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Martine Lignières-Cassou

jeudi 27 décembre 2007


Réponse à l’article La médiathèque de la discorde

Je crois à un projet de Médiathèque car l’accès à la culture est un des chemins qui permettent de réduire les inégalités sociales.

Qu’on ne me dise pas qu’à l’heure d’internet nous n’aurions plus besoin de Médiathèque, c’est à dire d’une Bibliothèque moderne. A ce compte nous n’aurions plus besoin d’écoles puisque tout le savoir du Monde est sur la toile, nous n’aurions plus besoin d’églises puisque les messes sont retransmismes à la télévision.

Internet ne peut générer du brassage social et du vivre ensemble. Renvoyer chacun à la solitude de son écran n’est pas une réponse aux défis sociaux et culturels de notre temps.

J’ai toujours milité pour que cet équipement culturel soit en centre-ville car y vivent 5000 lycéens et collègiens.

Je n’ai cessé depuis un an de dénoncer le processus de décision calamiteux, la désinvolture avec laquelle le Maire à traité les parents et l’équipe éducative de l’école Henri 4. J’ai, la première, demandé le gel de ce projet face à l’absence d’un plan de rénovation d’ensemble de la Place de la République et l’absence de prise en compte des nuisances générées pour les enfants d’Henri 4,pour les riverains, et pour les commerçants qui ont déjà beaucoup donné. Aucune mesure d’accompagnement concrète n’est envisagée à ce jour.

J’ai donc choisi de ne pas participer à ce vote en me positionnant non plus comme une simple conseillère communautaire, mais déjà en situation de responsabilité, portant, quelle qu’elle soit, la décision de cette assemblée.

- Martine Lignières-Cassou


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Votre commentaire



> Martine Lignières-Cassou
21 janvier 2008, par Jeanne  
Contre, pour

Il paraît que M Bayrou est contre la construction d’une médiathèque inutile, il était contre la construction du Zénith mais ...il est pour la salle de 1200 places parce que notre chef d’orchestre préféré l’a évoquée .

Avec le tramway, voilà le début du progamme : ses partisans sautent de joie !

Le 9 mars, les Palois choisiront le programme qui correspond le mieux à leurs attentes.

> Table ronde n°3 « A quoi sert une Médiathèque ? » - MJC du Laü - 11/11/2007 - 18h15
6 janvier 2008, par La petite souris  

A Madame Lignières-Cassou. Je suis trés déçue de votre "non positionnement" lors de ce vote réalisé à la Mairie de Pau. je pense que vous auriez dû donner votre avis, et ce, même de façon tranchée. En effet, j’étais présente à votre débat organisé sur la thématique de la Médiathèque.Et je pensais comme tout citoyen Landa Palois que si vous aviez organisé un tel débat c’était que vous souhaitiez défendre notre médiathèque de demain ! Eh bien je me suis trompée. Tant pis vous n’aurez pas de pièces en chocolat glissées sous l’oreiller ! Afin justement de faire toute la lumière sur ce débat ayant eu lieu, voici un petit article que j’ai rédigé pour en tenir informés les lecteurs d’a@p et qu’ils se fassent leur propre opinion sur votre abscence de vote lors du conseil Municipal de Pau du 20 décembre 2007.

Table ronde n°3 « A quoi sert une Médiathèque ? » - MJC du Laü - 11/11/2007 - 18h15

C’est en ces termes que je me rendis à la conférence/débat proposée par Madame la Députée des Pyrénées Atlantiques, Conseillère municipale de Pau, Martine LIGNIERES-CASSOU. Invité : Bruno CARBONE Conservateur général de la Médiathèque de la Communauté d’agglomération de la Rochelle.

Certes, les échanges débutèrent par un bref retour sur le passé historique de la France en matière de dotation de collections pré et post Révolution Française puisque le savoir était initiallement détenu par la Noblesse et le Clergé. Mais je n’écris pas sur le site d’Alternatives-paloises pour éditer un compte-rendu sommaire, chose prévue par ailleurs par les organisateurs de l’évènement dont le contenu sera diffusé aux personnes présentes en ayant fait la demande - dont moi-même et je serai heureuse de vous en diffuser des extraits conformes dès que j’en aurai pris connaissance - pour info : à ce jour je n’ai toujours rien reçu.

Je me permets de témoigner sur cet évènement afin d’émettre une critique constructive. En effet, je salue de telles intiatives qui ont le mérite de mettre en lumière plusieurs sujets clefs pour le développement de la Ville de Pau.

Bref, revenons en donc à nos échanges. J’ai relevé que Bruno CARBONE a mentionné le terme bibliothèque Régionale dès le début de son intervention. Je suis donc allée de ma propre initiative sur Google afin de mieux cerner les différences entre les Bibliothèques à Vocation Régionale et Municipale.Un article de l’ENSSIB, Ecole Nationale Supérieure des Sciences de l’Information et des Bibliothèques, indique en effet que la bibliothèque de La Rochelle est une BMVR. http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/pdf/bbf-2000-3/02-grognet.pdf D’où ma première interrogation : la définition du sujet pour notre débat. « A quoi sert une Médiathèque ? ». Le modèle de biblitohèque/médiathèque de La Rochelle semble ma foi fort intéressant mais à ma connaissance Pau ne semble pas être retenue pour avoir une Vocation de Bibliothèque/Médiathèque Régionale. Donc on peut en effet témoigner sur le sujet mais l’objectif n’est-il pas de recentrer le débat sur les applications possibles à Pau ?

De plus, il a été question des supports, quels seront nos supports dans l’avenir, est-ce qu’il est nécessaire de privilégier du papier et donc des collections de livres, ou bien des supports numériques permettant plus de flexibilité - à condition que la majorité des utilisateurs soit bien équipée d’instruments de lecture. Ce point, bien que pouvant impacter la conception même de bâtiments dédiés à perdurer dans le temps, ne me semble pas prépondérant.Ou plutôt si, n’oublions pas que tout le monde doit accéder à la culture, et donc contrairement aux idéaux de certains on aurait aimé entendre que le livre reste tout de même le support clef. Et non, ce n’est pas tomber dans du conservationisme insolent Messieurs-Dames : Comment comptez-vous éduquer les générations futures sans repères ? Attention j’évoque le terme repères et non cadre. Comme l’a très justement fait remarquer Marie-José MONDZAIN étant intervenue plus tôt dans l’après-midi sur la Culture, il faudra aider les nouvelles générations à s’approprier les supports numériques et à savoir analyser et apprécier leurs contenus. Il s’agit là, et je la rejoins, d’une évolution naturelle pour les années à venir. Mais à mon sens il ne faut pas oublier le Livre.

Ce que je regrette le plus dans ce genre de débat est bien souvent la présence du politique comme un animateur, un journaliste en somme qui donne la parole aux uns et aux autres. J’aurais eu aimé connaître explicitement le positionnement de Madame Lignières-Cassou ! Enfin, on en sait un peu plus grâce à votre article publié sur a@p, mais malheureusement, cela n’a pas permis d’éviter le vote en faveur du projet du Maire Yves URIETA du 20/12/2007.

> Martine Lignières-Cassou
2 janvier 2008, par Michel  

Madame Lignières-Cassou s’abstient de voter contre Monsieur Urieta...

Monsieur Urieta s’abstient de critiquer Madame Lignières-Cassou dans son journal de campagne, pourtant il consacre des colonnes particulièrement politiciennes à l’encontre de François Bayrou.

La vie politique réserve parfois des coïncidences cocasses.

  • > Martine Lignières-Cassou
    3 janvier 2008, par Machi  
    Et les observateurs (amateurs) de la vie politique boivent parfois un peu trop de champagne au Réveillon ... cher Michel !

  • > Martine Lignières-Cassou
    31 décembre 2007, par AML  

    Indépedamment de la polémique suscitée sur le comportement de MLC, je préfère m’attarder sur une de ses phrases : - la proximité de lycéens et collégiens - pour créer une médiathèque.

    Cet argument me paraît intéressant et nous pourrions, me semble-t-il, obtenir satisfaction en modernisant et complétant la bibliothèque municipale actuelle située, de plus, en centre ville.

    Le contexte s’y prête, le lieu est trouvé, le public assuré, et les financements seraient (très probablement) inférieurs à ceux évoqués pour une nouvelle construction - même en cherchant à optimiser et préparer l’avenir - sans compter que les nuisances pourraient être réduites en profitant de périodes "creuses".

    Je suis étonnée que personne n’ait suggéré ce qui peut paraître évident. Où se trouve le "hic" ?

  • > Martine Lignières-Cassou
    31 décembre 2007, par Jean  
    Le "hic" c’est que le Musée des Beaux Arts voisin est obsolète, trop petit pour fonctionner normalement. Une nouvelle Médiathèque permettra de le rénover et de l’agrandir. L’attrait d’un centre-ville passe par ses équipements culturels, pas seulement par le commerce, les banques et les marchands de vêtements. Pau a, entre autres, besoin d’un cinéma populaire digne de ca nom, et de lieux de convivialité. Revitaliser le centre est une priorité pour redonner envie aux palois de se l’approprier. André Labarrère s’est aperçu sur le tard de la décrépitude du centre et de sa paupérisation. Redonner un élan avec Clémenceau et la pietonnisation est un premier pas. Reste à donner du contenu. Replatrer la Bibliothèque actuelle serait très insuffisant.

  • > Martine Lignières-Cassou
    1 janvier 2008, par AML  

    Merci de vous être donné la peine de m’éclairer.

    Je partage avec vous les considérations concernant le centre ville et profite pour vous confirmer que je ne pense pas à un "replâtrage" de la bibliothèque actuelle.

    Au contraire, pensant, comme vous, que le Musée des Beaux Arts a besoin d’un sérieux "relooking" et qu’une mise en valeur lui serait bénéfique, j’envisagerais, plutôt :

    => une zone de qualité couvrant depuis le couvent des Réparatrices et la nouvelle Ecole de Musique, passant par le Parc Beaumont, son théâtre de verdure et son Hôtel 4/5 étoiles, le Casino et allant englober les Ecoles entourant le Musée et la Bibliothèque, sans oublier le Lycée Louis Barthou. Suis-je claire ?

    Tout cela rénové, globalement, en mettant en valeur les bâtiments qui y sont et méritent un "rafraîchissement" pour conformer un espace authentique, piétonnier, avec ouverture, zone verte, modernité et attractivité, sans oublier les communications (depuis l’extérieur de ce cercle ou triangle) (non seulement pour les seuls palois, mais aussi pour les étrangers nous rendant visite et privés de zones d’intérêt - excepté les classiques - qui restent bien limitées ! ....)

    Un peu à la façon d’un antiquaire qui sait faire, avec du "vieux" un "neuf" digne d’admiration !(avec surenchère !)

    Le quartier des Halles est, aussi, à reconsidérer ...........

    Une approche plus méthodique et globale de ces différents travaux est nécessaire, à mon avis, pour rester cohérents et faire de Pau la ville que nous tous souhaitons.

  • > Martine Lignières-Cassou
    1 janvier 2008, par Max  

    Jean, je n’avais pas vu ce post. Tout y est dit... "L’attrait d’un centre-ville passe par ses équipements culturels, pas seulement par le commerce, les banques et les marchands de vêtements".

    Vous affichez votre mépris pour le milieu dans lequel (je crois, mais peut-être me trompe-je totalement) vous évoluez. Bouh, l’économique pas beau, l’argent pas beau, l’entreprise pas beau, le patron pas beau et si en plus c’est un commerçant ou un vendeur de frippes, re-bouh-pas beau... Vous apprécierez certainement la caricature de mon analyse qui n’a d’égale que la caricature de votre appréhension du monde qui nous entoure.

    Du socialisme, comme je le déteste. Celui du sectarisme, du dogmatisme et de "j’envoie avec la fleur aux bords des lèvres toute une population dans le mur"... Vous avez du accueillir le départ de DSK avec soulagement, recadrant le PS dans ses fondations "de gauche" archaïques. Moi aussi je suis de gauche. Mais une gauche moderne où le business permet la création de richesse pour une juste répartition. La culture (pardon, la Kulture) n’a pas vocation à créer de la richesse (intellectuelle, si, mais elle n’a jamais nourri un ventre affamé). Où est l’équilibre dans votre discours ? Vous connaissez Martine. C’est donc bien le fonds de sa pensée que vous révélez. Deuxième déception. Je la croyais plus moderne. Comme a dit Autochtone Palois il y a quelques temps, je vous laisse votre socialisme d"assistante sociale et de profs" et je m’en vais de mon côté avec mon socialisme réaliste, conscient et fier de parler d’argent, de business, de profits... pour le redistribuer.

    J’allais oublier, quelle est la plus grande puissance capitaliste au Monde en 2008 ? La Chine, dernier vrai pays communiste, comme ceux avec qui j’ai passé toute ma jeunesse...

  • > Martine Lignières-Cassou
    1 janvier 2008, par Autochtone palois  

    Max, à vous lire, j’en déduis que nous devons avoir la même expérience (professionnelle) de la vie , qui doit nous amener à partager la même analyse de cette frange du P.S. à l’esprit d’assistantes socialistes, qui refuse d’admettre qu’il faut commencer par créer de la richesse pour ensuite la partager.

    Moi aussi, comme "socialiste réaliste", je dénonce cette attitude qui consiste à considérer les subventions comme un cadeau de Noël qu’il ne faut pas laisser à d’autres, quitte à en faire mauvais usage, les emplois territoriaux comme protégés de toute notion de productivité, donc hors du temps, hors de l’Histoire, le "tout en régies municipales" comme une valeur fondamentale d’une gestion socialiste alors qu’il ne s’agit que d’une vision dogmatique de la gestion.

    Surtout ne parlons pas du taux d’absentéisme des employés municipaux, largement au-dessus des standards de toute activité économique normale. Aurions nous peur d’avoir à gérer une "contradiction", en attaquant ce problème ? Alors qu’il serait tout à fait sain de parler de motivation dans le travail, de faire confiance aux employés en leur faisant partager nos objectifs pour la ville. Et alors la motivation au travail reviendra et il sera possible de réduire les taxes locales.

  • > Martine Lignières-Cassou
    2 janvier 2008, par Marc Maupomé  

    Autochtone,

    D’accord avec vous. Il suffit de voir les employés de la ville chargés du jardinage. « 1 qui travaille, 4 qui discutent » est souvent une réalité. Quel candidat osera enfin parler, pour certains services municipaux, de départ à la retraite non remplacés et de personnel remotivé par une reconnaissance verbale et financière de leur travail, et comme vous dites, « en leur faisant partager nos objectifs pour la ville » ?

  • > Martine Lignières-Cassou
    2 janvier 2008, par François  

    Cher Max,

    Dans mon métier il est un adage qui dit que "nul ne plaide par procureur", alors ne prêtez pas à Martine des propos que d’autres tiennent. D’autres qui d’ailleurs ne tiennent pas les propos que vous leur prêtez !!

    A bien lire le post de Jean en effet, il est dit qu’un centre ville ne vit PAS SEULEMENT de ses commerces, mais AUSSI de ses équipements culturels. Il me semble que n’importe quel sympathisant de gauche (dont vous êtes si je vous comprends bien), même le plus libéral, ne renierait pas cette phrase.

    Alors, de grâce, épargnez-nous les leçons de morale. Si vous voulez mon avis, c’est surtout de ce genre de belles leçons dont souffre le Parti Socialiste en ce moment.

  • > Martine Lignières-Cassou
    2 janvier 2008, par Max  

    François, mes propos n’ont rien de leçons de morale. C’est un cri de désespoir de voir une gauche qui refuse obstinément de s’ouvrir au monde et qui reste bien camper sur ses deux piliers, le social et la culture/éducation. J’attends de Martine un discours moderne où ces valeurs ne seront pas reniées, mais où le pragmatisme l’emportera, en affichant clairement que pour avoir les moyens de cette politique municipale, il faut créer de la richesse ! Et vous, vous la trouvez où ? Dans les subventions.... smiley Mais quand comprendrez vous que si la gauche veut espérer retrouver des responsabilités, rien qu’au plan local palois, il va falloir accepter cette frange de centre gauche, mais de gauche, qui commence à compter avant de dépenser ?

    Mon pronostic : Martine au deuxième tour fera 30% du premier + 15% d’Urieta (dont 10 de l’UMP) = 45%. Et il manquera les 6 points de ces sympathisants de gauche, qui iront à Bayrou, et qui lui ont permis de faire 18 au lieu de 12, à la Présidentielle...

    Mais si vous voulez perdre, après tout, je ne peux rien pour vous... smiley

  • > Martine Lignières-Cassou
    3 janvier 2008, par François  

    Max,

    bien sûr qu’il faut créer de la richesse, et je crois bien que Martine fait de cette création de richesse une des priorités de son action. Mais la création de richesse est bien pauvre si elle ne s’accompagne pas de lien social.

    La question de la médiathèque et la position de Martine ne se résument pas à une question de subvention me semble-t-il.

    Mais si l’on veut parler de cette histoire de subvention, il faut quand-même bien dire que, dans un contexte de concurrence acharnée entre les territoires tel qu’il existe aujourd’hui, une subvention qui se perd, c’est une subvention qui part ailleurs. Et à tout prendre - puisque la médiathèque se fera - autant faire gagner 7 millions d’Euros à l’Agglo pour qu’elle puisse les économiser ou les investir ailleurs. Et pourquoi pas dans la création de richesse ... !!

  • > Martine Lignières-Cassou
    3 janvier 2008, par Jean  

    Max

    Ne désespèrez pas de la Gauche. La diffèrence essentielle entre Droite et Gauche ne se résume pas à la création de richesse : nous sommes nombreux à avoir intégré depuis longtemps les réalités économiques.

    La différence tient simplement à la répartition équitable de la valeur ajoutée entre les revenus du capital et ceux du travail.

    La vision d’une Gauche diabolisant l’entreprise et les entrepreneurs (dont je suis)est une caricature. Même le PC a fait son coming out sur le sujet.

    Je suis pour ma part heureux de payer beaucoup d’impots et de contribuer à une juste répartition. Je suis notamment favorable aux impots sur les successions.

    Ce n’est pas du masochisme, c’est juste ne pas désespérer de l’avenir !

    Encore faut-il que la redistribution soit équitable.

    Mais je partage votre avis sur le fait qu’il faut d’abord qu’il y ait quelque chose à distribuer.

    Quant à votre pronostic pour les municipales à Pau il n’engage que vous !

  • > Martine Lignières-Cassou
    3 janvier 2008, par Autochtone palois  

    Jean, je m’immisce dans votre débat avec Max. Otez moi d’un doute. Quand vous écrivez

    La différence essentielle entre Droite et Gauche ne se résume pas à la création de richesse.
    cela veut-il dire que vous voyez une différence entre Droite et Gauche dans le processus de création de richesse ? Il y aurait donc un processus de création de richesse de gauche et un autre de droite ? smiley

    Par contre nous sommes bien d’accord sur l’équité dans la répartition de la valeur ajoutée, comme valeur de gauche.

  • > Martine Lignières-Cassou
    3 janvier 2008, par Jean  

    Autochtone

    Merci de vous immiscer !

    Il est clair que "ne se résume pas" veut dire que pour moi il n’y a pas de différence essentielle.

    Une entreprise n’est pas de Droite ou de Gauche, c’est un lieu de création de valeur ajoutée.

    Cela dit il y a quelques nuances sur les objectifs et les valeurs d’une entreprise à l’autre : le respect de l’individu, la citoyenneté par exemple. Les cultures d’entreprise varient. J’ai pour ma part une expérience qui m’a permis de mesurer ces diffèrences.

    Gauche ou Droite n’est pas le propos, c’est plus une question d’éthique.

    Suis-je clair ?

  • > Martine Lignières-Cassou
    5 janvier 2008, par Le Canard Masqué  

    L’Autochtone Palois a écrit : "cela veut-il dire que vous voyez une différence entre Droite et Gauche dans le processus de création de richesse ? Il y aurait donc un processus de création de richesse de gauche et un autre de droite ?"

    L’Autochtone, vous êtes mûr pour rejoindre François Bayrou. Plus de droite, plus de gauche, tout ça c’est du passé...

    Vous qui je crois vous revendiquez "de gauche", ne voyez-vous vraiment aucune différence entre gauche et droite dans le processus de création de richesse ? C’est inquiétant...

    Je vous arrête tout de suite, je ne pense (même) pas au plan quinquénal !

    Mais vous adhérez donc sans réserve au "travailler plus pour gagner plus" de notre président ?

    Vous êtes favorable à un marché du travail à l’américaine ?

    Vous n’avez aucune réflexion sur la finalité de la création de richesse ? Et vous pensez que la finalité n’influe pas fortement sur le processus ?

    La répartition est pour vous complètement indépendante de la production ?

     smiley smiley smiley smiley smiley

  • > Martine Lignières-Cassou
    5 janvier 2008, par Canard prolétaire  

    Après Canard Masqué moi aussi j’ai mené ma réflexion sur la finalité de la création de richesse.

    Moi je suis pour la création de richesse "de gauche" qui permet la redistribution. Mon modèle : Pierre Bergé qui, après avoir arrondi sa pelotte et fourgué son affaire en faillite à TOTAL, finance aujourd’hui Ségolène R. .

    Ma réflexion avance et bientôt moi aussi... Le rêve !

  • > Martine Lignières-Cassou
    5 janvier 2008, par Autochtone palois  

    Le Canard Masqué, nous sommes dans une économie de marché, qui n’est ni de gauche ni de droite, c’est que j’ai voulu dire. La finalité du processus c’est le produit (ou le service) qui est proposé aux citoyens, produit qui n’est ni de gauche ni de droite (à moins de considérer qu’une BMW soit de droite et une Logan de gauche...).

    La différence entre gauche et droite porte bien sur la répartition de la plus-value faite sur les produits et services. Je raisonne simplement, peut-être de manière simpliste : de gauche, je revendique pour l’employé(e) de chez Mac Do ou de chez LVMH une part équitable de la plus-value réalisée.

    C’est sur ce point là, l’équité, que se distinguent les politiques : sur la salaire, les conditions de travail, etc., que permettent les plus-values une fois le produit (ou le service) vendu. C’est ça le monde réel, il me semble.

  • > Martine Lignières-Cassou
    6 janvier 2008, par Le Canard Masqué  

    l’Autochtone, pardonnez-moi : je ne sais pas si votre discours est celui d’une gauche "moderne", mais il me parait à coup sûr celui d’une gauche qui ne sait plus où elle en est, et qui a perdu les présidentielles face à un candidat aujourd’hui président, qui lui savait parfaitement où il en était et ce qu’il voulait.

    AP : "nous sommes dans une économie de marché, qui n’est ni de gauche ni de droite,"

    Aïe... C’est un peu léger. Une économie de marché, oui, mais de quelle type ? Ultra-libérale, néoclassique, keynésienne, ... ? Quel degré d’intervention de l’état voulez-vous ? Vous n’allez pas me dire que ce n’est pas là un débat droite/gauche ?

    Et même si on pense que l’économie de marché est ce qui se fait de mieux de nos jours, la concevoir comme seule possible est une amputation du champs politique.

    AP : "La finalité du processus c’est le produit (ou le service) qui est proposé aux citoyens"

    Aïe aïe... En tant que politique j’aurais mis la finalité à un niveau supérieur. Par exemple le bien-être collectif ou individuel.

    AP : "La différence entre gauche et droite porte bien sur la répartition de la plus-value faite sur les produits et services."

    Et en pratique on y parvient comment ? Il faudra m’expliquer comment tout ceci n’influerait pas sur la production elle-même. Comment une loi ou une réglementation sociale pourrait être neutre vis-à-vis du processus de production lui-même.

    Tiens, vous pensez quoi des 35h ?

    AP : "C’est sur ce point là, l’équité, que se distinguent les politiques : sur la salaire, les conditions de travail, etc... C’est ça le monde réel, il me semble."

    Ca ne dépasse guère le syndicalisme, votre histoire.

  • > Martine Lignières-Cassou
    6 janvier 2008, par Autochtone palois  

    Le Canard Masqué, je vous laisse à la "vraie gauche", ses "vraies" valeurs, ses théories pures et dures et ses 3 % à 5 % d’électeurs. Désolé, je ne "crois" ni dans le discours de Besancenot, ni dans celui de Buffet sur le "bien collectif".

    A propos des 35h, un mot : Rocard avait expliqué pourquoi c’était historiquement inéluctable. Larrouturou, qui a fait un bouquin, fait mieux en écrivant que, grâce aux gains de productivité, on peut faire 32h. Je vais vous surprendre : avant les 35h je travaillais dans une entreprise dans laquelle les opérateurs de production postés travaillaient déjà 32h. C’était (et c’est toujours) viable parce que les plus-values le permettaient. Moi-même j’ai profité d’une augmentation de salaire et de jours de congés au moment du passage aux 35h, en compensation d’heures "supplémentaires", comme cadre.

    Je dis simplement qu’avant de demander de partager le gâteau, il faut s’intéresser à la question de sa fabrication et de sa qualité. Autrement dit, les subventions ne tombent pas du ciel.

  • > Martine Lignières-Cassou
    6 janvier 2008, par Le Canard Masqué  

    Autochtone : je ne sais pas si j’incarne la "vraie" gauche, je ne sais même pas jusqu’à quel point je suis vraiment de gauche ou pas. Sur de nombreux sujets en tous cas, je ne me retrouve ni dans le discours de droite ni dans le discours de gauche. Y compris dans celui de ce que vous qualifiez ironiquement la "vraie gauche", et à laquelle vous tenez tant à m’assimiler. C’est sans doute rassurant de mettre les gens dans des petites boîtes bien étiquetées, mais malheureusement je ne suis encarté nulle part.

    Par contre je redis qu’il n’est pas difficile de comprendre pourquoi la gauche a perdu la présidentielle : elle n’a aucun projet de société à proposer et ne se conçoit plus que comme un auxiliaire social de la machine économique, sur laquelle elle a renoncé à intervenir au nom d’une soit-disant modernité. La gauche a en fait honte de ses valeurs. En face il y avait quelqu’un qui croyait en ses valeurs et qui portait un projet de société clair.

    Je note (avec un peu de soulagement quand même) que vous restez favorable aux 35h. Mais vous ne pouvez pas vous empêcher de les défendre pour de mauvaises raisons. Les mêmes que celles que l’on nous avaient déjà servies à leur création, car déjà la gauche avait honte d’elle-même.

    Oui les 35h sont possibles grâce aux gains de productivité, et s’inscrivent dans un mouvement continu.

    Par contre il est évident que -sauf exception- une entreprise est forcément moins productive à 35h qu’à 39h. Vouloir faire croire le contraire est assez ahurissant, et pour le coup je me demande qui est dans "le monde réel".

    Et pourtant on peut être pour les 35h : au nom d’un vrai choix politique, d’un choix de société. Un choix qui impacte le sacro-sain processus de production, comme tous les choix sociaux, même si vous ne voulez pas l’admettre.

  • > Martine Lignières-Cassou
    2 janvier 2008, par Jean  

    Cher Max

    C’est de la provocation / manipulation si je ne me trompe !

    Et ne me prêtez pas d’autre opinion que la mienne, c’est bien suffisant !

    Roulez vers la modernité en évitant les sectaires et les Staliniens.

  • > Martine Lignières-Cassou
    2 janvier 2008, par pehache  

    Vous y allez fort, Max smiley !!! Permettez-moi de défendre Jean également...

    Car reconnaissez quand même qu’à Pau-centre il est actuellement plus facile de rencontrer son banquier ou d’acheter des vêtements que d’accéder à une offre culturelle variée et de qualité.

    Le seul cinéma "classique" du centre n’est pas très attractif (euphémisme...). Le cinéma d’"art et essai" est de qualité mais ses problèmes inquiètent. La bibliothèque est dépassée. Le musée des beaux-arts est à l’étroit. Le théâtre se porte mal (alors qu’avec le St Louis nous disposons d’une salle magnifique). C’est le grand vide au niveau des salles de concert de petite/moyenne capacité. etc...

    Bref, Jean n’a fait que souligner la faiblesse de l’offre culturelle au centre de Pau, même si il l’a implicitement fait en comparaison de l’offre commerciale, qui semble quant à elle conséquente.

    La vie ne résume pas à "produire" et à "répartir", quelle qu’en soit la façon smiley

  • > Martine Lignières-Cassou
    5 janvier 2008, par Max  

    Pehache, si aujourd’hui il est effectivement plus facile de consommer au coeur de la ville du crédit bancaire ou de la fringue chinoise (je ne cite pas la marque aux initiales pour éviter des soucis à AP !) qu’un film, une pièce de théâtre ou une expo, n’est-ce pas aussi le résultat d’une politique menée par l’équipe en place (même divisée) depuis 30 ans ? Qu’est-ce qui a été fait pour développer la salle de cinéma en centre-ville (100 000 spectateurs, 1 000 000 au MEGA CGR) ? Pourquoi le Théâtre St Louis n’est-il pas résidence alternée des compagnies permanetes de Pau ? Est-ce qu’un "quartier des artistes" avec préemption de locaux, loyers adaptés,... a été mis en place ? Depuis la fin des travaux Place Clemenceau, est-ce que des expos ont été organisées sous chapiteaux ? Non, Non, rien, nada... A l’inverse, qui était pour la subvention de 600K€ à Mme Mnouchkine au principe qu’une subvention qui passe ici, c’est une subvention qui n’ira pas ailleurs (au nom de l’attractivité du territoire... !) ? Toujours la même réponse : deux des trois candidats de demain...

    Ce que je demande, c’est que le pilotage (on est à l’heure du Dakar), ne se fasse pas à grands coups de volant d’un côté à l’autre de la piste. Et quand je lis les posts de François ou Jean, le ré-équilibrage vers le "socio-culturel", avec lequel je suis d’accord, me fait craindre de déshabiller Paul pour habiller Pierre, alors que Paul a déjà attrapé froid...

    Du doigté, de la finesse, de la connaissance des uns et des autres... J’ai fait cette démarche vers le "socio-culturel". L’avez-vous faite vers l’économique ? Pour le moment, vous ne m’avez pas convaincu.

  • > Martine Lignières-Cassou
    5 janvier 2008, par François  

    Max,

    faire une démarche vers l’économique comme vous dites, supposerait qu’on part du principe que l’économique s’opposerait au socio-culutrel (comme vous l’appelez). Au contraire, pour ma part, je tente de vous dire depuis le début de cette discussion entre nous que je considère que les deux vont ensemble, partout, tout le temps !

    On parle beaucoup du culturel ou du social au centre-ville en ce moment parce que c’est ce qui cloche aujourd’hui à Pau. L’équipe Labarrère avait fait un bon travail sur l’économie. L’économie va donc plutôt bien à Pau ... ET TANT MIEUX !!

    Vous aurez j’espère dans le programme de Martine largement de quoi vous satisfaire en matière de mesures économiques mais ayez au moins la gentillesse de ne pas nous faire de procès d’intention et d’attendre encore quelques semaines pour découvrir ce que Martine proposera pour soutenir l’économie paloise.

  • > Martine Lignières-Cassou
    5 janvier 2008, par Max  

    François, Vous considérez que je crie au loup avant qu’il ne montre sa queue, effectivement, mais nous sommes bien loin du procès d’intention. Je crains simplement d’être très déçu. Je le suis depuis plusieurs mois par notre députée (qu’a-t-elle fait pour le TGV, l’autoroute, un vol Pau-Paris moins cher,... ?), sur certains dossiers "économiques" son silence est pesant, et si ces échanges permettent de corriger ostensiblement le tir... Je me souviens aussi le jour où elle a dit en réunion publique que la perte des emplois sur Pau (-15% en 10 ans ?)n’avait pas d’importance puisque dans le reste de la CDA ils augmentaient, et vu que la Taxe Professionelle incombe à cette structure, les creus épousaient les bosses. Je ne partage pas cet avis. Je veux une ville centre forte, qui entraine l’agglo plutôt que d’être à la traine.

    D’ailleurs, dire que "l’économie va donc plutôt bien à Pau" n’est pas une vérité. Demandez aux commerçants si la période des fêtes a été plutôt mieux, moins ou étale par rapport à l’année passée. La tendance générale n’est pas satisfaisante, et pourtant il y avait du monde en ville... Alors oui il y a Total, Turbo qui agrandit, un taux de chômage en Béarn à 6%, mais est-ce que cela se traduit dans les activités connexes ? Certes, l’immobilier demeure très élevé et il y a toujours des acheteurs. Mais la vie économique à Pau n’est pas si rêvée que cela : RMIstes en augmentation, 50% d’habitants qui ne sont pas imposables, comme partout. Les chiffres ne devraient-ils pas être meilleurs ?

  • > Martine Lignières-Cassou
    5 janvier 2008, par kortesque  

    bonsoir et surtout bonne année à tous

    cher max je viens de lire votre discussion avec jean. Je vous trouve très bien renseigné,et cela fait plaisir au moins vous savez sans doute de quoi vous parlez, mais j’émets des doutes sur ce dernier article, vous étiez un peu bayrouphile et là vous êtes martinophobe, que se passe t’il, vous ne serez pas sur sa liste ? vous attaquez une seule personne alors que les trois sont responsables !!! Noubliez pas , le maire c’est UBURIETA,non élu par les palois mais par ses copains le plus mandaté c’est notre bon exfutur roi BAYROU IV et en trois une première adjointe a notre défunt "mère", mais élue au scrutin universel

    Alors oui le centre ville est merdique,la culture a été repoussé et les banques ont pris le relais, faisons une énième salle vide (au fait vous oubliez beaumont)continuons de faire venir la starac et autres artRistes mais a mon avis le problème c’est pas l’endroit c’est le PRIX,40€ en moyenne la place c’est trop !!mais ce syndrome n’est pas palois,c’est partout... Au lieu de construire des trucs inutiles(médiathèque, tramway, salle de spectacle ...)gardons les budgets, placez l’argent (au centre ville y a pleins de banque !!!)et offrez à chaque palois une place de spectacle par an c’est un peu mégalo , mais c’est concret

  • > Martine Lignières-Cassou
    6 janvier 2008, par Max  

    Kortesque, si je ne parle jamais du Maire actuel, c’est que je le connais trop bien pour perdre du temps à écrire sur lui. Il n’est simplement pas le Maire qu’il faut pour Pau, pour tant de raisons... ! Malheureusement, ni FB, ni MLC ne sont véritablement convaincants. Et pour des raisons là aussi si diverses...

    Il faudra donc bien choisir l’un des deux, puisque le candidat d’AP a malheureusement jeté l’éponge.

    Toutefois, j’espère jusqu’au bout des variations de position, des revirements de situation, de la nouveauté,... Mais je suis certainement plein d’utopie !

  • > Martine Lignières-Cassou
    6 janvier 2008, par François  

    Max,

    je ne sais pas de quelle déclaration vous parlez. Mais je vous confirme que l’économie va bien à Pau, même si l’on peut toujours - évidemment - faire mieux. Et encore une fois, j’espère que le programme de Martine dissipera vos "craintes" sur le sujet.

    Je vous trouve injuste sur les infrastructures.

    En ce qui concerne l’autoroute, c’est elle qui a été mandatée par Labarrère pour négocier l’A65, avec le succès que l’on sait (non, ce n’est pas elle toute seule mais oui elle a participé à faire aboutir le projet au nom de la ville de Pau).

    En ce qui concerne le TGV, c’est la première à s’être prononcée pour un barreau LGV Béarn-Bigorre (donc passant par Pau). Et elle vient d’être nommée membre du Conseil Supérieur du Service Public Ferroviaire. Un bon point sans doute pour faire avancer les dossiers.

    En ce qui concerne l’aéroport, Air France fixe les prix des vols librement et si vous connaissez un peu la législation en la matière vous savez qu’il n’est pas possible à une collectivité publique de faire baisser les prix. En revanche, c’est Martine qui s’est battue pour obtenir des subventions européennes pour alléger la charge des travaux qui aujourd’hui nous permettent d’avoir un aéroport praticable par tout type de temps et d’accueillir les vols d’essai des élèves pilotes.

    Comparez donc avec ce qu’a fait FB pour les infrastructures de notre région jusqu’à présent :

    -  une rocade qui n’a de rocade que le nom lorsqu’il était Président du conseil général ;

    -  une incantation pour un TGV à Pau mais comment et sur quelles études, il est incapable de l’expliquer (s’il le souhaite, afin qu’il puisse travailler son dossier, je peux lui donner les références des études qu’il cite sans savoir car personnellement, je les connais bien pour les avoir étudiées de près pour le compte de Martine ...)

  • > Martine Lignières-Cassou
    6 janvier 2008, par Max  

    François, vous avez raison, cette déclaration c’était à l’époque du PLU-PADD et des premières rencontres avec les palois sur le centre piéton. Entre temps, son absence aux côtés de ceux qui ont espéré des indemnisations de la Mairie a particulièrement été remarquée... Revenons à l’économie paloise. Je persiste et signe. Certains aspects de l’économie sont au vert (et tant mieux) et d’autres moins. Mais vous semblez analyser cela au niveau macro-économique et je suis pour ma part au micro. Tant pis, cette différence nous gardera éloignés.

    Pour les infrastructures, ne tapez pas en touche en parlant de l’inefficacité de FB en tant que patron du CG pour vous en sortir à bon compte. Si AL l’a mandatée (comme vous le dites) pour négocier l’autoroute, cela lui aura alors pris plus de 10 ans... !!! Et son opposant principal s’appelait Emmanuelli... Quelle efficacité ! Pour le train, sa récente nomination à un "machin-chose" de comité n’est pas non plus un gage de quoi que ce soit. Bien au contraire dirais-je si j’étais très chagrin. Je n’ai donc pas là aussi le même éclairage que vous de son action. Quant à l’aéroport, je ne savais pas que ses rapports avec la CCI étaient si idylliques...

    Vos arguments demeurent finalement très politiquement corrects. Vous la soutenez. C’est parfaitement respectable et vous m’étonneriez du contraire. Mais permettez-moi d’être bien plus exigeant que vous sur son bilan tant à la mairie, qu’à l’Assemblée.

  • > Martine Lignières-Cassou
    6 janvier 2008, par François  

    Max,

    je ne souhaite pas rentrer avec vous dans une polémique sur le fond. Je trouve stérile la critique systématique et je reste persuadé que Martine a fait plus pour le bien de cette ville que ses deux adversaires réunis.

    Mais au-delà, votre discours me gène car il semble laisser croire qu’une autoroute s’obtient en 6 mois, que la construction d’une ligne grande vietesse n’est pas aussi une question d’influence et que, sous prétexte que la CCI n’a pas votre couleur politique, il ne faudrait pas coopérer pour le développement de l’aéroport. Vous qui vous targuez de connaître l’économie, vous devriez savoir qu’il ne suffit pas de décreter les choses pour les faire aboutir.

    Et oui si l’on regarde les manières de faire jusqu’à présent, l’une agit, l’autre promet monts et merveilles sans savoir s’il pourra tenir. J’ai fait mon choix en effet. Sans hésiter ...

  • > Martine Lignières-Cassou
    7 janvier 2008, par kortesque  
    bonsoir et si au lieu de vous renvoyer la baballe à coup de il ou elle a fait ça mais pas ça et en plus il a fallu 10 ans, donc si vous attendiez les listes et surtout les programmes de chacun...alors vous pourrez comparer et contredire, car pour l’instant vous comparez un tracteur à une deux chevaux, ah j’oubliais le troisième ? oui c’est cela oublions le.....

  • > Martine Lignières-Cassou
    31 décembre 2007, par nadine  
    chaque Maire veut être un bâtisseur (avec l’argent du contribuable) alors il faut construire.

  • Etre responsable c’est trancher pas s’abstenir
    31 décembre 2007, par Julius  
    Irresponsable

    Je ne comprends pas comment Martine peut affirmer qu’en "responsable" elle s’est abstenue : c’est l’attitude la plus irresponsable qui soit puisqu’on laisse la clé du vote aux autres... Je n’ai pas envie d’une irresponsable à la mairie.

  • > Etre responsable c’est trancher pas s’abstenir
    31 décembre 2007, par Jean  

    Julius

    Les choses ne sont pas si simples, et jamais blanches ou noires.

    Si je comprends bien vous auriez aimé que Martine vote pour ou contre.Elle a choisi de ne pas participer et d’assumer la décision du Conseil Communautaire élu démocratiquement, quelle qu’elle soit.

    Il aurait été irresponsable de voter pour, car c’était cautionner la méthode, ou plutôt l’absence de méthode et de concertation du Maire actuel.

    Il aurait été tout aussi irresponsable de voter contre, car cela aurait entrainé la suite d’un feuilleton coûteux pour les contribuables palois. Cela aurait cautionné la démagogie avancée de François Bayrou avec sa proposition de référendum sur le sujet.

    Faire de la Politique, au sens noble et etymologique du terme, c’est oeuvrer pour le bien de la Cité. C’est donc décider en conscience d’assumer l’existant.

    Ce n’est pas facile à comprendre, je le conçois et ce n’est pas forcément populaire, mais c’est la seule attitude responsable.

    Des trois candidats, Martine est la seule à respecter les électeurs palois en ne cédant pas à la facilité.

  • > Etre responsable c’est trancher pas s’abstenir
    31 décembre 2007, par Ravaillac  
    On nous explique ici et là que sur ce projet, la chose la plus élaborée, la plus pertinente, la plus élaborée, la plus, la plus...c’est de ne pas prendre position. Ceux qui ont des lettres classiques disent que c’est un sophisme. Au 21° siècle, on dit simplement que nous sommes pris pour des cons. Ravaillac

  • > Etre responsable c’est trancher pas s’abstenir
    31 décembre 2007, par Machi  

    Et proposer une solution démagogique du style :

    -  FB : "les palois trancheront par référendum, en attendant je demande de tout bloquer" (en perdant du temps et de l’argent) ou
    -  Poueyto : "j’étais pour parce que je soutenais Uriéta à l’époque mais je suis contre aujourd’hui parce que j’ai retourné ma veste entre temps"

    ... c’est pas prendre les palois pour des c..., ça ??!!?!

  • > Etre responsable c’est trancher pas s’abstenir
    31 décembre 2007, par myriam  

    MLC s’est abstenue pour le vote de la médiathèque. Urieta peut lui dire merci.

    MLC s’est abstenue pour le vote du festival de théâtre de Belit.

    MLC s’était-elle abstenue lors du vote pour le Fipau ?

     smiley

  • > Etre responsable c’est trancher pas s’abstenir
    31 décembre 2007, par jean rené  
    MLC est coutumière du fait. Elle s’est mis le conseil municipal à dos quelques semaines avant le décés de Labarrère. Ca lui a couté la place de Maire Aujourd’hui elle s’abstient sur la médiathèque. C’est une nouvelle gaffe politique.

  • > Etre responsable c’est trancher pas s’abstenir
    31 décembre 2007, par Machi  
    Alors si je vous comprends bien, quand MLC vote non (sur la question de la privatisation des abatoirs), c’est une gaffe, et quand elle s’abstient, c’est aussi une gaffe. Faudrait un peu revoir la logique de votre discours, cher Jean René ... la critique systématique a des limites !!

  • > Etre responsable c’est trancher pas s’abstenir
    31 décembre 2007, par jean rené  

    A vous de voir, cher Machi, si les abattoirs étaient plus importants que la Mairie pour l’avenir des palois.

    Désolé mais dire NON aux abattoirs et s’abstenir sur la médiathèque c’est se tromper de priorité.

  • > Etre responsable c’est trancher pas s’abstenir
    31 décembre 2007, par Machi  

    Je vous laisse libre de penser que les priorités sont ailleurs. C’est une question d’appréciation politique et les élections de Mars sont là pour arbitrer entre ces différentes visions.

    Mais je continue à penser qu’on ne peut pas dire pour autant que les attitudes de MLC manquent de courage, au contraire.

    Il ne faut pas tout mélanger si vous me permettez ce petit conseil.

  • > Martine Lignières-Cassou
    31 décembre 2007  

    Enfin une position de RESPONSABLE. Un projet clair, une vision ambitieuse, un sens de la mesure, une analyse consciente de la situation réelle. Je crois que sur ce dossier de la Médiathèque, vous montrez madame que vous êtes celle qu’il nous faut à la tête de PAU. Une responsable compétente... ça va nous changer !

    > Martine Lignières-Cassou
    30 décembre 2007, par Jean P  

    J’ai été très surpris du vote de Mme Lignières Cassou, je suis d’accord s’abtenir c’est cautionner et manquer de courage. Etre à la tête d’une ville de 82OOO Habitant et d’une Agglo de 150000 demande plus. Je pense aujourd’hui que vous n’êtes pas à la hauteur pour la fonction que vous briguez, compte tenu du travail que nous allons devoir les uns et les autres mettre en oeuvre pour relever note cité. Non je ne vous fais plus confiance, il nous faut une personne qui sache dire oui ou non, et pas minauder ou intriguer comme elle sait si bien le faire depuis de longues années.

  • > Martine Lignières-Cassou
    31 décembre 2007  
    au niveau de responsabilité où est rendu MLC, s’abstenir comme elle l’a l’a fait ainsi que de nombreux conseillers communautaires sur ce sujet est un acte politique réfléchi. Il nous rassure et prouve l’expression de valeurs dans lesquelles devraient se tenir nos candidats, à savoir le renoncement à la démagogie, le respect de l’électeur et du mandat que l’on peut exécuter en son nom. Des 3 candidats elle incarne le renouvellement politique tel que je le souhaite, car elle est la seule à connaitre la plupart des dossiers locaux, de part sa grande proximité avec ALabarrère et leurs visions communes pour ce pays de Béarn qu’elle connait si bien. elle a gardé sa liberté de parole et cela est précieux pour faire avancer une ville. depuis 2006, la coallition YU/JP a explosé et cette expérience d’un intérim non préparé, aboutit, entre autre aujourd’hui à faire voter un dossier vidé de son contenu, ressorti des lymbes "administrativo politiques" pour sauver une subvention.... Navrant !. Le projet structurant dune médiatèque sur Pau comme Bilbao à son musée est bien loin. Perdu avec la mort d’A.L. Bien sur qu’apporter du neuf à ce quartier des halles est plus que nécessaire....il n’est pas le seul car le patrimoine de la ville est en mauvais état... Donc s’absenir dans ce contexte est largement suffisant. Nouvelle équipe nouveau souffle allais je dire... Une fois de plus nous aurons les politiques que nous mériterons. c’est un peu vulgaire de dire ca mais ca soulage. ca permet de dire à tous ces donneurs de leçons facon café du commerce de moins lever le coude et réfléchir un peu plus !! Bravo Martine pour ton parcours et on continu avec toi..

  • > Martine Lignières-Cassou
    2 janvier 2008, par Charles  
    Y a des fois ou je me demande si je ne préfererai pas être aveugle afin de ne pas avoir à lire de telles inepties non signées de surcroit !!

  • > Martine Lignières-Cassou
    3 janvier 2008  
    monsieur Charles pensez vous qu’en mettant votre prénom vous avez plus ou moins de courage que moi qui n’ai rien signé.... ce qui compte ceux sont les idées les réflexions, et je suis d’accord avec vous pour laisser tomber les inepties... vous avez signé Charles...... de Gaulle ?

  • > Martine Lignières-Cassou
    3 janvier 2008, par François  

    Hil dé put le Général nous parle !

    Qui soutient-il ?

     smiley

  • > Martine Lignières-Cassou
    28 décembre 2007, par Nadine  

    S’abstenir c’est cautionner. Je ne comprends pas votre position.

  • > Martine Lignières-Cassou
    29 décembre 2007, par Autochtone palois  
     smiley smiley smiley

  • > Martine Lignières-Cassou
    29 décembre 2007, par Jean  

    Qu’aurait signifié voter contre ?

    Cautionner les anti-médiathèque.Perdre quelques années supplémentaire et laisser passer une subvention de 7 Millions d’Euros. Recommencer une éniemme fois des études et continuer à gaspiller l’argent des contribuables palois.

    Qu’aurait signifié voter pour ?

    Cautionner la méthode Urieta.

    Le choix de MLC est responsable et pertinent.

  • > Martine Lignières-Cassou
    29 décembre 2007, par Axel86  

    Voter CONTRE dans le contexte actuel aurait été certainement plus porteur politiqement. Voter POUR aurait donner quitus au Maire sortant sur la gestion de son dossier (et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il ne le mérite pas). S’ABSTENIR était certainement la meilleure solution.

    Il est souvent plus difficile de tenir une position intelligente que démagogique. BRAVO de ne pas être tombé dans ce piège.

    Un autre BRAVO : merci d’utiliser ce forum pour expliquer aux citoyens vos décisions.

  • > Martine Lignières-Cassou
    29 décembre 2007, par Christian Lemarcis  
    Madame, vous êtes aux affaires depuis 30 ans... Jetez un regard sur l’état de la Culture à Pau. Etes-vous fière du travail accompli ? Pau se ridiculise aux yeux de la France par son inertie et ses gaspillages. Vous dîtes :"l’accès à la culture est un des chemins qui permettent de réduire les inégalités sociales." Ce sont de vraies belles paroles pleines d’humanité sincère, mais ce ne sont que paroles. Où sont les actes, où sont les réalisations ? Quels sont vos engagements, quels sont vos projets ? Soyez concrète. Figaro, cherchant un emploi, voit sa candidature rejetée : "Il y fallait un comptable, dit-il désabusé, ce fut un danseur qui l’obtint". Depuis 30 ans, nos élus dansent avec "notre pognon" comme aimait dire Coluche. A présent, il nous faut des comptables avisés, c’est-à-dire des gestionnaires responsables. Vous êtes candidate aux fonctions de maire : vous engagez-vous à réduire les déficits, qu’ils soient comptables, sociaux ou culturels ? Si oui, comment ? En vous abstenant ?

  • > Martine Lignières-Cassou
    30 décembre 2007  
    Plus

    monsieur si vous avez peur que Pau se ridiculise aux yeux de la france, alors bouchez vous les oreilles car Bayrou arrive très vite avec une batterie de caméra et micros.... et la municipale de pau risque d’etre corsée...

  • > Martine Lignières-Cassou
    29 décembre 2007, par nadine  
    Voilà 3 longues années que la majorité municipale est incapable de choisir un lieu pour construire la médiathèque. Incapable de discuter avec les palois et d’organiser une concertation avec les associations. Aujourd’hui on vote à la hâte le choix de l’école henri 4 pour ne pas perdre 7 millions d’euros de subventions. Voilà un exemple de ce qu’on ne veut plus voir à Pau.

  • > Martine Lignières-Cassou
    1 janvier 2008, par Max  

    Jean, Votre argumentation est toujours la même : il y avait 7 millions d’Euros de subventions à la clé, alors il fallait dire... "abstention", pour ne pas cautionner l’intérimaire, mais ne pas "retarder un projet" mal foutu.

    Si vous envisagez de gérer la ville en fonction des subventions que vous pourriez glaner, je ne vous suivrai pas. Se diriger vers une méthode où l’important n’est pas de savoir où nous allons, mais qu’allons nous pouvoir bien faire avec les moyens que nous avons... ? C’est marcher sur la tête et sans vision aucune. Juste une mauvaise gestion qui conduit toute entreprise à la faillite...

  • > Martine Lignières-Cassou
    2 janvier 2008, par François  

    Max,

    votre discours me semble quand-même très carricatural. On ne parle pas de raser la moitié de la ville là. On parle d’un projet que Martine défend dans son principe et qui, architecturalement, n’est pas si mal. Mais dont elle critique la manière.

    Jugeons les choses à l’aune des enjeux qu’elles représentent. Fallait-il, en votant contre, faire perdre encore trois ans à un projet nécessaire pour la ville ?

    Il me semble que, politiquement, ça aurait été plus payant pour Martine de voter contre en critiquant les méthodes uriétistes de manière offusquée (suivez moàn regard). Elle a pris le parti de défendre le principe d’une médiathèque en centre-ville. S’abstenir était donc cohérent pour ne pas retarder le projet mais ne pas cautionner, pour autant, la façon de faire du maire actuel ...

    C’était sans doute pas aussi facile que ce que voudraient penser certains !

  • > Martine Lignières-Cassou
    2 janvier 2008, par Jerlau  
    La culture sonnante et trébuchante

    La Culture passe par la Médiathèque, la fin des inégalités sosiales passe par la Culture. Donc la Médiathèque c’est Béton !

    MLC est une aristotélicienne !

    On y a déjà eu droit des milliers de fois à ces discours "béton". Le progrès c’est la fibre, le travail arrive par le progrés, donc la fibre c’est béton !

    La France nous offre une machine bien huilée. Le peuple épargne, La Caisse des Dépôts gère cette épargne, dispose de fortes liquidités. Qu’en faire ? La CDD anime les politiques locaux. Il y eut la foire aux fibres optiques, il y a en cours la foire aux Médiathèques. Les subventions coulent, les liquidités coulent, le béton coule ! on va finir par en couler pour de bon un jour ou l’autre.

    15 Me pour une Médiathèque dans une cour d’école ! c’est du 2 Millions par an avec les frais annuels de fonctionnement. Pour étendre le savoir !. 2 Milliions d’euros, c’est le budget pour payer 400 professeurs de plus pendant un an ! Cela n’aurait-il pas plus d’impact sur la culture pour raboter les inégalités sociales ?

    S’est-on posé la question ? Non

    Le béton cotise ! Mais le prof ne cotise pas à la même caisse ! C’est pas le même bruit.

    Cherchez donc ce qu’on peut faire avec 2 Millions d’euros par an !

  • > Martine Lignières-Cassou
    2 janvier 2008, par Jerlau  
    errata

    je voulais dire 40 professeurs pas 400, il y a un zéro qui s’est fait la valise !

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    Sylvie de Sury
    André Cazetien
    Xavier CEYRAC



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