouger les choses.

  • > Jean PHILIPPE
    20 février 2011  
    Les "mutualistes" ? Mais ils sont où ? En tout cas il ne faut pas les confondre avec ceux qui ont trouvé aujourd’hui des postes de pouvoir, des prébendes, dans ce qu’on appelait autrefois, avec respect, des Mutuelles.

  •    
     
     
     
    Les rubriques d’A@P
    Citoyenneté
    A compte d’auteurs
    "Arpenteurs sans limites"
    "Les sorties de Michou"
    "Un samedi par semaine - tome 2"
    "Un samedi par semaine - tome I"
    Au ras du bitume
    Enquêtes
    Evasion
    Maréchaussée Paloise
    A@P.com
    Courrier d’e-lecteurs
    Hommes et femmes d’ici !
    Opinion
    Portraits, Entretiens
    Tribune Libre
    Humeurs
    La Charte d’A@P
    Le défouloir !
    Les cartons
    Les cartons mi-figues mi-raisins
    Les cartons rouges
    Les cartons verts
    Les Nouvelles Pratiques Municipales (NPM)
    Vu dans la presse
    ”Les Causeries d’A@P”
    Détente
    Loisirs
    Spectacles
    Economie
    Aéroport Pau-Pyrénées
    Enjeux
    Enjeux environnementaux
    Enjeux européens
    Enjeux sociétaux
    Grand Pau
    Lescar
    Billère
    Gan
    Gelos
    Idron
    Jurançon
    La CDA Pau-Pyrénées
    Lons
    Point de vue
    Grands projets
    "LGV des Pyrénées" : la desserte du Béarn et de la Bigorre
    BHNS (Bus à Haut Niveau de Services)
    Le "Pau-Canfranc", la Traversée Centrale des Pyrénées
    Nouveau complexe aquatique de Pau
    Nouvelle voie routière Pau-Oloron
    Nouvelles Halles de Pau
    Pau
    Du Côté des Quartiers
    La vie
    Une idée pour la ville
    UPPA
    Politique
    Forums des Partis
    Politique locale
    Politique régionale et nationale
    Territoires
    Aragon
    Béarn
    Bigorre
    Espagne
    Europe, Monde
    Pays Basque, Euskadi
    Pyrénées
     
       
     
      Envoyer à un ami
    Destinataire  :
    (entrez l'email du destinataire)

    De la part de 
    (entrez votre nom)

    (entrez votre email)



    [ Imprimer cet article ]
     


     
    Autres articles

    Max Moreau
    Martine Lignières-Cassou
    Marc Cabane
    Georges Labazée
    Nathalie Chabanne
    Jean-François Maison
    Gérard Trémège
    Jean-Paul Matteï
    Jean Glavany
    Yves Urieta
    Christian Pèes
    Mariano
    L’or ne pourrit pas.
    Nathalie Chabanne
    Questions à Jean-Pierre Bel
    Pascal Boniface et Julien Pardon
    Georges Labazée
    Sylvie de Sury
    André Cazetien
    Xavier CEYRAC



    [ Haut ]
     

    Vous pouvez afficher les publications de Altern@tives-P@loises sur votre site.

    Site mis en ligne avec SPIP | Squelette GNU/GPL disponible sur © bloOg | © Altern@tives-P@loises