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Xavier CEYRAC

lundi 24 octobre 2011 par Courrier


Xavier Ceyrac, le Président de l’Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie en Adour (UIMM) est un passionné. Il a quelques bonnes raisons de l’être. Il représente une industrie très souvent de pointe, créatrice et porteuse d’espoir. Dans une France un peu grisonnante, dans une France dont certains voudraient la voir se replier sur elle-même, son enthousiasme est bon à entendre.
L’industrie de la métallurgie embauche volontiers et les hommes manquent. Les formations voient leurs effectifs gonfler rapidement au rythme des carnets de commande d’Airbus mais aussi de Boeing.
Une interview qui nous ramène à un thème central dont on n’a pas fini de parler en cette veille d’élection présidentielle : l’industrialisation de la France.

Alternatives Paloises - Pouvez-vous nous dire ce qu’est l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie en Adour ?
Xavier Ceyrac - Sur les Pyrénées-Atlantiques, 15.000 emplois ressortent de la métallurgie dont nos 112 adhérents à l’UIMM Adour Atlantique en couvrent 12.000, soit environ 80%. A cela, il convient d’ajouter les 5.000 emplois de la métallurgie des Hautes-Pyrénées, couverts également à 80 % par des entreprises adhérentes à l’UIMM Adour Pyrénées.
Pour l’Adour, on estimer que près de 60% de l’emploi industriel relève de la Métallurgie.

L’UIMM a 4 missions fondamentales dont la première contribue au niveau national à l’évolution des lois sociales, des conventions collectives, des accords de branche etc. Au niveau local, elle apporte un soutien aux adhérents en conseil juridique et social.

La deuxième mission concerne la formation par apprentissage avec notre « Centre de Formation des Apprentis de l’Industrie » (CFAI) implanté sur plusieurs sites : Aéropolis à Bordes, à Tarbes et dans des lycées comme St Joseph à Hasparren. A la rentrée, nous avions 492 apprentis. Il y a 10 ans, ils étaient 150. L’apprentissage se développe beaucoup. Il va du CAP aux Bac professionnels en 3 ans, puis des BTS jusqu’à l’Ecole d’Ingénieur par apprentissage de Bordes, opérée par le CESI.
La « formation métier » se développe parce que tout le monde ne peut accéder aux voies royales universitaires et aux grandes écoles mais également parce que certains élèves y vont par appétence. Ils vont dans les lycées professionnels de l’Etat, dans des IUT ou alors dans les cursus gérés par les professions comme les CFAI où les entreprises recrutent plus volontiers. Les jeunes sortants de ces filières sont déjà « dégrossis » par rapport aux filières traditionnelles. La demande en Ecoles d’Ingénieurs se développe rapidement. Un exemple : quand nous avons ouvert notre Ecole d’Ingénieur avec le CESI en 2003, il était prévu des promotions de 20 élèves, on en est à 60.

Le niveau de compétence global dans les PMI a fortement augmenté. Là où, autrefois, il y avait des BTS, aujourd’hui, il y a des ingénieurs parce que le niveau d’exigence monte.

Par contre sur les métiers pénuriques (comme soudeurs, chaudronniers, rectifieurs, etc...) il y a un déficit de candidats pour ces postes qui restent manuels pour l’essentiel, et pourtant, ces métiers, ce n’est plus Zola... Ces salariés sont bien payés, avec des compétences qui les valorisent. Cela peut monter à 2.200 euros brut par mois plus un 13e mois. Ils sont bien mieux payés que dans les call-centers ou dans la fonction publique. !
 
Notre second volet d’action dans le domaine de la formation, très important lui aussi, a trait à la formation continue sur les spécificités métiers de la métallurgie. Il couvre tous les niveaux, des opérateurs jusqu’aux ingénieurs. Environ 5000 salariés vont chaque année dans les cessions de formation que nous organisons.

Notre troisième mission concerne des actions collectives au profit de nos adhérents afin d’obtenir par exemple des certifications (type ISO 9000, EN 9100, NADCAP procédés spéciaux etc.). Objectif : donner accès à des PMI à des marchés auxquelles elles ne pourraient prétendre sans ces certifications, en particulier dans l’aéronautique.

Autre action collective : celle close en 2010, qui a permis à 33 entreprises d’Aquitaine d’accéder aux grands donneurs d’ordre chez qui elles n’étaient pas présentes. Au total : 26 millions d’euros de nouvelles commandes enregistrées en 3 ans.

La dernière mission consiste à créer du lien entre les adhérents en faisant du « benchmarking * » entre eux ou encore du lobbying auprès des collectivités qu’elles soient nationales ou locales etc. Même si ce n’est pas là notre principale mission.

Alternatives Paloises - Comment jugez-vous l’attractivité du territoire Adour ?
Xavier Ceyrac - Le gros de l’attractivité, par rapport à nos adhérents, réside dans le fait que nous avons 3 gros donneurs d’ordres installés sur place : Turboméca, Dassault et Messier-Bugatti-Dowty. Il y a un savoir-faire important dans notre territoire qui date de la guerre. Sur les 15.000 salariés de la métallurgie dans les Pyrénées-Atlantiques, 60% travaillent pour l’aéronautique. Le reste se répartit dans l’automobile, l’électronique, la chaudronnerie industrielle pour les pétroliers, mais aussi le matériel agricole, la signalisation routière, les meubles réfrigérants etc...

Pour ce qui est d’attirer de nouvelles entreprises, la problématique est complexe puisque nous sommes pris entre les grands pôles de Bordeaux et de Toulouse. Enfin, nous avons maintenant l’autoroute A65 Pau-Bordeaux et cela est un plus indiscutable. On peut espérer avoir un jour la LGV qui est nécessaire afin de réduire les temps de transports et de communication.

Le Haut Béarn reste enclavé entre Oloron et Pau et rien n’est fait pour l’améliorer. Il ne faut pas oublier que le transport des pièces et des salariés ne se fait pas par Internet ! Le contact humain reste considérable et, l’heure et demi nécessaire pour aller d’Oloron ou d’Ogeu à l’aéroport, fait que nos clients ne veulent plus venir. Cela nous oblige à aller chez eux. Sans parler du temps de trajet qui augmenté avec les limitations de vitesse, radars etc.

Alternatives Paloises - Au-delà de ces améliorations sur les infrastructures de transport, qu’est-ce qui pourrait avoir un impact positif sur l’attractivité du territoire ?
Xavier Ceyrac - Un exemple comme le projet du Conseil Général « Nature & Technology » (voir A@P : http://www.alternatives-paloises.com/article=5133) qui a pour vocation d’identifier le département dans l’ensemble du Sud-Ouest par ses deux attraits : la nature et le fort concentré de technologie est très intéressant pour attirer des entreprises qui viendraient compléter les capacités actuelles.

Alternatives Paloises - « Nature & Technology » est nécessaire quand l’aéronautique locale fait déjà partie « d’Aerospace Valley » ?
Xavier Ceyrac - Aérospace Valley est un pôle de compétitivité en Aquitaine et Midi Pyrénées qui regroupe les entreprises, les labos de recherche, les universités pour montrer des projets de recherche et développement avec des financements de l’Etat et de l’Europe etc.
Nature & Technology a pour objectif de différencier notre territoire dans le Grand Sud-Ouest afin de faire venir de nouveaux acteurs sur place. Le premier colloque organisé à Hendaye a permis de regrouper les acteurs locaux qui ont pu rencontrer des partenaires potentiels de l’extérieur comme des Canadiens de Montréal. La sauce prend...

Mais l’attractivité ne concerne pas que cela. Quand il s’agit de faire venir des chaudronniers de l’Est de la France, il faut pouvoir leur proposer un « package de vie » et parmi celui-ci, il y a tout ce réseau d’entreprises présentes ici qui va pouvoir leur permettre d’évoluer professionnellement. Il faut aussi prévoir la prise en charge de l’emploi du conjoint, celle de leur déménagement, leur donner des perspectives de formations etc.

Alternatives Paloises - L’attractivité pour les industriels dépend aussi des moyens mis à leur disposition...
Xavier Ceyrac - Nous avons une chance en Aquitaine, c’est d’avoir un Président de Région, Alain Rousset qui a une fibre économique et industrielle exceptionnelle. Par rapport à tous les autres Présidents en région, passés ou présents, il a une vision de « l’incontournabilité » de l’industrie dont a besoin la France. Il ne s’agit pas là de Politique, juste de vision.

Les chefs d’entreprises ne demandent pas qu’on fasse leur métier à leur place mais simplement que des conditions de travail favorables soient mises à leur disposition : voies de communication, internet, projets du type Eole. Cela Alain Rousset l’a compris. Il aura été un des principaux acteurs pour la A65.

Cela dit, il n’y a pas que le Président Rousset qui agisse. Il y a à tous les échelons, le régional, le départemental, l’intercommunal,. U un très gros travail est réalisé par un ensemble d’intervenants qui permettent ainsi de rendre attractif notre territoire. Un exemple : le conseil général a mis à la disposition de la filière aéronautique 6 millions d’euros pour financer des projets de développement.

Par contre, nous avons un inconvénient s’agissant des 3 aéroports de notre territoire, dont l’action devrait être mieux coordonnée - mais ce n’est pas le frein principal. Le déficit d’attrait de l’industrie est plus préoccupant...

Alternatives Paloises - Un nouveau mot est apparu dans le langage politique : celui de démondialisation. Quelle réponse apporter à ceux qui s’inquiètent des conséquences des délocalisations ?
Xavier Ceyrac - Le chômage est une des conséquences d’une insuffisance de formation d’une partie de la population qui est peu ou pas employable. En 2007, nous avions 1000 emplois de disponibles dans le département et devions faire venir des gens de l’extérieur malgré un taux de chômage de 7%. Aujourd’hui, le chômage est supérieur et, nous avons à ce jour près de 100 postes à pourvoir, que l’on n’arrive pas à satisfaire. Il y a une inadéquation entre offre et demande.

Quant à la démondialisation, c’est un leurre complet : 80% de nos produits vont aller équiper des Airbus ou des hélicoptères qui vont être vendus à l’étranger ! Le risque est de nous refermer pour perdre tous nos boulots...

Alternatives Paloises - Quelles sont les retombées d’Airbus en Adour ?
Xavier Ceyrac - L’aéronautique a bien redémarrée en 2010 portée par Airbus... et Boeing, en particulier par les programmes de monocouloirs A320 et 737. En Adour, on travaille sur les moteurs, les trains d’atterrissage, l’électronique etc. Il y aura 1000 postes à pourvoir d’ici fin 2013. Aujourd’hui, c’est 100, il en faudra 900 de plus pour l’aéronautique dans les 2 ans qui viennent.

Cela peut surprendre mais Boeing pèse aussi d’un poids non négligeable avec par exemple les trains d’atterrissage du 787 réalisés chez Messier-Bugatti-Dowty à Oloron. Il y a aussi des composants réalisés en Adour pour équiper des moteurs qui seront ensuite montés sur des Boeing.

Si l’aéronautique commerciale va bien, ce n’est pas le cas de l’aéronautique militaire et des jets privés. De son côté, le secteur des hélicoptères n’a pas encore retrouvé le niveau qu’il avait précédemment.

Alternatives Paloises - Le développement durable est-il une réelle opportunité ? Par quoi cela se traduit-il sur le terrain ?
Xavier Ceyrac - Dans le cadre des programmes de recherche et développement d’Aérospace Valley, il y a le projet « Green Space » qui concerne les avions qui vont consommer moins, utiliser du biocarburant, émettre moins d’émission de CO2, de bruit etc. Il y a aussi la recherche sur de nouveaux matériaux moins polluants à fabriquer, à utiliser, à détruire.

Le pôle de compétitivité peut financer pour les PMI jusqu’à 75% du montant de la recherche et, comme derrière, il y a le crédit-impôt recherche qui est exceptionnel en France, de nombreuses PMI locales ont des programmes « verts » de R&D actuellement. Le label « Nature & Technology » complète très bien ces dispositifs.

Par contre, concernant l’énergie renouvelable, on n’est pas très bien équipés en Béarn, au contraire des Landes (photovoltaïque), le point clef étant l’emprise des cultures pour le bioéthanol et la biomasse sur les surfaces cultivables.


- propos recueillis par Luc Elman et Bernard Boutin

* Benchmarking : http://fr.wikipedia.org/wiki/Benchmarking


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Votre commentaire



> Xavier CEYRAC
29 octobre 2011, par le coq  
la pompe à air

Je comprends que ce "dialogue soit aussi doux". La région ne présente aucune source de développement crédible. Nous sommes à la remorque des grands groupes et vu notre représentativité il faut être gentils. Non M. Ceyrac la douceur de vos propos me désole car c’est une preuve d’impuissance. Certes ce n’est pas de votre faute - enfin j’espère - Combien d’emplois industriels ont disparus depuis dix ans ? Vous ne parlez pas du complexe de Lacq devenu un leurre, ni des fonderies, ni de la Chimie, ni des industries liées au machinisme agricole ? Vous êtes dans un microcosme confortable vivant "sur l’aéronautique" avec un objectif de ne pas faire trop de bruit. Il ne faut pas réveiller les volatiles . Je comprends votre position mais je préfère un homme d’actions à un comptable "tout doux" qui présente à ses membres du conseil d’administration un bilan d’enterrement. J’ai cependant le plus grand respect pour votre personne, acceptez que votre organisme ne vaut pas un confit de canard puisque les industries alimentaires vous n’en parlez pas non plus. La mécanique est pourtant dans tous les pôles.

> Xavier CEYRAC
24 octobre 2011, par Rêveur des villes  

Xavier Ceyrac - "Le chômage est une des conséquences d’une insuffisance de formation d’une partie de la population qui est peu ou pas employable. En 2007, nous avions 1000 emplois de disponibles dans le département et devions faire venir des gens de l’extérieur malgré un taux de chômage de 7%. Aujourd’hui, le chômage est supérieur et, nous avons à ce jour près de 100 postes à pourvoir, que l’on n’arrive pas à satisfaire. Il y a une inadéquation entre offre et demande".

Pourquoi donc ne pas former directement "un soudeur" par exemple, sans que celui-ci doive passer par des formations préalables ? Les DRH ont l’esprit étroit en France, contrairement aux anglo-saxons par ex.

  • > Xavier CEYRAC
    24 octobre 2011, par Maximo  
    Ah... Parce que la formation initiale serait du rôle de l’entreprise privée, maintenant, RDV ??? smiley

  • > Xavier CEYRAC
    24 octobre 2011, par Rêveur des villes  

    Ben non, c’est pas pour excuser l’incompétence de l’Etat à mettre en parallèle les formations et le marché de l’emploi.

    Mais en pratique, si une entreprise a besoin de personnel et qu’elle ne veut pas former des personnes non qualifiées, cela me paraît absurde pour elle. Ou en fait, elle n’en a pas absolument besoin...

    Cela dit, d’un autre côté, cela conduirait l’Etat à faire encore plus n’importe quoi...

  • > Xavier CEYRAC
    24 octobre 2011, par peyo  

    " Pourquoi donc ne pas former directement "un soudeur" par exemple, sans que celui-ci doive passer par des formations préalables ".
    Interrogation valable, mais Rêveur c’est tellement encadré par LA LOI que c’est souvent impossible pour l’entreprise. Le passage par les strucures "labellisées" comme les CFA est obligatoire.

    Les DRH ont du s’y faire. Exemple local : Turbomeca a n’a plus son centre de formation d’apprentis, qui pourtant était un centre d’excellence.

  • > Xavier CEYRAC
    24 octobre 2011, par L’ OURS du Bois  

    les centres de formation des apprentis, peuvent être gérés par les organisations professionnelles.

    toute entreprise professionnelle, petite ou moyenne adhère soit a la chambre des métiers (artisans) ou chambres de commerces.

    toute entreprise adhérente peu former des apprentis.

    deux problèmes, le cout et le recrutement.

    le cout peut être soit une perte seiche, ou un investissement sur l’avenir,

    pour ma part, aient formé plus d’une vingtaine d’apprentis, le bilans reste très positif. la majorité d’entre eux sont restés a l’entreprise, entre 8 et 18 ans. garçons et filles ; pourquoi si peu ??? manque de "volontaires" pour un travail manuel pourtant bien reémunéré

     smiley smiley

  • > Xavier CEYRAC
    24 octobre 2011, par Louis H  

    L’Ours

    Tout d’abord, la formation initiale ne peut plus être faite en entreprise ; ça passe par une structure officielle (CFA, collège, lycée, etc) qui définit et organise l’alternance "sur le tas".

    Une erreur de formulation "toute entreprise adhérente peu (sic) former des apprentis" . Non ce n’est pas un droit, l’entreprise doit être agréée, notamment en montrant qu’elle a les moyens techniques et humains pour former l’apprenti jusqu’à l’obtention (éventuelle) du diplome visé.

  • > Xavier CEYRAC
    25 octobre 2011, par L’ OURS du Bois  

    bonjour monsieur louis.H Il est évident que la formation d’un(e) apprenti(e)ne peut être réalisé par qui que se soit ; un pâtissier ne peut former un plâtrier ou un staffeur, même si l’on mélange de la poudre a un liquide et que être inscrit ne suffit pas, mais si l’on est un vrai professionnel, ça ne pose aucun problème.

    pour ce qui est de la formation initiale, tout dépend de ce que vous mettez dans l’enveloppe( pas le dessous de table) de la formation.

    il est signé entre trois personne, un contrat d’apprentissage, qui est un vrai contrat de travail

    les trois personnes sont, le jeune ou son représentant légale,

    le maitre d’apprentissage( qui peut être le chef d’entreprise ou le chef d’atelier, dument missionné par l’entreprise (dont il devient le représentant de l’entreprise)

    et le centre de formation qui peut être appelé CFA ou autre agrée par l’état

    la formation initiale est défini par le justificatif de l’achèvement de la scolarité du premier cycle de l’enseignement secondaire

    ensuite, vous me dite, non ce n’est pas un droit. OUI, mille fois OUI, ce n’est pas un droit mais c’est un devoir de former des jeunes, même aux métiers les plus ingrats,

    (nota, ils est important de savoir qu’un jeune en formation, n’est présent que a 5O% du temps (en moyenne a l’entreprise) qu’il nécessite la présence d’un "ainé" et que la rémunération doit être attrayante. les jeunes que j’ai formé étaient rémunéré au smic et non sur la base du...

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