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Votre commentaire
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| Prospère, yop là boum ! |
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8 décembre 2010, par AK Pô
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Le quinze décembre, je fais un aller retour avec mon fourgon pour le remplir de caisses de Bordeaux (rouge). Passez vos commandes, sinon je file direct à Zaragoza pour rentabiliser le transport !
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> Pour un bon bouchon
8 décembre 2010, par Autochtone palois
AK Pô, plus besoin d’aller à Bordeaux chercher son rouge : la cave de Gan commercialise un très bon rouge de Béarn "Oh ! Biarnesa", médaille d’or à Mâcon. Et aussi un très bon rosé de Béarn médaille d’or à Paris. Ils sont produits du côté de Bellocq.
Bordeaux AR, c’est 14 bouteilles en moins, rien que pour le péage... et une bouteille de moins par 10 km parcourus, pour la Clio du Français moyen.
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| > Bordeaux-Saragosse : L’autoroute transfrontalière cachée ! |
8 décembre 2010, par Occitanian-Beast
Article Sud Ouest : |
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Sur l’A65, les panneaux indiquant la direction de Saragosse ont été masqués de crainte que les PL l’empruntent pour descendre en Espagne, et probablement pour ne pas attirer les anti-E7 à la cérémonie d’inauguration !
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> Bordeaux-Saragosse : L’autoroute transfrontalière cachée !
8 décembre 2010, par Autochtone palois
Dans le même style faux-Q, le projet A650, qui devait prolonger l’A65 vers le Somport mais a été suspendu par le Grenelle de l’environnement, a été repris et rebaptisé "route Pau-Oloron". Évidemment sans parler de liaison avec l’Espagne, mais en parlant plutôt de "désenclavement d’Oloron" !
> Bordeaux-Saragosse : L’autoroute transfrontalière cachée !
8 décembre 2010, par claudiqus
Cette pudeur d’apellation ou de présentation commune à nombre de grands projets ne sert même plus à faire avaler de couleuvres, la perspicacité du plébéien grandissant face à l’habitude du fallacieux ... c’est plus une forme de dédouanement personnel, le vade in pace de l’âme retorse du décideur chafouin ...
> Bordeaux-Saragosse : L’autoroute transfrontalière cachée !
10 décembre 2010, par Bertrand
Sans oublier à propos de la Pau-Oloron qu’elle démarrera à Poey, et donc que l’on ne voit pas franchement quel temps et quelles distances elle est censée faire gagner aux locaux qui ont beau dos.
Sans oublier non plus que le CG fait un magnifique tour de passe passe : aucun prêt pour financer cette route ! Sauf que le CG (donc nous) va payer un loyer, et que (double peine) il y aura un péage... Et si jamais l’exploitant se retirait de la gestion de cette route qui s’annonce déjà peu fréquentable, c’est le CG (triple peine) qui prendra à sa charge les frais d’exploitation.
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| > Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité |
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7 décembre 2010, par Marc
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Tout le monde semble oublier un élément important, à savoir que les grands travaux, et en particulier les travaux routiers, sont des activités à haute intensité de main d’oeuvre qui créent un grand nombre d’emplois, directs et indirects. Par les temps qui courent, ce n’est pas à négliger.
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> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
7 décembre 2010, par pehache
Ca ne justifie pas de faire n’importe quoi juste parce que ça créée quelques emplois pendant la construction.
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
8 décembre 2010, par Max
Deux remarques à ce post. Un, c’est une vraie réflexion égoïste de quelqu’un quasi fonctionnaire planqué dans un grand groupe privé.
Vous-êtes vous une seconde placé à la place de ces personnes (souvent intérimaires précaires) qui existent à nouveau à travers cette surcharge de travail, même s’il est provisoire et "subventionné" ?
Deux, cela fait plus de 30 ans que cette pratique existe chez les élus de tout bord. Cela s’appelle le clientèlisme. C’est d’ailleurs pour cela que les collectivités territoriales sont surchargées en personnel. Argument donc irrecevable sur le coup, mais très significatif d’un certain état d’esprit.
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
8 décembre 2010, par pehache
Mon cher Max :
Primo, je ne suis pas "planqué dans un grand groupe privé" (ni planqué, ni grand groupe, à ma connaissance).
Deuzio, avec l’argument que vous développez on peut tout justifier, y compris toutes les conneries paloises (qu’A@P a régulièrement dénoncées au passage).
Un complexe de pelote ? Ca donne du boulot pendant la construction et pendant l’exploitation, même à vide.
Une vache écrasée sur l’ESAC ? Ca donne du boulot pendant la construction.
Une médiathèque surdimentionnée ? Ca donne du boulot pendant la construction et pendant l’exploitation.
Oui, les collectivités locales pratiquent le clientélisme et sont généralement surchargée en personnel. Mais j’aimerais bien savoir où j’ai dit que c’était bien.
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
8 décembre 2010, par Autochtone palois
Oui, Marc, c’est dommage qu’on ait fermé les usines de bérets et de sabots, dans la région. Que d’emplois perdus...
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
8 décembre 2010, par Marc
Oui, Marc, c’est dommage qu’on ait fermé les usines de bérets et de sabots, dans la région. Que d’emplois perdus...
AP, je vous remercie de votre commentaire, mais, a vrai dire, je ne vois pas le rapport avec ce que j’ai ecrit. Pourriez vous m’expliquer ? Merci.
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
8 décembre 2010, par Autochtone palois
Marc, c’est du 2° degré, que je pense à votre portée !
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| > Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité |
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6 décembre 2010, par Jack Fagot-Barraly
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Des bagnoles ,des camions et autres engins a moteur il y en aura toujours quoique que vous en pensiez . C’est la faute a Renault , Peugeot , Citroën ,Berliet et tant d’autres . De rout temps a jamais l’Homme a chercher a échanger avec d’autres peuplades .Le commerce bien sûr mais aussi les idées , les arts , la culture etc...
Au Brésil les grands propriétaires terriens ont, pendant des années tout fait pour eviter que les voies de comunication se developpent ça leur permettait de tenir les paysans sous leur coupe .
Les romains eux ont construit partout voies de comunication favorisant le developpement de leur société et ils ont réussi non ?
Quand a dire que Turboméca et Total, enclavés au fond d’une vallée et ravitaillés par les corbeaux c’est faire injure a ces fleurons de notre région et des PA en particulier . Pour ceux qui ne le savent, pas Turboméca fabrique des moteurs d’hélico. et d’avions et ça se transporte par la route ou le rail et c’est de gros engins
Par l’autoroute ça sera plus facile .Et comme de toute façon , les bagnoles nous ne sommes pas prêts de nous en passer le trajet Bordeaux Pau et retour sera bien plus sûr . Nous irons plus souvent a a Bordeaux et les Bordelais et autres viendrons plus souvent a Pau et dans les Pyrénées . Et alors qui est-ce que cela dérange ? Cela ne peut que contribuer a developper le 64 
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> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
7 décembre 2010, par Daniel Sango
Quand a dire que Turboméca et Total, enclavés au fond d’une vallée et ravitaillés par les corbeaux c’est faire injure a ces fleurons de notre région et des PA en particulier . Pour ceux qui ne le savent, pas Turboméca fabrique des moteurs d’hélico. et d’avions et ça se transporte par la route ou le rail et c’est de gros engins Par l’autoroute ça sera plus facile
Non, ce n’est pas faire injure à ces sociétés, au contraire puisqu’elles ont fait le choix d’un peu plus de difficulté par rapport à la banlieue parisienne.
Quant aux transports de turbines de turboméca, d’abord leur volume est bien plus petit que vous ne semblez l’immaginer, et le coût du transport est totalement négligeable par rapport au coût du produit.
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
8 décembre 2010, par Perplexe
Turbomeca livrera ses moteurs à Marseille-Marignane en passant par Bordeaux ,tout comme Messier pour livrer les trains d’atterrissage à Toulouse.
Ce qui est amusant, c’est que l’interdiction probable de la nationale destinée à obliger les camions à emprunter l’autoroute se traduira par une dérivation du trafic au profit de Toulouse.
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| > Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité |
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6 décembre 2010, par Autochtone palois
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Analyse tout à fait lucide de D.S., qui, hélas, mettra du temps à être partagée par nos élus, formatés au siècle dernier.
Pour avoir voyagé au bout du monde pour des affaires "high-tech" je peux dire que l’argument du désenclavement à tout prix n’a pas de sens. Si on a besoin d’aller au bout d’une route de Malaisie encombrée de troupeaux, au fond d’une vallée au Japon, ou dans le désert de l’Arizona, on y va.
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| > Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité |
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6 décembre 2010, par Rêveur des villes
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Pour les édiles socialistes, Tarbes n’est pas du même clan (bien que Trémège soit loin d’être sectaire).
La démarche de Trémège pour fusionner les clubs de rugby était ouverte. Il aurait été intéressant d’en parler ouvertement, même si la réponse finale avait été négative. C’était un premier pas pour une coopération renforcée entre les 2 villes. C’est tombé à l’eau... La faute à qui ?...
Par ailleurs, pour les édiles palois en général, il est plus prestigieux d’être proche d’une grande ville que d’une petite ! Qu’est-ce qu’ils ont à faire de Tarbes ? Ils veulent être près de Bordeaux, de Paris et de... Sarragosse !!!
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> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
6 décembre 2010, par J.Dupé
Ne soyons pas pessimistes !
Oui, le coût de l’autoroute est exorbitant ! À cause du nombre d’ouvrages et du respect de l’environnement, etc. Cela nous fait quand même l’autoroute la plus chère de France. Il en était de même, en son temps, du premier tronçon Pau-Orthez...
Bien sûr que cela facilite les communications ! Cela devrait nous amener une certaine prospérité (même si ce ne sera pas l’Eldorado), nous en avons besoin.
Bien sûr que Turboméca (groupe Safran), Elf (Total), Euralis (ex cacba) n’ont pas attendu l’autoroute pour exister : c’était une autre époque, ne mélangeons pas tout.
Qu’on se rassure, Pau a tout à y gagner, et Pau gagnera ! Maintenant il faudrait pousser l’autoroute jusqu’en Espagne... rendez-vous donc dans 5 ans pour un bilan...positif bien sûr !
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
6 décembre 2010, par pehache
Oui, le coût de l’autoroute est exorbitant ! À cause du nombre d’ouvrages et du respect de l’environnement, etc.
N’importe quoi. La Pau-Langon c’est de la rigolade en termes d’ouvrages d’art par rapport à n’importe quelle autoroute en zone de montagne !
Bien sûr que Turboméca (groupe Safran), Elf (Total), Euralis (ex cacba) n’ont pas attendu l’autoroute pour exister : c’était une autre époque, ne mélangeons pas tout.
Un peu court comme argument. D’autant plus qu’au moins 2 de ces entreprises n’ont nul besoin de l’autoroute, même aujourd’hui.
Maintenant il faudrait pousser l’autoroute jusqu’en Espagne...
Et allez, faisons un beau couloir à camions dans le piémont et dans la vallée d’Aspe !
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| > Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité |
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6 décembre 2010, par le coq
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Très bon article qui met une fois de plus en évidence l’incompétence et les mensonges répétés de nos élus depuis trente cinq ans d’autisme.
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> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
6 décembre 2010, par Perplexe
Félicitations à Daniel Sango.
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
6 décembre 2010, par nestor.chamirtin
Bravo Daniel pour ce condensé.
Une conséquence, néanmoins, que tu n’évoques pas : l’autoroute va modifier les flux de circulation au nord de Pau, au moins transitoirement.
Donc l’entrée Nord de Pau sera soulagée et il ne sera point besoin de doubler le pont au niveau de Pont-Long.
Jusqu’à ce que l’essaimage qui se poursuit ramène la cohorte des véhicules bouchonniers pour re-saturer l’entrée Nord de Pau.
Et ainsi de suite temps qu’il y aura de l’essence et pas de bon sens.
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
6 décembre 2010, par Daniel Sango
Concernant l’entrèe Nord de Pau, hélas, rien ne changera.
La raison en est simple : cette circulation qui sature l’entrès Nord est avant tout et surtout locale
Les comptages font état de 27 000 véhicules jour, (ce qui est très important) mais sa répartition dans la journée est la cause du bouchon matin midi et soir.
Les comptages sur la RD 134 en amont de Sauvagnon sont de seulement 8500 véhicules jour.
Ce qui donnera autour de 6000 véhicules/jour qui emprunteront l’autoroute.
Au 27000 qui passent dans le goulet du pont sur l’autoroute il faut ajouter tous ceux qui préfèrent faire un détour via Buros.
C’est l’activité Nord (zone industrielle, aéroport, etc...)et le développement des communes de la première couronne qui constituent la cause du bouchon. Les habitants qui circulent (et qui sont tout autant palois qu’autres, sont les otages du Conseil Général, autiste tout comme MLC qui perpétue la politique de Labarrère : il faut empêcher les gens d’aller vers le Nord...
Stupidité sans nom, combat d’arrière garde, en ligne avec la gueguerre avec Basques et Bigourdans.
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
6 décembre 2010, par claudiqus
Analyse juste, Daniel ! malheureusement, dirais-je ... et je répèterais également que les camions aillant l’obligation de l’emprunter, le prix du fret sera répercuté sur les marchandises qui transiteront par cette nouvelle voix (royale) !
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
6 décembre 2010, par Contribuable Palois
Claudiqus
... le prix du fret sera répercuté...
vous n’avez pas lu les chiffres fournis par les affrêteurs : le transport des marchandises par la route est jusqu’à trois fois moins coûteux globalement que le transport passant par le rail. Dommage pour la Planête...
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
6 décembre 2010, par claudiqus
Effectivement, CP, je n’en avais pas pris connaissance ! mais j’ai du mal à comprendre ... le ferroutage n’est pas suffisamment dévellopé en France, mais je n’imaginais pas pareille disproportion ! cause principale, le manque de moyens pour entretenir le réseau ?
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
6 décembre 2010, par Louis H
Le fret SNCF ignore délibérement les clients quand ils ne chargent pas par trains complets (et encore) et la SNCF ne veut plus desservir la plupart des embranchements privés pénalisant les entrepreneurs qui utilisaient ce moyen pour de grosses pièces ou pour des vracs.
D’où les séquences : sur camion, un chargement + un déchargement et délai inférieur à 48 heures partout en France
A comparer avec
chargement puis transfert par 1er camion jusqu’à la gare puis
chargement sur wagon puis acheminement ( sans garantie des délais de constitution des convois, sans suivi de position possible pour l’affrêteur) puis
manutention de déchargement train-chargemnt sur 2ème camion
livraison et déchargement
Y a-t-il un choix ?
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
7 décembre 2010, par claudiqus
OK pour la manutention et le délai consécutivement plus long, quoique je suppose qu’il y aurait sans doute moyen d’optimiser le principe, par des terminaux de chargement ferroviaires mieux adaptés, en liaison directe avec les sources d’approvisionnement (usines, cargos porte-containers, transports aériens) et modernisés pour être capables de gérer un stock important de denrées et de matériel de toute sorte .
Mais prenons le cas moyen d’un train de marchandises de mille tonnes . il faut compter grosso modo une trentaine de camions pour une équivalence de tonnage . le ferroutage sera fait en une seule fois, pour une trentaine par le camionnage . j’ignore ce que représente l’entretien et la consommation d’une locomotive, mais en comparaison, trente poids lourds coûtent certainement plus cher .
idem pour les frais de personnel : un chauffeur-mécanicien, quelques employés de gare et d’aiguillage pour le train, trente salaires de chauffeur routier, primes de déplacement, frais d’étapes (hébergement et nourriture), auxquels il faut ajouter le montant du péage autoroutier, pour les camions .
Sans mettre en balance l’impact sur les paysages, la pollution sonore et atmosphérique, les risques accidentels etc, je doute que le ferroutage soit, à terme, plus onéreux que le camionnage ! alors, d’où vient ce rapport de 1 à 3 entre les deux ? j’aimerais connaître la réponse ! 
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
7 décembre 2010, par Louis H
Claudiques votre raisonnement ignore que les activités industrielles et surtout commerciales ne se font pas dans des gares de fret ! Ces gares sont des lieux de passage que la marchandise doit rejoindre en camion et quitter par camion. Donc ça rajoute une coûteuse manutention. Sans parler des craintes du donneur d’ordre qui ne peut que prier en attendant que ses wagons soient livrés
Autres difficultés : le règlement "commercial" fret SNCF, le transport ne peut dorénavent se faire qu’entre certaines gares, la SNCF ne s’engage pas sur les délais d’acheminement, et tout cela pour un coût loin d’être négligeable (ex : un wagon à 1.000 km - tarif de base affiché 2.660 euros par wagon) avec des petites restrictions comme réservation 6 jours à l’avance, une majoration si passage sur des voies hors du réseau fret principal !
Et si au lieu d’un train complet on envoie quelques wagons, le délai s’allonge (passage par une gare de triage, attente de regroupement pour constituer un nouveau convoi, etc). Délais constatés : plusieurs semaines ! Où est le bon vieux temps où on pouvait envoyer des bestiaux vivants ou des primeurs en faisant confiance aux cheminots qui pour le fret travaillaient 24h/24, y compris dans les triages
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
8 décembre 2010, par claudiqus
Donc, si j’ai bien compris, c’est dans l’organisation que le bât blesse . les gares de fret devraient pourtant être le nerf moteur de la distribution ! et j’en reviens donc à ma première interrogation : le manque de moyens pour entretenir le réseau . sur les 30000 km de voies existantes, seuls 6000 vont être réfectionnés, par mesure de sauvegarde précipitée et minimaliste, pour parer au plus pressé ! tout cela dénonce une politique de myopie qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, et sous prétexte de faire des économies de bout de chandelle, préfère adopter des solutions qui se révèlent plus coûteuses que si l’on avait vraiment voulu résoudre le fond du problème ! d’autres pays d’Europe ont compris qu’il fallait favoriser le train au détriment du camionnage, et j’ai une fois de plus l’impression que nous sommes invariablement les cancres d’une progression qui aille dans le sens d’une économie intelligente et respectueuse, non seulement de l’environnement, mais également d’un dévellopement cohérent et d’avenir !
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
8 décembre 2010, par peyo
Ce n’est pas seulement le coût du transport par wagon c’est aussi une question de fiabilité de la livraison. Ça ne peut plus marcher comme autrefois maintenant que le fret SNCF, qui favorise les ordres de trains complets, a perdu la confiance de ses clients moyens et petits . Ça explique que seule sa filiale SERNAM arrive encore (difficilement) à être dans le coup
Pourquoi les donneurs d’ordre accepteraient-ils le risque et le manque à gagner pour des marchandises confiées à la SNCF et "quelque part dans la nature" en attente de livraison ? Au moins avec un transport par camion la livraison sera faite en moins de 48 heures à la porte du client
> Bordeaux-Pau : L’autoroute de la prospérité
8 décembre 2010, par claudiqus
Oui, tout à fait ! je comprend aisément que le client n’ait pas l’ombre d’un doute ! il aura tôt fait de choisir la bonne option ...
En fait, c’est un exemple de plus du service public qui s’effrite, à l’instar de la poste, de la santé, de l’éducation ... pauvre France, le syndrome Grec ou Irlandais te guette ! 
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