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Je quitte A@P

lundi 25 février 2008


"Les meilleures choses ayant une fin, je quitte l’équipe d’A@P (c’est le cas depuis 15 jours en réalité).

J’ai passé 18 mois très enrichissants et souvent passionnants en tant que rédacteur/animateur/modérateur/bricoleur, mais je ne me sens plus en phase avec les orientations actuelles du site.

Merci à tous les lecteurs qui ont pris le temps de me lire et souvent de répondre, et bonne continuation à tous.

Ceux qui voudraient me contacter pourront le faire à l’adresse : pierre(point)hugonnet(at)gmail(point)com. Pierre Dubruchou était en effet un nom d’emprunt, pour "du Buisson" (le quartier où j’habite) : "buisson" en gascon/béarnais prenant les formes (entre autres) "bruxoc/bruxou/bruixoc/broish" et se prononçant "bruchoc/bruchou/bruchoc/brouch". "broish/brouxe" pouvant signifier également "sorcière", il est d’ailleurs possible que le nom du quartier trouve son origine dans des rassemblements supposés de sorcières, et qu’il ait été improprement traduit par "buisson" en français (merci à Alain Lalanne pour les traductions et hypothèses)."


- par Pierre Dubruchou


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L’écrevisse et sa fille
25 février 2008, par Christian Lemarcis  
L’écrevisse et sa fille

Dame Ecrevisse un jour eut une fille

Qui fit honte à la famille :

Elle marchait à reculons.

« -Quoi ? dit-elle courroucée,

Est-ce ainsi qu’une crustacée

Suit de sa mère les leçons ?

Vous ne faîtes que reculer

Et vous allez

En tout lieu la queue en arrière !

-  Y a-t-il une autre manière,

Fit l’ingénue ? - Oui : en avant ! »

Et pour le bien enseigner à l’enfant,

De reprendre sa curieuse marche.

On glose encore de sa démarche...

Tel qui souvent censure autrui

Ne devrait censurer que lui.

  • > La Berou-Joke
    25 février 2008, par Jerlau  

    Sieur Berou un jour eut un fils

    Qui fit honte à la famille :

    Il marchait à reculons.

    « -Quoi ? dit-il courroucé,

    Est-ce ainsi qu’un crustacé

    Suit de son père les leçons ?

    Vous ne faîtes que reculer

    Et vous allez

    En tout lieu la queue en arrière !

    Y a-t-il une autre manière,

    Dit le timide ? - Oui : en avant ! »

    Et pour le bien enseigner à l’enfant,

    De reprendre sa curieuse marche.

    On glose encore de sa démarche...

    Tel qui souvent censure autrui

    Ne devrait censurer que lui.

    Une Berou-Joke ?

  • > C’est pour se garder la possibilité de financer la Communauté des Béatitudes que Bayrou ne dit rien sur la Béarnaise d’Habitat ?
    25 février 2008, par Jerlau  

    Aux Animateurs d’AP,

    On voit bien la nouvelle politique de la censure AP : noyer l’info.

    Et c’est facile. J’ai été "espion de bureau" chargé des dossiers fusées américaines et soviétiques (il y a très longtemps, il y a prescription !)

    Les Américains inondaient tous les services étrangers de documents divers qu’on avait du mal à traiter. Finalement on en savait plus sur les russes qui raréfiaient les documents.

    La Multiplication des Data-Joke fera passer les vrais questions au second plan. C’est sur.

    Mais les questions seront posées et d’une autre façon.

    C’est pour se garder la possibilité de financer la Communauté des Béatitudes que Bayrou ne dit rien sur la Béarnaise d’Habitat ?

    La position actuelle d’AP n’est pas très correcte à l’égard des citoyens et par rapport à l’objectif initial d’AP.

  • > La Poule aux Oeufs d’OR
    26 février 2008, par Spartacus  

    Un vieux Post d’actualité de MiMi en aout 2006

    3 millions d’Euros de salaires, 250 000 E de primes pour les administrateurs,

    Cela ne vous dit rien


    > Incohérence municipale... ; Béarnaise Habitat ? 3 août 2006, par MiMi La Béarnaise Habitat


    Lors du CM du 10/07, le CM a donné la garantie de la ville pour un emprunt de 555 000 E (presque un FiPau) en faveur de la Bearnaise Habitat domicilé à l’hotel de ville.

    Cette SEM avait déjà 69 ME de dettes au bilan de 2004, mais il y a 69 ME d’actifs en constructions.

    Cette garantie ne se comprend que si la Mairie est actionnaire à 100% de la Béarnaise.

    Mais la Ville n’affiche que 80 Millions d’euros de dettes. Normalement les dettes de la Béarnaise devraient être incluses dans celle de la Mairie. Mais cela fait peu pour le reste.

    Un expert comptable a-t-il quelques lumières la dessus ?

    Cette affaire de Béarnaise semble clé dans l’organisation financière de la Mairie.

    qui sont les salariés ? plus de 3ME de salaires et frais 15 ME de produits pour 70 ME d’actifs immobiliers, c’est du 20% brut !) (des immos amortis à 100%) 250 000 E de participation au bénéfice

    une affaire en or ; mais on demande encore au CM de garantir les emprunts.

    Encore une incohénrence à 70 ME, soit 100 FIPAU.

  • > La Charte de AP telle qu’elle est affichée par AP
    26 février 2008, par Jerlau  

    Notre engagement éditorial

    Altern@tives-P@loises s’inspire de l’idéal du débat républicain où chacun a le droit de s’exprimer et le devoir de respecter les idées de l’autre. Notre but est de rassembler les citoyens de notre ville et de son agglomération autour de vrais débats d’idées.

    Nous ne sommes pas « apolitiques » : par notre regard sur la cité notre démarche est au contraire éminemment politique, au sens originel du terme. Toutefois notre devise, « A chacun sa vérité », affiche clairement notre indépendance de tout courant politique : nous sommes là pour vous informer et vous donner à réfléchir, en soulevant des questions que nous jugeons pertinentes ou d’actualité, le tout sans parti-pris ni esprit partisan.

    En définitive nous souhaitons faire un media d’opinions, au pluriel.

    Notre engagement pour le forum

    Le forum est un lieu de libre expression, mais dans le strict respect des personnes : à nouveau le débat d’idée prime.

    Les messages contenant des propos répréhensibles aux yeux de la loi (diffamation, insultes, propos racistes, etc...) sont supprimés. Si vous constatez un écart à cette politique, si vous pensez qu’un message devrait être supprimé, merci de nous le signaler. Lorsque nous supprimons un message nous en expliquons les raisons.

    Si vous avez un doute sur la nature des propos que vous souhaitez poster, contactez-nous auparavant.

    Nous nous réservons par ailleurs le droit de supprimer tout message dont l’auteur n’est pas identifiable. Pour être identifiable il doit poster :

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    Vous avez le droit de demander le retrait de vos propres commentaires en utilisant l’adresse email qui les a accompagnés au départ.


    On peut donc avoir des opinions anti-bayrou argumentées !

  • > Les Béatitudes
    26 février 2008, par Les Ilotiers de Spartacus  

    Fidèle à la charte d’AP et compte tenu que le candidat Bayrou a des liens avec la Communauté des Béatitudes, nous tenons à vous informer de ce qu’est Cette communauté


    La secte qui prospère avec la bénédiction de l’Eglise La communauté des Béatitudes et son gourou, Ephraïm, vident les portefeuilles des bonnes âmes. Et le Vatican ne bronche pas.

    A la suite d’une embrouille avec les services fiscaux français, Ephraïm, fondateur de la très catholique communauté des Béatitudes, vient de délocaliser une partie de ses activités sectaires en Suisse. Gérard Croissant, de son vrai nom, et ses ouailles charismatiques échapperont peut-être ainsi à la justice des hommes. Il était temps. Jean-Michel Roulet, le président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) - qui rendra son rapport annuel le 24 janvier -, assure qu’« un faisceau concordant d’éléments justifie pleinement que la justice soit saisie ». Car « des familles nous ont décrit des situations que l’on peut qualifier de dérives sectaires ». Et les pratiques financières de cette drôle de communauté font déjà l’objet d’une information judiciaire au tribunal de Castres.

    Patrimoine divin Ephraïm est à la tête d’une véritable entreprise familiale. Son épouse, Josette, en est l’experte-comptable. Ses frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs dirigent les différentes succursales. La communauté des Béatitudes compte, à l’en croire, 75 implantations à travers le monde. Dont une trentaine en France. Chaque « maison » est conduite par un « berger » qui soigne les âmes et gère un joli patrimoine immobilier, acquis depuis 1973. Les « Béatitudes » se nommaient alors le « Lion de Juda" (« Le Canard » du 17 août 1988 et du 2 mai 1990) et prétendaient être à « l’image des communautés primitives », les vraies, les pures, les dures. Avec la bénédiction du Vatican, ces charismatiques ont, peu à peu, récupéré monastères et abbayes laissés à l’abandon par des religieux vieillissants. Une sorte d’héritage spirituel. ..

    A Nouan-le-Fuzelier, en Sologne, le « berger » et ses « frères et sœurs » ont ainsi hérité d’un « bel ensemble », composé d’une ferme, d’une grange, de quelques écuries et d’un pavillon de chasse du XIX°. Sans oublier 30 hectares de terrains et forêts alentour. C’est peut-être là, le royaume de Dieu ... A moins que ce ne soit en Seine­Maritime, où « la Maison du coeur de Marie » tient plus du château que de la crèche, ou bien encore en Côte-d’Or, où les Béatitudes possèdent un impressionnant domaine baptisé « Notre-Dame-des-sept­douleurs ». On les plaint. Ces braves gens ont pourtant fait voeu de dénuement. C’est écrit dans leurs statuts : « Par leur engagement de pauvreté, tous les membres de la communauté choisissent librement de ne plus rien avoir en propriété personnelle, mettant tout en commun (. .. ). » Concrètement, le fidèle « verse normalement à la maison commune ses revenus (salaires, retraites, pensions, allocations, assurances) et les dons qu’il reçoit ». Et même les héritages.

    Ainsi, la famille M. s’est retrouvée dépouillée de ses maigres économies. Pascal et Myriam, avec leurs deux enfants en bas âge, ont séjourné trois ans au château Saint-Luc, dans le Tarn. Jusqu’en 2003, ils y ont occupé différentes fonctions : jardiniers, secrétaires, infirmiers. « Nous n’étions bien entendu jamais rémunérés, raconte le couple. Il nous était demandé de verser une dîme sur les allocations familiales, le RMI et les dons que nous recevions de notre entourage. » Logée modestement et gracieusement, la famille M. était nourrie, selon la plainte qu’elle a déposée, « grâce à des marchandises périmées données par des commerces. Les repas étaient préparés dans des locaux totalement inappropriés ». Décidément, rien ne remplace les nourritures spirituelles ...

    En attendant, la petite « entreprise » d’Ephraïm et de ses « bergers » engraisse. Les Béatitudes ont ainsi créé plusieurs associations ou SARL écrans, agréées par l’Etat comme « centres de formation continue », et donc non soumises à la TVA. Des centaines de bedeaux nantis viennent, chaque année, y « guérir de leur histoire familiale » grâce à des techniques « psycho­spirituelles », de « psycho-généalogie », d’« agapèthérapie » et « recevoir l’enseignement d’Ephraïm », prier ... et alléger leur compte en banque.

    Multiplication du blé Officiellement, le coût d’une formation de quatre jours oscille entre 400 et 800 euros. Mais comme les fidèles sont priés de faire œuvre de charité, ils versent une obole supplémentaire, en liquide ou par chèque, mais sans mention du destinataire, s’il vous plaît... De l’argent frais qui permet aux « bergers » d’employer des manœuvres chargés d’embellir les demeures dans lesquelles ils résident pauvrement. Christian T. a été de ceux-là entre août 2003 et janvier 2004. Il se rappelle avoir installé baignoire d’angle, Jacuzzi, réseaux Internet et fausses cloisons dans la résidence d’Ephraïm à Labrit (Landes). Comme en témoignent les relevés bancaires de Christian T., le gourou lui donnait de l’argent en liquide et des chèques censés couvrir ses frais. Parfois de petites sommes, mais souvent aussi des chèques de 4 000 ou 6 000 euros. Toujours des « dons » de fidèles. Jusqu’aujour où le banquier de Christian T. a cru déceler un circuit de travail au noir, voire de blanchiment d’argent. Une variante de la multiplication des pains ?

    L’âme et le corps Les soupçons du banquier pointilleux n’ont pas empêché la poursuite des stages « psycho-spirituels », à Labrit comme ailleurs. Les théories douteuses de prétendus thérapeutes, membres du réseau d’un certain « docteur » Ryke Geerd Hamer, y sont largement enseignées. Ce pape des « thérapies nouvelles » a été condamné en septembre 2004 pour exercice illégal de la médecine et complicité de non-assistance à personne en danger. Selon lui, il est très simple de guérir d’un cancer lorsqu’on peut « réparer l’événement qui l’a déclenché ». Dans ce cas-là, inutile de se soigner. Mais Ephraïm et les siens font mieux : ils soignent aussi les âmes. Pour être certains d’y parvenir, ils s’y prennent tôt. Les Béatitudes disposent ainsi de leur propre école privée. A Autrey, dans les Vosges, une trentaine d’ados de 13 à 18 ans prient et se préparent à devenir la future élite de la communauté. Pour appartenir un jour à cette fine fleur de la Béatitude, leurs parents versent mensuellement 350 euros. L’enseignement quotidien, dispensé par 27 profs bénévoles, commence et finit par des prières. Pendant ce temps, Ephraïm proclame, urbi et orbi, la parole du père. Aux dernières nouvelles, il vient d’arriver au Sénégal et, par courriel, réclame « en urgence » à ses fidèles « entre 75 000 et 120 000 euros » pour acquérir « un terrain ou une maison ». Avec piscine, on espère.

    Didier Hassoux - Le Canard enchaîné - 10 janvier 2007 « Le Canard » a sollicité, par téléphone et par fax, l’avis de l’épiscopat français sur les pratiques de la communauté des Béatitudes. Sans succès. Le Verbe se fait vraiment rare et cher.


  • > C’est pour se garder la possibilité de financer la Communauté des Béatitudes que Bayrou ne dit rien sur la Béarnaise d’Habitat ?
    27 février 2008, par Symposium  

    Jerlau qui s’élève contre "la noyade de l’info"... je rêve ! l’hôpital qui se fou de la Charité !!! smiley

    Mais Jerlau, pourquoi tu t’en prends comme ça à A@P, alors que tu adores y poster ? smiley

  • > Je quitte A@P
    25 février 2008, par François  

    Pierre,

    à mes messages souvent - volontairement - polémiques (mais j’adore la polémique), vous avez toujours répondu avec rigueur et élégance.

    Merci de tout ce que vous avez fait pour ce site. Peut-être, malheureusement, singe-t-on encore un peu plus son enterrement avec votre départ (voyez ! c’est plus fort que moi !!) ?

    Bon vent pour la suite de votre chemin citoyen en tout cas.

    François

  • > BAYROU et les ILLUMINATI : Un véritable danger ?
    26 février 2008, par Le journaliste d’investigation  
    BAYROU et les ILLUMINATI : Un véritable danger ?

    BAYROU et les ILLUMINATI : Un véritable danger ? (par un journaliste d’investigation, s’il y en avait encore à Pau) Bayrou est-il un digne représentant des sectes mondiales issues du monde financier ? A ce titre Bayrou serait-il un véritable danger pour notre démocratie locale et nationale ?Si vous parcourez les 4 sites dont les adresses figurent à la fin du texte, vous allez frissonner. En voiture Simone ! Bayrou figure sur la liste des membres de la Commission Trilatérale Internationale organisation bien hiérarchisée, à structure proche de celle d’une loge maçonnique internationale et ayant un objectif bien précis. ! Incroyable. Allez voir le site :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Trilat%C3%A9rale

    « promouvoir et construire une coopération politique et économique entre ces trois zones clés du monde, pôles de la Triade. Iil s’agit d’un groupe partisan de l’idéologie » mondialiste, auquel certains attribuent l’orchestration de la mondialisation économique. » Typiquement ce type d’organisation recherche et vend des pouvoirs d’influence. Elle recrute donc d ‘une part de personnes pouvant apporter du pouvoir d’influence et d’autre part des personne pouvant en vendre. Cela est toujours une menace pour la démocratie. Il est donc fondamental que tout peuple cherche à savoir pour qui il vote. Cette Commission Trilatérale est une des organisations les plus actives contrôlées par les ILLUMINATI (cela ne s’invente pas !). Le lecteur pourra consulter les 2 sites suivants :

    http://www.syti.net/Organisations/Illuminati.html http://www.syti.net/Organisations.html http://www.syti.net/SilentWeapons.html

    Les « Illuminati » contrôlent un grand nombre de petits groupes. Par exemple le Groupe Spartacus, comprenant des membres de la Haute Finance, tel que Pebereau, patron de la BNP et Peyrelevade, ancien Patron du Crédit Lyonnais, qui a surpris lorsqu’il a aidé Bayrou lors de la campagne présidentielle. La Haute Finance venait à l’aide de celui qui critiquait la puissance de l’argent. Surprise ! Des masochistes de la question ? Non.

    Un pouvoir d’influence ne peut se développer qu’avec des pouvoirs exécutifs faibles. Bayrou, sans démarche précise, isolé, n’ayant pas d’appuis bien structurés, représentait une cible de choix. Spartacus ne s’y est pas trompé. Une personne comme Bayrou, est pain bénit.. C’est un cheval de Troie parfait pour les groupes d’influence. Sarkozy, sans logique d’action économique bien défini, en est une proie parfaite également

    Ces groupes d’influence ont leur réseau de lobbying, il y a des relations entre eux, mais ce n’est pas aussi strict que ce que peut l’être à l’intérieur d’une secte. Chaque groupe a sa propre liberté. Ils vendent de l’influence. Ils sont à la fois concurrents et partenaires. C’est le principe de la maffia.

    En raison de ce contexte, la personnalité de Bayrou pose un problème. Bayrou a une envie, être Président, mais sans réelle démarche d’idées pour atteindre l’objectif, sans équipe bien structurée. Il est seul en fait. C’est un danger car alors il est soumis aux forces qui sont prêtes à s’en servir.

    A Pau ce sont les « sortants » de sa liste qui manipulent Bayrou. Au niveau National, c’était Pebereau et Peyrelevade à travers Spartacus. Et il est soumis à tout courant d’air. Le tramway de Bayrou c’est typiquement une influence de ce type : dossier non préparé, promesse de financement et Bayrou se transforme en VRP. Bayrou a tout pour être transformé en marionnette des pouvoirs d’influence. C’est le danger. La Communauté des Béatitudes, force financière de premier plan, peut prendre le pouvoir à la Béarnaise. Tout peut arriver quand le pouvoir est lié aux pouvoirs d’influence. A Pau on a déjà connu le Culte de Rita.

    A l’inverse, si Bayrou avait le caractère à avoir une démarche par rapport à un objectif, il aurait suivi un chemin pavé d’ors qui font les succès :

    -  1 ) dénonciation de l’obésité immobilière de la ville, taxation, et autres ( c’était très facile)
    -  2) positionnement de reconstructeur, avec relance économique appuyé sur la modernisation de la ville
    -  3) ouverture à la transparence telle que le voulait Boutin et AP

    Bayrou jouait alors sur du velours vu la déliquescence de la Ville. Mais non il s’est embarqué dans une association improbable avec un grand nombre de colistiers sortants car il n’a pas le caractère à être un patron opérationnel. Il ne sait pas expliquer une démarche, alors il se retrouve seul avec son objectif car il ne sait pas négocier. Négocier s’est savoir perdre peu pour gagner plus.

    Et en plus autour de lui il y a cette religiosité relativement insupportable (Béatitudes, Apparition de la Vierge, qui doit être folklo, mais cela lui va tellement bien qu’on y croit).

    Tout cela fait de Bayrou une personnalité potentiellement très dangereuse sur le plan de la soumission à toute influence incontrôlée, que ce soit localement ou nationalement

  • >Les Béatitudes (Suite 2)
    26 février 2008, par Les Ilotiers de Spartacus  

    Une secte au sein de l’Eglise catholique ? Sulfureuses Béatitudes

    Il se passe des choses étranges dans cette « communauté nouvelle », l’une des plus importantes du monde catholique. Plusieurs de ses membres dénoncent des manipulations mentales, des abus de pouvoir, voire une entreprise de racket. Son fondateur a disparu. La justice est saisie, et l’Eglise bien embarrassée. Enquête de Marie Lemonnier

    Il a un sourire jovial, une barbe vaguement méphistophélique. Un prénom inoffensif : Gérard. Mais il se fait appeler Ephraïm, du nom de l’une des douze tribus d’Israël. Où est-il aujourd’hui ? En Afrique ? En Espagne ? Gérard Croissant, alias frère Ephraïm, s’est volatilisé en mai 2006. « En ermitage » selon les siens, « en fuite » pour les gendarmes, il est dans le collimateur des organismes de prévention contre les sectes. Un juge d’instruction du tribunal de Castres aimerait bien l’entendre. Comment cet exétudiant en art a-t-il transformé en une trentaine d’années une petite communauté en un vaste mouvement implanté sur les cinq continents, du Liban au Burkina Faso, en passant par la Bosnie, le Canada ou le Mexique ? Comment ce chantre d’une nouvelle spiritualité empruntant à toutes les religions du Livre a-t-il obtenu la reconnaissance du Vatican ? Gérard Croissant est le fondateur des Béatitudes, un ensemble de 77 communautés religieuses présentes dans 30 pays à travers le monde. En France, ses 27 « maisons » (terme utilisé chez les « Béats » pour désigner chaque communauté) ont pignon sur rue à Blagnac, à Nouan-le-Fuzelier, à Lisieux ou à Lourdes. Elles sont installées dans de splendides monastères ou des châteaux. Animées le plus souvent par des chrétiens convaincus, attirant à elles des « communautaires » très engagés tout comme des paroissiens lambda qui se contentent d’assister à ses offices. Elles sont surtout adoubées par l’Eglise catholique.

    Certes, ces dernières années, l’institution a pris ses distances avec frère Ephraïm. Lui-même ne dirige plus le mouvement. Mais il en reste l’un des principaux inspirateurs. Selon les associations de lutte contre les sectes, en tout cas, ses pratiques et ses préceptes sentent le soufre. Il aurait franchi la ligne jaune. Comme quelques autres responsables de « maison », appelés les « bergers » dans le langage communautaire. Aujourd’hui, ces associations ont entre les mains une quarantaine de plaintes, émanant de toute la France. Surtout, depuis le 25 avril 2005, la justice est officiellement saisie par un couple de trentenaires opiniâtres. Myriam et Pascal Michelena (1), parents de trois enfants, ont séjourné entre 1999 et 2001 dans l’une des maisons des Béatitudes, au château Saint-Luc, à Cuq-les-Vielmur (Tarn). Pendant trois ans, ils ont vécu selon les préceptes de Gérard Croissant. Obéissance absolue, pauvreté, humilité... Un beau programme - ils y ont cru. Aujourd’hui, ils parlent d’esclavage, de racket, d’humiliations. Ils portent plainte pour « abus de faiblesse » et « travail dissimulé » : « On nous a fait croire que nous faisions partie de « l’élite ». Comment avons-nous pu imaginer qu’une telle existence pouvait correspondre à un idéal de vie chrétien ? Nous avons honte. » Que cachent les Béatitudes ? Une communauté fraternelle incomprise ? Seulement quelques dérives qui ne sauraient entacher l’ensemble du mouvement ? Ou une véritable secte qui s’est habilement infiltrée à l’intérieur de l’Eglise catholique ?

    Selon la légende colportée par frère Ephraïm, tout aurait commencé autour d’une « quatre-saisons ». En 1973, en effet, il dîne dans une pizzeria de Montpellier avec sa compagne Jo et un couple d’amis protestants. Soudain, une « inspiration divine » frappe Gérard. « Et si on vivait en communauté ? » Aussitôt, les quatre convives créent la Communauté du Lion de Judas et de l’Agneau immolé (qui sera rebaptisée en 1991 Communauté des Béatitudes). Gérard a alors 24 ans et il est membre de l’Eglise réformée. Il se destine à devenir pasteur. Mais il a rencontré Lanza del Vasto, le disciple occidental de Gandhi, militant de la non-violence et du dialogue interreligieux, qui a fondé sur le modèle des ashrams indiens la Communauté de l’Arche dans le sud de la France. Gérard Croissant a-t-il voulu imiter le philosophe contestataire en créant sa propre « succursale » ? Un autre événement décisif va l’influencer. En 1974, il part aux Etats-Unis et découvre les grands rassemblements évangéliques. Il est fasciné par ces prédicateurs ébouriffants qui haranguent des foules de born-again. Il voit des assemblées entières prises de transe, frappant des mains, habitées par l’Esprit saint. Les fidèles « parlent en langue », chantent dans un verbiage incompréhensible et exaltant. Gérard est emballé. Jo, elle, se fait poser une couronne sur laquelle un dentiste charismatique grave Jésus ! De retour en France, le couple retrouve les amis de la pizzeria et s’installent du côté de Charmes-sur-Rhône. Là, Gérard Croissant reçoit un nouveau « signe du ciel » : il doit renoncer au protestantisme et se tourner vers le catholicisme. Croissant - qui dans la foulée s’attribue le nom de frère Ephraïm - veut réveiller les cathos, faire passer sur eux le grand souffle qu’il a ressenti chez les évangéliques américains. Une légende de plus ? « M. Croissant s’était brouillé avec les protestants, assure aujourd’hui un curé qui l’a bien connu à cette époque. Il a toujours voulu constituer son propre mouvement. Il a profité de la faiblesse de l’Eglise catholique pour faire son beurre ! » Un opportuniste, le futur prophète des Béatitudes ? Un cynique qui module ses inspirations divines au gré de ses intérêts ? « Un maquignon, oui ! », dit le vieil abbé, très remonté. Toujours est-il qu’Ephraïm est ordonné diacre en 1978. Mieux, sa petite troupe est décrétée « pieuse union » l’année suivante par l’évêque d’Albi, Mgr Coffy. Le fils prodigue, transfuge du protestantisme, est accueilli à bras ouverts. Choyé même, puisque l’évêché lui permet de s’installer dans le magnifique couvent des capucins de Cordes-sur-Ciel. La communauté de Cordes est la « maison mère ». Le coeur de l’entreprise Croissant. C’est là qu’Ephraïm va construire les fondements de son « Eglise ». Il l’inscrit dans la mouvance du Renouveau charismatique catholique qui apparaît dans la France baba d’après-68, dans le sillage du pentecôtisme nord-américain. La spécificité des Béatitudes ? Laïques, mariés ou célibataires vivent sous le même toit que des religieux consacrés. Un mélange qui suscitera bien des controverses au sein même de l’épiscopat. Mais, en ces temps de déchristianisation, comment ne pas se réjouir quand naît un nouveau mouvement qui recrute activement parmi la jeunesse ? D’autant que celui-là promet de renouer avec le modèle des premiers chrétiens communiant dans le partage des biens et de la pauvreté volontaire. Défendant le plus souvent des valeurs en perte de vitesse : l’hostilité à l’avortement ou au féminisme.

    Pour les temps de prière communautaire, Ephraïm applique les méthodes « américaines » : guérisons miraculeuses, transe, glossolalie... Et met au point une liturgie très esthétique (aubes blanches, bougies, fleurs, danses, lectures en latin, chants en hébreu...) qui séduira bien au-delà du cercle des résidents des Béatitudes (voir encadré p. 11). Ainsi va la « maison » de Cordes. Elle prospère, dans une ambiance très « familiale ». Philippe Madre, beau-frère d’Ephraïm, devient le premier « berger » de la « maison ». Jo s’assigne le rôle de grand argentier. Bientôt, elle voyagera à travers le monde, ordinateur portable sous le bras, pour relever les comptes de près de... 80 « maisons » ! Extraordinaire croissance. Les enquêteurs essaient aujourd’hui de démêler l’écheveau. Ils s’interrogent sur ses multiples sociétés et l’important patrimoine immobilier des Béatitudes (voir encadré p. 14). Certes, la communauté a bénéficié d’une aide de l’Eglise, mais aussi de dons de fidèles prompts à se défaire de leurs richesses matérielles. « Les engagés définitifs se dépouillaient de la totalité de leurs biens. Nous, nous devions verser une dîme sur toutes nos ressources », expliquent les Michelena.En trois ans, leurs 60 000 francs d’économies y passent. Le couple raconte un rythme de vie harassant : laudes, messes, vêpres, oraisons... - et travail bénévole de 7h30 à 22 heures. Pascal trime au jardin puis au secrétariat. Myriam s’occupe des enfants et de la cuisine, pour des tablées pouvant aller jusqu’à soixante personnes les semaines de séminaires ! « Nous devions manger les restes avariés des supermarchés quand se construisait dans le même temps une maison à 6,5 millions de francs en contrebas du château et que le « berger » faisait appel aux services d’un paysagiste pour le parc ! » Certains « bergers » semblent en effet avoir une vision toute relative du voeu de pauvreté. Philippe Madre demeure dans une résidence avec piscine, attenante au monastère de Cordes. Un autre de ces bons « pasteurs » s’est offert une maison de sept chambres avec minigolf près d’Arcachon. Et le prophète Ephraïm ? Christian T., artisan, a travaillé six mois à la réfection de son Moulin de Marie, dans les Landes. Il se souvient d’y avoir installé « fausses cloisons, baignoire d’angle, Jacuzzi et sèche-serviettes d’une valeur de 1 500 euros ». Comme l’attestent ses relevés bancaires, il était rémunéré en liquide, ou avec les chèques de dons sans ordre (allant parfois jusqu’à 6 000 euros) qu’étaient priés de verser les adeptes venus suivre une « formation à l’accompagnement spirituel » pour une somme oscillant entre 400 et 800 euros les quatre jours.

    Car la communauté organise aussi des stages. Ephraïm se veut une sorte de thérapeute religieux. N’hésitant pas à faire le grand écart entre théologie et psychothérapie. Côté théologie d’abord : après plusieurs séjours en Israël, il élabore une spiritualité mélangeant judaïsme, protestantisme et orthodoxie sur fond de catholicisme. Comme certains évangéliques, il est convaincu que seul le rapprochement de tous les chrétiens avec leurs racines juives peut réaliser les conditions du retour du Christ sur terre (dont les guérisons spontanées et autres miracles seraient les premiers signes). Côté « psy » : il prône des thérapies plus ou moins New Age censées mener à la « guérison intérieure ». Résultat : dans les « maisons », le « berger » est à la fois un « médiateur vers Dieu » et un « accompagnateur psychospirituel ». « On vous maintient dans une introspection permanente, dans une confusion des plans psychologique et spirituel complètement déstructurante », explique Pascal Michelena. « Il est alors très facile de vous couper de vos parents en les accusant de ne pas vous apporter tout l’amour que vous réclamez, mais qu’heureusement vous pouvez trouver en Dieu », ajoute Myriam, qui évoque une véritable « manipulation mentale ». Une « emprise » renforcée par la peur de l’extérieur. Chaque jour, on leur répète que « l’Esprit du monde est infesté par le Diable personnifié ». Un seul salut, la communauté et le « renoncement au monde », « à toute propriété », « à soi », « à sa volonté », l’« obéissance » absolue à la « Règle » et au « berger » à qui l’on doit « soumission » et « transparence fraternelle » ! « C’est un système qui donne un pouvoir colossal aux responsables des « maisons », confie un ex-communautaire qui veut garder l’anonymat. Pour peu qu’ils aient une personnalité tordue, ils deviennent des petits gourous. » Jacques Héliot, président de l’Association Vie religieuse et Familles (Avref), qui a reçu plusieurs témoignages d’ex-« Béats », confirme : « Dans certaines « maisons », les membres n’ont plus la liberté de penser ou d’agir. »

    Mme D., par exemple, n’a pas revu sa fille depuis sept ans. « Ces sessions d’agapéthérapie [« guérison par l’amour de Dieu »] détruisent tous les liens ! », se révolte cette mère impuissante. En 2005, sa fille l’a cependant contactée : elle lui a réclamé 250 000 francs... pour la communauté. Mme D. n’a pas voulu céder. Elle est depuis sans nouvelles. « Les parents sont nombreux à nous solliciter, confirme l’Unadfi, l’association d’aide aux victimes de sectes, mais ils ne peuvent pas déposer plainte : leurs enfants sont majeurs. » En attendant, certains guides « psychospirituels »vont parfois jusqu’à promettre la guérison du cancer, du sida ou de l’homosexualité, et développent leurs activités. Ou les déplacent, quand des inspections se font trop pressantes. Ainsi que semble le faire un autre beau-frère de Gérard Croissant, Roland Blanquart, ex-cuisinier autoproclamé psy, qui a un programme très chargé du côté de la Suisse pour l’année à venir. Guy Rouquet, président de Psychothérapie Vigilance, se désole : « Il y a beaucoup de gens sincères à l’intérieur de la communauté qui ne voient pas la superstructure et la manière dont ils sont utilisés et abusés. » Pour compléter leur « cauchemar », les Michelena ont appris par hasard qu’un prêtre condamné quatre mois plus tôt par la cour d’appel de Rouen à cinq ans de prison pour pédophilie sur mineurs de moins de 15 ans logeait en toute tranquillité au-dessus de la chambre de leurs trois enfants, dans la « maison » de Saint-Luc où ils séjournaient. Et ce en contradiction flagrante avec les indications de la cour. Le « berger » d’alors lui avait même accordé le titre d’« accompagnateur psychospirituel » !

    En 2004 aussi, dans le « petit séminaire » créé par les Béatitudes (une école hors contrat installée en 1988 à l’abbaye d’Autrey, dans les Vosges, pour assurer la relève), un autre prêtre a été accusé de pédophilie. L’affaire a cependant abouti à un non-lieu. L’un des garçons qui se disait victime s’est depuis suicidé. Un ancien élève de l’établissement, très affecté, témoigne également des « exorcismes pratiqués sur les élèves qui montraient le moindre signe d’insoumission ». Simples brebis galeuses ? Accidents de parcours ? La « modération générale » de Blagnac, instance supérieure de la Communauté des Béatitudes, sollicitée par « le Nouvel Observateur », refuse de commenter les accusations qui pèsent aujourd’hui sur les « maisons » et leur fondateur. En décembre 2002, le modérateur général avait pourtant envoyé une « lettre de pardon » « aux frères et aux soeurs ayant vécu à la communauté et l’ayant quittée ». Il s’était excusé « pour les fautes commises et pour les souffrances infligées ». Le père Bernard Marie, nouveau « berger » depuis septembre, de l’ancienne « maison » des Michelena, évoque quant à lui d’« éventuelles erreurs de jeunesse ». Lors d’une AG de novembre, les statuts de la communauté ont été révisés. Un léger nettoyage à destination du Conseil pontifical ? Les évêques, eux, sont embarrassés. Un rapport interne et confidentiel d’avril 2005 les invitait déjà à être vigilants sur « les conséquences graves sur la liberté de la personne et ses rapports familiaux » que peut entraîner la confusion des plans spirituel et psychologique dans les communautés. L’Unadfi et la Miviludes (voir encadré p. 12) ont aussi alerté les autorités ecclésiales à de nombreuses reprises. Mgr Maupu, président de la commission sur les associations laïques, plaide pourtant le « manque d’information ». Plus au fait, Mgr Carré, évêque d’Albi, affirme avoir « signalé un certain nombre de problèmes ». Seulement, « les évêques n’ont pas autorité sur les associations de laïques. Ce sera à Rome de trancher », conclut-il prudemment.D’autant que fin 2002 les Béatitudes ont été reconnues par Rome « association internationale laïque de droit pontifical ad experimentum » pour cinq ans. Une consécration.

    Aux dernières nouvelles, Ephraïm aurait fondé au Sénégal une association pour les enfants de Dakar. Par internet, il réclame « en urgence » à ses fidèles « entre 75 000 et 120 000 euros » pour acquérir « un terrain ou une maison » !

    (1) Myriam et Pascal Michelena racontent leur expérience dans « les Marchands d’âmes. Enquête au coeur des Béatitudes : les thérapies chrétiennes en question », Golias.

    Marie Lemonnier - Le Nouvel Observateur - N° 2212 - JEUDI 29 Mars 2007

  • > Je quitte A@P
    25 février 2008, par Palois en colère  

    Bonjour Monsieur Hugonnet,

    Bien noté votre nouvelle position. Mais pourriez-vous m’éclairer sur un point smiley ?

    Pourriez-vous me dire pourquoi Pehache continue à oeuvrer sur le forum si ce même Pehache ne se sent plus en phase avec la politique éditoriale d’a@p ?

  • > Je quitte A@P
    25 février 2008, par Autochtone palois  

    Merci Pierre d’avoir fait vivre A@P du temps où l’air était frais, où les échanges n’étaient pas sous le contrôle cardinalesque du Messie de Bordères, qui l’air de rien a transformé A@P en bulletin paroissial.

    Il faut le reconnaitre, Pierre avait contribué à en faire un outil d’expression démocratique et de qualité, et je ne veux pas laisser cette fenêtre qui reste entreouverte se refermer complètement.

    Comme pehache, je continuerai à m’exprimer ici, tant que c’est possible, parce que A@P est aussi un peu à nous, ceux qui depuis des mois intervenons et avons contribué à faire respirer A@P.

  • > Je quitte A@P
    25 février 2008, par Jerlau  
    Oui, merci Pehache d’avoir apporté ta rigueur, entre autres !

  • > Je quitte A@P
    25 février 2008, par Pierre Dubruchou/Hugonnet  

    Palois en colère,

    je vous enjoins à poser cette question à pehache smiley

  • > Je quitte A@P
    25 février 2008, par Autochtone palois  

    "Palois en colère", votre pseudo est apparu tout récemment sur A@P, ce qui laisse supposer que vous êtes un nouvel intervenant.

    Bien que nouvel arrivant, vous vous permettez de faire le reproche à quelqu’un qui a fait de A@P ce porte-voix (dans tous les sens du terme, depuis peu...) de l’utiliser en simple citoyen, non plus en animateur. Un peu de décence, SVP !

  • > Je quitte A@P
    25 février 2008, par Jacques Saury  
    Les hérauts de l’anti censure ont l’invective "silence le nouveau !" bien rapide... smiley

  • > Je quitte A@P
    25 février 2008, par Autochtone palois  
    Oui, sorry encore monsieur Saury, de quelle légitimité ce "Palois en colère" nouveau venu se revendique-t-il pour demander à quelqu’un qui a participé à la construction de A@P et qui a réagi contre une forme de censure de ne plus intervenir comme simple citoyen ? Pour finir le ménage, dégager la route du tramway ?

  • > Je quitte A@P
    25 février 2008, par Jerlau  

    Palois en Colère,

    Tu veux finir dans la consanguinité des idées alors ?

    On t’apporte l’ouverture pour te régénérer et te calmer !

  • > Je quitte A@P
    25 février 2008, par Jacques Saury  

    La tournure, Pierre ? Quelle tournure ? Un peu de patience. Attendez encore 15 jours...  smiley

  • > Je quitte A@P
    25 février 2008, par Jerlau  

    Jacques,

    Tounure ?

    Tu publies la version censurée et tu réponds à la version non censurée ?

    Confusion sensorielle ?

  • > Je quitte A@P
    25 février 2008, par Jacques Saury  
    Eh, l’ami, vous savez fort bien que JE ne publie pas. Version censurée ou pas, je n’ai pas de raison de ne pas vous croire... je ne suis pas à même de juger. Désolé. Je n’ai lu que ce texte-ci...

  • > Je quitte A@P
    4 mars 2008, par Francine Dehail  
    je quitte A@P

    Pierre, tu as fait preuve de talent et de délicatesse dans tes propos sur le site d’A@P.

    C’est dommage, ton départ rétrécit encore plus le talent du groupe des animateurs d’A@P.

    J’ai apprécié de te connaître et de travailler avec toi qui était majoritairement dans l’écoute, mais qui savait te servir d’une plume acérée au bon moment. Bon vent pour d’autres destinées. smiley

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