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l’Autoroute A 65

lundi 7 avril 2008


En relayant le communiqué de Presse de BAP, nous ne pouvions imaginer qu’il déclencherait un tel forum où la passion prendrait souvent le dessus sur la réflexion.

Rappel : Aliénor, groupement privé, qui doit construire l’autoroute Pau - Langon vient d’être stoppé net dans le début de ses travaux par un avis prononcé par le « Conseil National de Protection de la Nature ». Motif : Copie à revoir en ce qui concerne la préservation de certaines espèces.

D’autres arguments contre l’A 65 sont apparus sur le forum : Le prix qui « coûtera une fortune aux contribuables français et aquitains ! Tous les rapports d’expertise ont montré que le trafic ne serait jamais suffisant pour rentabiliser cet équipement. Nous avons aujourd’hui 7000-8000 véhicules en moyenne sur l’axe Langon Pau et ce trafic stagne ». « Lors de l’enquête publique sur l’A65, en 2005, la DRE prévoyait une augmentation de trafic de 35% d’ici à 2020 sur l’autoroute et une subvention d’équilibre de 500 millions d’€ versée par la collectivité car ce trafic est insuffisant pour rentabiliser un équipement de ce type. ». « Dans le contrat de concession signé entre l’Etat, les collectivités locales et Aliénor, le constructeur base ses hypothèses d’équilibre financier sur un doublement du trafic d’ici à 2020 (prévision de 14500 véhicules/jour) avec un péage (16€30 en 2005) bien supérieur à celui utilisé dans les prévisions de la DRE (environ 12 €). Ces prévisions de doublement de trafic sur un axe régional, alors que le trafic national diminue depuis trois ans est tout simplement irréaliste. Mais la sortie de crise est déjà prévue dans le contrat : l’article 40 prévoit la déchéance du concessionnaire et la récupération des dettes par la collectivité.

Si vous doutez de la véracité des chiffres et infos annoncées ci-dessus, les rapports officiels, sont disponibles sur le site de l’ARLP : www.asso-arlp.org » .

Des suggestions pour désenclaver Pau sont alors proposées :
« - aménagement progressif de la route Pau-Bordeaux existante (mise à 2x2 voies, contournement des villages, et peut-être une portion nouvelle entre Pau et Aire)
- réaliser le chaînon autoroutier manquant entre Peyrehorade et St-Geours, 20/30 kms, pour rejoindre l’autoroute de la côte dont le trafic n’augmentera plus vu l’augmentation du gasoil. Gouverner c’est prévoir.
- Mettre des TER cadencés (toutes les heures) Pau-Bordeaux et Pau-Bayonne

Avec le prix de l’autoroute, on peut sans doute faire tout ça ! »

Ou encore : Au lieu de dépenser 1,5 milliard d’€ pour une autoroute, si on aménageait et sécurisait Pau-Langon, pourrait faire gagner 30 à 45 mn... et économiser 1 milliard d’€.

Autre argument : Les étudiants palois à Bordeaux. Vous croyez qu’ils paieront toutes les semaines 40 € pour faire l’aller-retour ? Et bien non : la majorité d’entre eux continuera à prendre la route gratuite, mais toujours aussi dangereuse ! ... »

Retour sur le coût pour la collectivité : « Erreur : les collectivités locales auront aussi à payer, le contrat de concession prévoit ainsi le partage de la dette après déchéance du concessionnaire : 50% pour l’Etat (environ 500 millions d’€) 25% pour le Conseil Régional (250 millions) et le reste pour les départements (les 250 millions restants).

Contre argument aux pourfendeurs de l’A 65 : « On apprend qu’il suffira de renforcer les espaces de franchissement pour les animaux pour contribuer à les protéger. D’autre part, il faut rappeler avec force que seul le système de concession propre à une autoroute permet de réaliser le financement, car il n’y a aucun crédit dégagé pour l’aménagement de la Nationale. Hormis l’A65, donc, pas d’amélioration prévisible de l’axe Pau Bordeaux avant longtemps, alors que la mise en service des premiers tronçons était attendue en 2010... et que le TGV Pau Bordeaux en 1H n’est pas envisageable d’ici 10 à 20 ans...

Que cherchent en fait les associations et les personnes qui depuis des décennies refusent cette autoroute :
- nous maintenir éloignés du reste de la France ?
- refuser de sortir le Béarn de son enclavement historique ?
- rendre plus difficile l’implantation de futures entreprises en Béarn ?
- on sait bien que les infrastructures sont un des moteurs de la croissance des territoires, donc leur but est il de freiner le développement des richesses économiques ?
- ce faisant, refuser de contribuer à l’insertion professionnelle des jeunes à Pau et aux alentours ?
- ne pas améliorer la sécurité routière, continuer à voir se déverser les flots de poids lourds entre Pau et Bordeaux durant de longues années ?
- ne pas réaliser la nécessaire coopération entre le Nord et le Sud de l’Aquitaine ?
- rendre inaccessible pour nous l’accès à la future aérogare low cost de Bordeaux programmée à court terme, qui serait source d’économies pour les Béarnais, et permettrait un accès facilité au reste de l’Europe ?

En bref, faire de notre belle région une « RESERVE D’INDIENS » ?

Alors que sur le sujet de l’A65, on se trouve typiquement dans un débat régional et local intéressant chacun d’entre nous, qui devrait transcender les étiquettes politiques, on est loin de les entendre à l’unisson.

Si rien n’est fait, nous courons le risque de voir une chance de développement tomber rapidement aux oubliettes...

Et pour finir une attaque contre BAP :
« BAP joue son rôle de lobbying, ils sont là pour ça, mais il faut peut-être qu’ils acceptent les opinions différentes des leurs sans sortir les termes "écologie négatives", "arguments fallacieux", "tapage", "minorité", "diktat", "intégrisme", et j’en passe.

Nous sommes en démocratie et chacun a le droit de faire valoir ses arguments. Les associations de protection de la nature l’ont fait, comme BAP l’a fait (mais avec beaucoup moins de moyens financiers que BAP, notons-le). À partir de là, le Conseil National de Protection de la Nature a rendu un avis négatif au projet : cet avis -qui n’est que consultatif- ne plaît peut-être pas à BAP, mais il est légitime.

Conclusion :
Bref des avis très tranchés et variés. Cette autoroute est une « arlésienne » depuis 40 ans qui bloque le développement de notre ville vers le nord (et vers le sud quand elle sera prolongée). Souvenons-nous de la croissance forte de nos relations avec la côte atlantique ou la région Toulousaine depuis la mise en service de l’A 64.

Ce projet ne fait pas l’unanimité. Avez-vous déjà vu un projet faire l’unanimité ? Il est le seul disponible. Cela fait 40 ans que l’on attend. Vu nos lenteurs administratives, voulons-nous attendre 40 ans de plus pour en mettre en place un nouveau  ?

Créons les passages pour les visons, trouvons des solutions rapides pour les écrevisses et surtout démarrons les coups de pioche.


- compilation réalisée par Bernard Boutin


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Votre commentaire



Article sur l’A65 dans Le Monde
13 avril 2008  

Avez vous lu l’enquête du Monde sur l’A65, paru le 12 avril 2008 ? Intéressant.... http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/04/11/a65-pau-langon-chere-liaison_1033527_3244.html#ens_id=1029352

> l’Autoroute A 65
9 avril 2008, par petite flamme  
Chouette l’autoroute

Une autoroute !!! L’A65 !!! Super, on pourrait avoir une autoroute ! Notre autoroute à nous pour qu’on soit enfin bien de notre temps ! J’en ai frémi de bonheur ! Après toutes ces années, nous touchons le progrès du bout des doigts ! Hé bien moi, j’étreindrais volontiers nos élus locaux de tous bords qui ont cette réflexion si profonde sur notre futur. Enfin l’Unité Aquitaine tant attendue. Le Développement Economique, l’Avenir de nos Enfants, je désespérais de ne jamais connaître ce bonheur ! Tous ces drames évités. Et miracle, après une lutte de tant d’années, ce projet pourrait voir le jour.
-  Enfin quand même, j’ai regardé le tracé : il est un peu long (+10km Langon-Auros, +10kms par Mt de Marsan, échangeur au nord-est interdisant aux montois de le choisir jusqu’à Aire quand ils vont à Pau, +10kms de Lescar à Pau).
-  Et puis, comme il passe à côté, il ne sécurise pas les endroits les plus dangereux (nord de Pau) flûte donc. Ca confirmera les statistiques qu’une autoroute est plus sûre que la route qu’elle laisse en parallèle ! « Aïe, regarde, c’est aussi là que la circulation est la plus importante. C’est balot, ça passe toujours à côté ! » « Tu as vu, ce sera limité à 110km/h dans les coteaux béarnais ?! » « Oui, mais ce sera très rapidement le cas de toutes les autoroutes ». Et puis j’ai regardé le trafic actuel. Mon Dieu, c’est pas vrai, 7000 véhicules par jour ! Une route plus une autoroute, ça va être tranquille. Compare vite : Mt de Marsan- Dax 15000 véhic/jour avec une 2X2 voies qui dessert tous les villages. Clique You Tube Autoroute A28, on y voit un petit film qui montre le trafic justifiant une autoroute, c’est rigolo. C’est vexant que cette autoroute ne serve à quasiment personne, mais bon, on la veut, on l’aura ; c’est bien le principal ! « Tu as vu le prix du péage ? 40€ de péage aller-retour, le plus cher de France. J’augmenterai l’argent de poche de mon rejeton d’étudiant pour aller à Bordeaux. J’espère qu’en terme de développement universitaire, ça ne videra pas trop les Facs de Pau ! Hein, ce ne serait pas le but recherché ». Enfin, du moment qu’elle ne nous coûte rien. « On dit de façon de plus en plus persistante que comme elle sera déficitaire, les collectivités territoriales devraient reprendre le financement après le dépôt de bilan d’A’lienor ». « Tu penses, les politiques ne nous feraient pas ce coup-là, heureusement qu’on les a ! ».

 smiley smiley smiley

> l’Autoroute A 65
8 avril 2008, par Gaston  
Qui sont les Ultras ??

Ce que des gens de bonne foi comme Bernard ne voient pas c’est qu’ils font la retape pour un minuscule milieu qui depuis trente ans nous plombe et freine le Béarn dans sa réelle modernisation.

Ultrapastoralisme, haine du citadin, haine de l’ours, amour pour le moindre bout de goudron a couler. Ultras du tout béton, tout camion.

Une espèce de ringardise assumée, le gout du développement au parfum des années 70. Terrifiant.

A coté de ça : le secteur sanitaire et social abandonné (pas classe hein le Nid Béarnais). Le secteur touristique enchainé a des stations de ski structurellement déficitaires, un secteur laitier cantonné au bas de gamme, etc etc

Le tunnel du somport n’a pas emmené dix emplois en vallée d’Aspe. Il en a laissé partir 200... L’autoroute n’en amenera pas mille dans le bassin d’emploi de Pau. Pas mille en vingt ans.

Du gachis, et plus qu’un petit parfum de corruption. Les derniers gros tas de béton, les dernières envellopes, faudrait pas rater ça hein.

> l’Autoroute A 65
7 avril 2008, par elgatos  
A 65

comme si l’exemple du tunnel du Somport et son accés ne suffisait pas, il y en a qui se croient obligés d’en repasser une couche avec l’A 65 ,les écrevisses a pattes blanches ,le vison etc..etc.

Mais dites-moi ce qui compte dans cette affaire n’est-ce pas de permettre la libre et meilleure circulation des citoyens et des marchandises ? Aller a Bordeaux a ce jour ça me "tarte" ,vous ne pouvez savoir et pourtant j’aime bien la capitale de ma Région.

Alors vos histoires de péage , de prix de revient ,de concession ça ne compte pas .SEUL l’INTERET GENERAL est a prendre en compte . Cela dure depuis assez longtemps (40 ans),ça ne va pas faire comme le tunnel ,Petetin et ses indiens ,engins incendiés ,casse du materiel et notre région qui se couvre de ridicule face a un farfelu . Faut arreter .

Nous avons besoin de cette autoroute Bordeaux -Pau et son prolongement vers l’Espagne ,(pays qu’il faut desenclaver) et le Portugal et vers l’afrique du Nord.A nos élus d’être a la hauteur ,de s’imposer ,de décider et de construire . Les attermoiements ?

BASTA smiley

  • > l’Autoroute A 65
    7 avril 2008, par eldorado  

    J’ai un peu de mal à vous suivre dans votre raisonnement, mais est-ce vraiment un raisonnement ?

    En tout cas si seul l’intérêt général doit compter, je vous rejoins totalement, mais dans ce cas, il ne faut pas faire cette autoroute qui relève bien davantage de la défense d’intérêts privés et du caprice d’une minorité, que de l’intérêt général. Ce n’est pas à la collectivité à supporter les nuisances environnementales et financières d’opérations destinées à satisfaire uniquement le lobby des bétonneurs et les derniers adeptes de l’idéologie autoroutière en vogue dans les années 60.

    La libre circulation des marchandises et des hommes, oui, mais à condition que cela corresponde à un besoin réel et que ce ne serve pas de prétexte à une poignée de spéculateurs pour s’en mettre plein les poches au détriment de tous. Si on fait des infrastructures, que l’on fasse au moins quelque chose d’utile dans la durée. Actuellement, ce qui urge, c’est de se préparer à l’après pétrole, pas de faire des autoroutes qui doublent des routes presque désertes. C’est aussi de prévoir la crise énergétique et de donner à nos concitoyens la possibilité de se déplacer autrement qu’à vélo quand l’essence sera trop chère. C’est enfin de pouvoir produire près de chez nous ce qu’on ne pourra plus faire venir depuis des pays lointains...

    Finalement, ce n’est pas l’Espagne qu’il serait urgent de désenclaver, ce sont certains cerveaux en voie de fossilisation qui auraient bien besoin de s’ouvrir.

  • > l’Autoroute A 65
    7 avril 2008, par Bernard Boutin  

    Comme on voit tout et son contraire sur ce site, j’ai pris pour habitude de ne pas y participer.

    Mais, bon si on me traite de commissaire-enquêteur chez BAP, je suis bien obligé de dire que je ne suis absolument pas commissaire-enquêteur à BAP.

    Tout au plus, je suis un membre passif de BAP parce que ma ville et ses infrastructures m’intéressent. Je vais aux réunions de BAP en moyenne une fois par an.

    Si je prend position pour l’autoroute, c’est à titre personnel. Voilà.

    Et si BAP existe, c’est bien parce que nos politiques, le moment venu ne savent pas se retrouver ensemble pour défendre notre pré-carré.

    Voilà le vrai problème.

  • > l’Autoroute A 65
    7 avril 2008  

    "Et si BAP existe, c’est bien parce que nos politiques, le moment venu ne savent pas se retrouver ensemble pour défendre notre pré-carré. Voilà le vrai problème."

    Voilà le vrai problème en effet, mais pas dans le sens où vous l’entendez :

    J’attends justement de nos politiques, même locaux, qu’ils ne se contentent pas de défendre notre petit "pré-carré", mais qu’ils aient une vision plus large de tous les enjeux : régionaux, nationaux, mondiaux...

    Défendre une A65 uniquement parce nous palois en aurions besoin (ce qui n’a jamais été démontré, mais passons...), alors que ce projet ne répond pas à l’intérêt collectif au delà des frontières de notre agglo, je ne suis pas d’accord.

    C’est bien beau de parler de développement durable et d’utilisation responsable et parcimonieuse de l’argent public, pour s’assoir dessus à la première occasion, dès qu’on a envie de se faire payer un beau joujou cher et polluant.

    Donc vive les politiques qui ont le courage de tenir un discours responsable et non replié sur la défense de notre "pré-carré", car c’est une voie beaucoup plus difficile que celle choisie par ceux qui flattent l’électeur en appelant qui l’autoroute, qui la LGV, qui des lignes aériennes...

  • > l’Autoroute A 65
    7 avril 2008  

    Le commissaire-enquêteur Bernard Boutin fait la revue des arguments pour et contre l’A65, mais tranche en fin d’article en faveur de l’A65.

    Mais par souci de déontologie journalistique, Bernard Boutin devrait peut-être signaler aux lecteurs qu’il est lui-même membre de BAP.

    "Ce projet est le seul disponible" : c’est faux, il y a des alternatives, on l’a vu.

    Mais le plus intéressant est là : "...vers le sud quand elle sera prolongée" : on nous amuse avec le désenclavement de Pau et le lien avec Bordeaux, mais cette petite phrase rappelle que derrière l’A65 le véritable objectif de BAP depuis toujours est un axe Nord-Sud transpyrénéen : liaison rapide par la vallée d’Aspe et le tunnel du Somport. Combien d’espace naturel va-t’on encore massacrer pour cette lubie routière et combien cela coûtera-t’il ???

    Il faut arrêter, le tout-routier n’est plus l’avenir !

  • > l’Autoroute A 65
    7 avril 2008, par Autochtone palois  
    Comment ne pas paraître partisan tout en l’étant discrètement ???"Je fais comme si j’animais un débat, mais je conclus en donnant un avis". C’est toute la problématique de Alternatives@paloises, qui a perdu son âme. Dommage.

  • > l’Autoroute A 65
    7 avril 2008  

    On en apprend de belles... Bernard Boutin est commissaire enquêteur et membre de BAP. smiley

    On voyait bien que sa conclusion n’était pas très neutre, mais c’est mieux de savoir pourquoi.

    Merci de nous avoir éclairé.

    C’est amusant, mais il me semble avoir lu quelque part que le Président de la commission d’enquête, un certain Foucaud, qui a conclu à l’utilité de l’A65 était conseiller à la CCI et qu’un des membres de sa commission était lui membre de BAP.

    Je me demande si c’est bien normal ( ?) smiley

    Question subsidiaire : Y a-t-il à Altern@tives P@loises, quelqu’un qui ne soit pas membre de BAP ou proche de la CCI ? smiley

  • > l’Autoroute A 65
    7 avril 2008  

    "commissaire-enquêteur" c’était une boutade ! Il ne l’est pas à ma connaissance.

    Par contre membre de BAP je crois bien qu’il l’est (ou qu’il l’a été en tous cas). Entendons-nous bien : il n’y a pas de problème à être membre de BAP (et ça ne l’a pas empêché de passer aussi un texte plutôt anti-A65 en une), mais c’est mieux que ce soit dit vu le sujet traité.

  • > l’Autoroute A 65
    7 avril 2008, par Clo  
    l’A65

    Ceux qui pronent l’aménagement de la route Pau-Langon me font sourire, Où trouver l’argent ? Il n’y en a plus, nos gouvernants depuis 1981 ont vidé les caisses. Rappelez-vous la promesse de Jospin (entre97 et 2002) de mettre aux normes autoroutières la RN10. On attend toujours

  • > l’Autoroute A 65
    7 avril 2008, par Gaston  

    Clo,

    Vous avez raison !Mais cela suppose que l’autoroute A65 soit financée par le privé.

    Comment alors expliquer l’article 40 sur la déchéance du contrat de concession qui revient à faire payer l’ardoise à l’Etat, soit 1 milliard d’Euro en cas de dettes, ce qui est la situation certaine ?

    D’où l’idée d’être raisonnable et de demander simplement la contruction du bout d’autoroute qui manque entre Peyrehorade et St Geours ?

    Ce bout d’autoroute se fera de toutes façons pour plusieurs raisons :

    1 ) rejoindre 1 gare TGV de la ligne BX-Espagne,

    2) desservir la cote landaise (Capbreton, Arcachon)

    3) desservir la zone de l’Aéroport de BX (ce sera plus rapide que de passer par Langon, même avec Autoroute, et en plus ce sera moins cher, 5 Euros ?)

    Il n’y pas de grandes logiques dans le projet A65.

  • > l’Autoroute A 65
    8 avril 2008  

    Cet argumentation

    Comment alors expliquer l’article 40 sur la déchéance du contrat de concession qui revient à faire payer l’ardoise à l’Etat, soit 1 milliard d’Euro en cas de dettes

    est surfaite pour la simple raison qu’elle est habituelle avec tous les organismes ayant une délégation. Il suffit de voir les contrats que les communes signent avec les HLM, les offices divers, les Sociétés d’économie mixte, les transports urbains délégataires. Donc pas de quoi foueter un chat.

    Par exemple se reporter au contrat Ville de Pau/Béarnaise d’habitat où Pau s’engage à se substituer en cas de besoin quel qu’il soit

  • > l’Autoroute A 65
    8 avril 2008, par gaston  

    C’est bien le problème ! ...qu’elle est habituelle avec tous les organismes ayant une délégation...

    C’est toujours le citoyen qui paye !

    Vous rappelez à juste titre la Béarnaise !

    Quand est-ce que la Mairie va nous en parler ?

    Cela s’adresse à Jean !

  • > A85 :les élus au tarif syndical ?
    7 avril 2008, par gaston  

    Les bétonneurs aux 5% syndicaux ont-ils des arguments de poids ?

    Une seule solution : l’autoroute, car en dehors de l’autoroute, pas de crédits ! AP rappelle "

    D’autre part, il faut rappeler avec force que seul le système de concession propre à une autoroute permet de réaliser le financement, car il n’y a aucun crédit dégagé pour l’aménagement de la Nationale. Hormis l’A65, donc, pas d’amélioration prévisible de l’axe Pau Bordeaux avant longtemps,

    Mais alors il faudrait peut-être provisionner dès maintenant ce qu’on aura à payer dans 2 ou 3 ans !

    Ce qui est écrit dans le contrat de concession. AP le rappelle :

    Erreur : les collectivités locales auront aussi à payer, le contrat de concession prévoit ainsi le partage de la dette après déchéance du concessionnaire : 50% pour l’Etat (environ 500 millions d’€) 25% pour le Conseil Régional (250 millions) et le reste pour les départements (les 250 millions restants).

    C’est dans ce type de démarche qu’on voit que l’intérêt de l’élu diverge par rapport à l’intérêt du citoyen.

    Et le sous-matin en second Alternatives Paloises s’y met en conclusion

    Créons les passages pour les visons, trouvons des solutions rapides pour les écrevisses et surtout démarrons les coups de pioche.

    Le "coup de pioche" sonnant et trébuchant !

    Quand un citoyen est contre un projet qui convient aux élus, ce pauvre citoyen devient un demeuré !

    Cela rappelle Maastricht. Les opposants ont été présentés comme des abrutis. Et pourtant ce traité contenait déjà tous les germes et catalyseurs de la crise financière actuelle ! Et que dire du projet PBC à Pau.

    Les élus au tarif syndical ! Une calamité ! A bas les syndicats !

    > l’Autoroute A 65
    7 avril 2008, par Alex@Pau  

    Pau-toulouse : 1h30 Pau-Bordeaux : 3h00 pourtant a chaque fois un peu moins de 200 kms .............. Les gens qui ne sortent pas de chez eux n’ont pas besoin de l’autoroute, pourtant c’est tellement mieux quand des entreprises s’installent et paient la taxe professionnelle a la place de la taxe d’habitation, quand les revenus du tourisme permettent aux communes de refaire leurs routes ...... les exemples sont nombreux mais comme toujours les politiques ne peuvent pas se decider sans avoir reflechi a leur future reelection, au risque de ne jamais lancer les projets necessaires et utiles a une region toute entiere ........

  • > l’Autoroute A 65
    7 avril 2008, par Jean-Luc  

    Mais il faut arrêter !

    Votre vision étriquée du développement relève plus de la foi que d’une réflexion rationnelle.

    D’abord, plutôt que de parler de temps de trajet entre Pau et Toulouse et Pau et Bordeaux, si vous nous parliez un peu des tarifs prévus pour les péages, on y verrait plus clair non ? Je crois avoir lu quelque part que pour une distance équivalente, ça coûtera le double pour un palois d’aller par l’autoroute à Bordeaux qu’à Toulouse. Et c’est comme ça que vous croyez pouvoir rééquilibrer les échanges au profit de Bordeaux ?

    Quant au miracle économique induit par l’A65, vous repasserez ! Les miracles c’est à Lourdes, pas à Pau. Vous ne pensez quand même pas que les entrepreneurs du transport sont assez stupides pour acquitter un péage au prix fort, quand existe juste à côté une route gratuite et plus courte ?

    En fait, votre autoroute ne sera empruntée que par une minorité de nantis bordelais allant au ski quelques week-ends pas an. Les camions, eux, resteront sur la route gratuite comme ils le font au nord de Bordeaux, en préférant la RN10 gratuite à l’A10 payante...

    Conclusion votre A65 ne développera rien, hormis les déficits publics.

  • > l’Autoroute A 65
    7 avril 2008, par dominique  

    BAP en arrive même à avoir une influence négative sur le Béarn. On voit bien que le Credo de BAP c’est "faisons des liaisons routières et TGB rapides de Bordeaux à Saragosse et cela développera le Béarn" (cf le bulletin BAP de décembre 2007)

    C’est un credo. Comme dans une secte. On ne cherche pas à démontrer, on croit !

    En Espagne, c’est un peu le contraire. L’activité se développe en local et ensuite beaucoup d’intérets locaux veulent développper le transport.

    Les exemples ne manquent pas. Val d’Aran, vallée de Lerida au Val d’Aran, région de Huesca.

    Dans les Pyrénées Centrales Espagnoles on a multiplié les barrages pour "vendre" l’eau au Sud, on rénove les villages, on facilite le tourisme, les vallées s’ouvrent.

    Nous on fait tout le contraire. On "muséifie" villes et campagnes, on s’isole et ensuite on appelle le gourou "autoroute" pour nous sauver.

    Commençons donc par développer le réseau routier et ferré du Béarn. Cela élargira le basssin d’emploi, d’activités, cela créera une demande de transports en dehors de la zone.

    Si on pouvait commencer par le début.

    Si BAP mettait tous ces efforts dans cette voie, on avancerait alors que là on recule car les projets sont irréalistes.

  • > l’eau en Espagne
    9 avril 2008, par Bruno  

    Invoquer la question de l’eau en Espagne est une provocation, lorsqu’on sait qu’elle assoiffe Barcelone, qui importe l’eau potable de Marseille (ça c’est écolo...), et qu’elle empoisonne les relations entre régions.

    Comparer aussi le Béarn au Val D’Aran accule effectivement Pau et sa région aux Pyrénées, et l’enclave, et confirme le risque de devenir une "réserve d’indiens", comme le disait Bernard.

    Croire enfin qu’on facilitera en Béarn le tourisme comme sur l’autre versant néglige que les vallées d’Aspe et Ossau sont déjà "pleines" et qu’il n’y a pas en la matière de capacité supplémentaire, et qu’un tel modèle de développement est peu durable.

    Quand à la secte, vous songiez peut être à l’Alrlp, à la Sepanson et aux Verts, qui n’ont rien à envier à Bap dans ce domaine dans leur volonté de "muséifié" le territoire du vison et de l’écrevisse et sanctuariser les Landes, (qui, au détriment du secteur que le tracé traverse, ne sont prospères que sur leur façade occidentale, où passe une liaison internationale, routière et ferroviaire).

    Enfin, si vous avez des hypothèses de projet pour les transports locaux, merci de bien vouloir les exposer. J’ai beau connaître le secteur et avoir de l’imagination, j’ai peu d’idée, là...

  • > l’eau en Espagne
    9 avril 2008  

    Les Landes "prospères" sur la façade occidentale grâce à la RN10 et à l’A10 c’est une blague ??

    Ce coin est un vaste désert avec 3-4 bourgs qui se courrent après et ne s’animent qu’à la période estivale. Et je suspecte ceux qui y viennent dans ces périodes d’être motivés par les plages immenses et l’océan un peu plus que par l’autoroute !

  • > Vaste blague
    9 avril 2008, par Bruno  

    Vous connaissez Biscarosse, Soustons, Tarnos, Capbreton ? Comparez avec Villeneuve de Marsan, Roquefort, Saint-Justin et Gabarret, vous constaterez où les Landes sont prospères et dynamiques. Et vous pouvez aisément le vérifier en observant les prix de l’immobilier dans les secteurs que j’oppose. Cependant qu’évidemment, l’Océan est pour beaucoup dans ce contraste, les liaisons internationales n’y sont pas non plus pour rien. La zone que traverse le tracé de l’A65 est un bien plus vaste et morne désert que celui que vous évoquez. La facilité d’accés compte dans l’atractivité d’un territoire ; l’histoire et la géographie l’enseignent ; l’ampleur des projets d’infrastructures futures dans les pays en développement le prouve.

    L’avenir des Landes et de la Côte Basque serait triste s’il ne devait être que parc à tourisme et villégiature, et celui du Béarn et de Pau plus sombre encore s’il n’était qu’un destin de réserve d’ours et d’indiens. Et sans ambition, nous y allons.

  • > l’eau en Espagne
    9 avril 2008, par dominique  

    Bruno,

    J’ai pas bien compris votre commentaire.

    Sur l’eau en Espagne, je voulais simplement dire que dans les Pyrénées Espagnoles, il y a beaucoup de chantiers et travaux. Il y a une multiplication de barrages, rénovations de villagen choses qu’on voit moins en France. Nos vallées ont peu changé, par rapport aux années 60.

    Vous dites, Bruno, que nos vallées sont "pleines". Je les vois vides. Je ne comprends pas votre vue.

    Le Val d’Aran, qui il y a 40 ans était bien plus "plein" que nos vallées actuelles, a été transformé dans la même période. Cette sur-activité a ainsi crée un appel de transports et la ligne Toulouse- Lérida est en pleine construction actuellement.

    Notre système de transport en Béarn n’a pas beaucoup progressé en 40 ans. Il n’ y a eu que Pau-Orthez. On a amélioré Pau-Nay.

    Pour Oloron on a amélioré un peu la route, Bedous un peu, Laruns un peu, Morlaas et autres idem.

    Pourquoi ne pas faire 100 à 150 km de voies rapides autour de Pau, pour aller à Bedous, Laruns, Morlaas, Lembeye ? Cout : 150 ME environ ? Pourquoi ne pas mettre davantage de petites navettes sur rails entre Pau, Bedous, Oloron, Orthez, Nay, tous les 1/4 heures. Cela élargirait le bassin d’emploi, et l’ensemble deviendrait plus attractif. La Stap coûte à Pau, 100 E par an par habitant. Des transports en navettes rail, très fréquentes ne devraient pas couter ce prix pour les 300 000 habitants du Béarn, 50 à 150 euros par habitant par an

    Et on continue à Pau par exemple à dépenser 20 à 30 Millions d’Euros pour une Médiathèque pour 80 000 habitants, soit 300 à 400 E par habitants, avec 2 à 3 Millions d’Euros de cout d’exploitation annuel, soit 60 à 90E par an et on ne sera pas loin d’un cout de transport dans le Béarn.

    Je voulais simplement dire que cela vaudrait peut-être la peine de se pencher sur cette question.

    Et on ne parlera pas de l’inénarrable SEM Béarnaise avec son 1/2 milliard immobilisés qui pourrait permettre de financer l’ensemble du développpement transport du Béarn sans même emprunter !

    Mais on a les 2 pieds dans le béton, pourquoi se transporter ?

    Le béton au taux syndical est imparrable !

    Les élus bétonnent et les citoyens se font cartonner. C’est tout ce que je voulais dire.

  • > l’eau en Espagne
    9 avril 2008, par Bruno  

    Dominique,

    "Vendre" l’eau au Sud, disiez vous, me semble concerner l’eau en Espagne et les difficultés de gestion qu’elle rencontre.

    Je disais pour ma part que les vallées étaient "pleines", car il me semble qu’un accroissement de l’offre touristique n’est pas envisageable, considérant la saturation que connaît pas exemple Gourette en saison, et que trop de tourisme tuerait le tourisme en dénaturant le cadre qui constitue son intérêt.

    Je vous précise aussi que croire le kilomètre de voie rapide autour de Pau à 1 million d’euros est illusoire, (Mont de Marsan - Saint Sever en quatre voie coûte le double dans une zone bien moins dense et encaissée que la vallée du Gave et les coteaux du Béarn).

    La question des transports en commun par rail est bien plus complexe que vous ne l’indiquez, (aménagement des gares, fréquences des arrêts, cadences, accessibilités, partage des lignes...).

    Ensuite, vous mélangez budget de fonctionnement de la Stap, d’investissement pour la Midr et les Hlm, vous me permettrez à mon tour de n’y rien comprendre. On suppose néanmoins que votre opposition à l’A65 n’est pas écologique mais fiscale.

  • > l’eau en Espagne
    9 avril 2008, par dominique  

    Bruno,

    Gourette est plein, c’est sur. je crois que le nombre maximum de skieurs à l’heure pour les remontées est du même ordre que celui de Baqueira sur un domaine 50 fois plus étendu à Baqueira.

    Baqueira d’aujourd’hui est 30 fois plus étendu que le baqueira du début des années 80.

    Dans nos vallées on s’étouffe. On a cassé le développement. Et c’est vide partout.

    Quant au prix du km de voies rapides, que cela coute 1 ou 2 ME le km c’est pas cela qui change le raisonnement.

    Quant au rail, on n’est pas obligé de commecer par rénover les gares. En Espagne, par exemple, il y a de nombreu arrêts de trains, sans guichet et sans batiment, sans gare quoi. Un arrêt de bus.

    Avant de faire des gares, faisons circuler des trains. J’ai déjà compté dans le détail. Avec 30 millions d’euros par an on peut déjà faire beaucoup de choses

    Quant aux budgets je confonds pas. Mais je voulais simplement faire remarquer que pour faire du béton on trouve toujours preneur. Pour faire des transports, il y a pas grand monde.

    2 à 3 millions de frais d’exploitation, c’est déjà du 35 Euros par habitant et amortissement de 20 millions sur 20 ans, plus les frais financiers c’est du même ordre de grandeur, du 70 E par an.

    Quant aux 500 millions de la Béarnaise habitat enfouis dans le béton, la collectivité aurait pu faire autre chose.

    je donne pas dans le vison pour m’opposer à la A65. C’est un projet qui aurait été bien il y a 40 ans quand il n’y avait pas la A64.

    Mais aujourd’hui pour aller à BX par autouroute, on pourrait avoir un prolongement de la A641 vers St geours et il n’y a que 20 km environ à construire.

    Et en plus arrivant à Bx par la 10 c’est plus rapide pour aller sur la partie Est de Bordeaux où il y a le plus d’activités.

    C’est en cela que je trouve ce projet A65 obsolete aujourd’hui.

  • > l’eau en Espagne
    9 avril 2008, par Bruno  
    La RN10 déjà est un mur de camion auquel, A641 oblige, ajouter du trafic sera peu aisé, et peu sécure. Elle doit aussi être mis à 3X2 voies ; c’est peu écologique. Et devenir payante, à un prix au kilomètres qui ne devrait pas être inférieur à celui envisagé pour l’A65, (dans la moyenne régionale des O,1 euro le kilomètres) ; c’est peu économique.

  • > l’eau en Espagne
    9 avril 2008, par dominique  

    les travaux sur la 10 sont déjà budgétés et planifiés. Au moins c’est une autoroute utilisée.

    La A65 ne peut récupérer un gros traffic que le jour où elle va jusqu’à Huesca. Mais même s’il y a une autoroute Bx-Huescan le flux routier venant du Nord, passera par Paris Toulouse, quasiment gratuit et par Toulouse Lérida déjà très avancée.

    Il faut vraiment rendre notre région du Béarn attractive. les transports locaux en font partie,routiers et rails. Travailler à Pau ou Lacq et vivre à Bedous, ou travailler à Bedous et vivre à Pau.

    Il y a plein d’études qui montrent ( et c’est évident ) que le chomage diminue quand le rayon-temps de trajet de la zone dans laquelle on peut trouver un emploi augmente. Les transports y sont liés. Et le niveau d’activité augmente qd il y a des transports locaux pratiques.

  • La bonne santé économique de l’est des Landes
    9 avril 2008  

    Toutes les données cités ci-dessous sont issus du dossier d’enquête publique sur l’A65 rédigé par la direction régionale de l’équipement :

    "Il est couramment avancé par des élus, des journalistes, ou de simples citoyens qu’une autoroute est nécessaire parce que les Landes sont menacées de désertification. Les landais, sans emploi, auraient à quitter le département et notamment sa Préfecture pour trouver de quoi gagner leur vie ailleurs. C’est ce qui est parfois sous entendu, c’est pourtant l’inverse qui se passe en réalité. La population de la communauté d’agglomération du Marsan a davantage augmenté entre 1990 et 1999 que celle de Pau, Tarbes, Agen, Auch ou Biarritz Anglet Bayonne (p144). Sa croissance de 4,3% pendant cette période n’est même rien comparée à celle du canton nord de Mont de Marsan qui a cru de 8,2%, contre 3,3% en moyenne en France et 3,9% en Aquitaine. Sur la totalité du parcours du projet d’autoroute, la population s’est accrue de 15 500 personnes dont 14 410 individus qui ont fait le choix de s’installer dans cette zone (p145). On pourrait penser que cet accroissement de population supérieur à la moyenne est le fait de retraités venant goûter la douceur du climat. Mais non, contrairement à d’autres parties de la région, Mont de Marsan se distingue en présentant des taux de plus de 60 ans semblables à la moyenne française (p146). D’ailleurs, le rapport conclut cette partie en soulignant le "bon profil démographique de la communauté d’agglomération du Marsan" (p164). On est bien loin de la désertification. Alors pourquoi ce dynamisme ? Pourquoi des gens, apparemment jeunes, viennent s’installer dans les Landes et plus particulièrement près de Mont de Marsan ? Tout simplement parce que "le rôle de Préfecture de cette dernière, avec le développement du nombre des emplois dans le domaine tertiaire, accroît son attractivité" (p144). Et en effet, alors que le niveau de chômage était en 1999 de 12.9 % en France, de 13,4% en Aquitaine, supérieur à 16% à Pau où dans le BAB, il n’était "que" de 11,7% dans la communauté d’agglomération du Marsan et de 9,4% dans la zone landaise traversée par l’éventuelle A65 (p149). Il est évident que le chômage est un drame individuel et collectif suffisamment important pour ne pas se satisfaire qu’environ 10% des gens voulant travailler ne puissent pas trouver d’emploi. Mais alors que ce taux est élevé partout, en Aquitaine, en France et en Europe il est important de regarder comment se porte l’est de notre département dans ce marasme, et les chiffres montrent qu’il se porte relativement mieux. Mont de Marsan n’est donc pas au bord de l’asphyxie économique ; cette ville, dans un contexte difficile, s’en tire même relativement mieux que ses voisines, et cela explique que des gens viennent s’y installer."

    La suite sur : http://www.asso-arlp.org/debattre/index.php ?topic=21.0

  • > La bonne santé économique de l’est des Landes
    9 avril 2008, par Bruno  
    Héliotropisme bon marché, au regard du prix de M2 constructible, usage exacerbé de la voiture individuelle, considérant les distances quotidiennes, fonction publique, armée et aide sociale ont été les principaux, sinon les seuls, vecteurs de ce développement qui ne durera pas dans la "France d’après" qui commence aujourd’hui. Les auteurs de ce rapport connaissent les Landes, pratiquent la prospective ?

  • > La bonne santé économique de l’est des Landes
    9 avril 2008  
    Il se trouve que dans la perspective de la "France d’après", le tout routier sera obsolète. L’A65 est donc un ouvrage qui sera obsolète.

  • > La bonne santé économique de l’est des Landes
    9 avril 2008, par Bruno  
    L’autoroute sera donc obsolète dans la France d’Après de notre cher président, mais pas le transport aérien low cost, notamment vers la Corse. Cohérence, dans cet avenir radieux ?

  • > La bonne santé économique de l’est des Landes
    9 avril 2008  
    On verra où en sera le low-cost aérien dans 10 ans, avec un pétrole 3 fois plus cher qu’aujourd’hui.

  • > La bonne santé économique de l’est des Landes
    9 avril 2008  

    Une étude récente, réalisée au deuxième semestre 2006 par plusieurs services de l’Etat (1), donne quelques informations sur la santé économique du département des Landes. Ces éléments confirment l’analyse que faisait l’ARLP début 2006 à partir des données fournies par la direction générale de l’Equipement (2) : contrairement à ce qu’on peut parfois lire ou entendre, le département des Landes n’est pas un zone économiquement sinistrée qui aurait un besoin vital d’une autoroute. Non seulement celle ci n’apporterait rien en terme de développement économique, comme le prouve des dizaines d’enquêtes réalisées par des économistes ou géographes des transports (3) , mais le département s’en sort très bien sans elle. Pour preuve, et en contradiction avec de nombreuse idées reçues : les Landes sont un département industrialisé, économiquement dynamique et attrayant pour de nombreuses personnes qui s’y installent. Voici ce qu’en dit cette étude :

    « Quelques caractéristiques fondamentales :
    -  Une augmentation forte de la population active, et en particulier de la population active femme : Entre 1990 et 1999 la population active a cru de +6,4% en Aquitaine contre +7,9% dans les Landes, et celle des femmes de 11,4% en Aquitaine contre 13,8% dans les Landes. Cette tendance s’est poursuivie entre 1999 et 2006.
    -  Une forte dynamique économique du département des Landes : De 2000 à 2005, le PIB du département a augmenté de 19% alors que celui de l’Aquitaine ne croissait que de 17%. Entre 1997 et 2005, le nombre d’emplois du département s’est accru de 10%. Croissance plus rapide du nombre de création d’entreprise : +26,1% entre 1996 et 2005 dans les Landes contre 15,8% en Aquitaine.
    -  Une spécificité prononcée de l’économie landaise plus favorable à l’emploi des hommes : Un secteur primaire fort, un secteur industriel le plus important de la région, un secteur tourisme thermalisme historiquement puissant, un secteur du commerce fortement développé ces dix dernières années. »

    (1) Le chômage des femmes dans département des femmes, 2eme semestre 2006, Direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle des Landes, ANPE et ASSEDIC des Landes, Mission départementale aux droits des femmes et à l’égalité. (2) A65 et développement économique : réserve d’indiens à la prochaine sortie, 2006. Voir dans ce fil de discussion. Un rapport récent, Landes 2040, donnait les mêmes informations : http://www.asso-arlp.org/debattre/index.php ?topic=139.0 (3) A65 projet contestable, juin 2006, Carte blanche - Sud-Ouest Dimanche, http://www.asso-arlp.org/debattre/index.php ?topic=50.0

  • > La bonne santé économique de l’est des Landes
    9 avril 2008, par Bruno  

    Des Landes qui, dans leur globalité, compensent leur retard, (démographie, taux d’activité, d’emplois des femmes, industrie), ne sont pas signes de dynamisme, mais de mutualialité du développement aquitain. On voit peu ailleurs que là des emplois tels que ramasseurs de volailles à 350 euros pour mois, auxquels une proportion importante de la jeunesse locale est contrainte, mais bon... Si l’arlp le dit, qui ose croire au "secteur industriel le plus important de la région".

    PS : vous avez oublié le (3).

  • > La bonne santé économique de l’est des Landes
    9 avril 2008, par Dominique  

    Bruno,

    Dans les Landes c’est peut-être davantage un travail local que ce qu’il y a en Bearn. En travail local, cela fait environ 80 000 E de Ca Par salarié par an. Dans le Béarn si on prend Total, on est à plus de 1 millions d’euros de Ca par personne (je crois que c’est 1,6 ME !), chez Airbus, c’est 300 000 E par salarié.

    Pour une région, il faut les 2 types d’emplois. L’emploi de maultinationale n’est assuré à long terme que s’il y a autour un tissu de services et de PME.

    Pour cela il faut qu’il y ait des transports locaux pratiques. Est ce que l’autoroute a beaucoup développé la Lozère ? Pas évident.

    C’est pas l’autoroute qui a dévelopé le Val d’Aran, c’est l’activité du Val d’Aran aui a attiré l’autoroute.

  • > Le Val d’Aran ?
    10 avril 2008, par Bruno  

    Vous comparez le Val D’Aran et le Béarn : moins de 8000 habitants d’une part, (comme par exemple Jurançon) et 300.000 de l’autre.

    Votre comparaison est biaisée, sinon fallacieuse.

  • > Le Val d’Aran ?
    10 avril 2008, par dominique  

    Bruno,

    je ne compare pas le val d’aran et le béarn. je dis simplement que l’activité du Val d’aran a attiré l’autoroute et pas l’inverse.

    S’il l’ont fait à 8000, pourquoi ne le ferions nous pas à 300 000.

    Je vois pas où mon texte est tendancieux et fallacieux.

  • > Le Val d’Aran ?
    10 avril 2008, par Bruno  

    Dominique,

    Ne pensez vous pas que l’activité de 300000 habitants soit supérieure à celle de 8000, et dés lors susceptible de nécessiter des infrastructures de transport idoines ? Si le Val d’Aran a attiré une autoroute, c’est probablement que les deux arguments actuellement en vigueur ici étaient alors moins opérants :

    -  l’argument écologique, parcequ’était moins de saison le rechauffement climatique, et pas encore atteint le pic oil que nous connaissons aujourd’hui ;
    -  l’argument fiscal, parce que les subventions ont longtemps payé en Espagne les investissements structurants.

    Le Béarn, à une autre échelle que le Val d’Aran, doit il souffrir d’une telle injustice conséquente de la durable passivité de l’Etat, au regard également de toutes les autres anciennes provinces de France, toutes désservies de longue date ?

    Certains le pensent.

  • > Le Val d’Aran ?
    10 avril 2008  

    "Le Béarn, à une autre échelle que le Val d’Aran, doit il souffrir d’une telle injustice conséquente de la durable passivité de l’Etat, au regard également de toutes les autres anciennes provinces de France, toutes désservies de longue date ?"

    Je n’avais pas remarqué que le Béarn était à l’écart de toutes les voies de communication.

    J’avais cru y voir une autoroute est-ouest, des TGV en gare, et un aéroport avec quelques lignes. J’ai du me tromper, très certainement.

  • Arlp
    10 avril 2008, par Bruno  

    Qui parle donc, qui ne signe pas même d’un pseudo, (la minimale et relative franchise dans un forum...), une fois encore ?

    Je répondais à un propos de Dominique qui disposait que l’activité économique du Val d’Aran justifiait a priori une autoroute, et qu’une autoroute ne générait pas a posteriori l’activité. Certains le pensent.

    Cependant, à voir que l’activité du Val d’Aran justifie une autoroute, (selon Dominique ; je l’ignore personellement), celle du Béarn en justifie donc deux, et une voie ferrée importante, (jusqu’à quand dans la "France d’après" ?), et un aéroport, (jusqu’à quand, prix futur du carburant exige ?), considérant 300000 habitants d’une part, 8000 de l’autre. Si l’A65 devait être inutile demaim, comme le prétendent certains, qui n’ont peut être pas tort, ces équipements le seraient aussi, et l’autoroute du Val d’Aran, et la "mise à niveau de la route actuelle" que promeut l’Arlp.

    L’avenir sera en Inde ou en Chine, où travailleront les plus brillants de nos enfants et où on construit aussi des autoroutes et des voitures, bien moins chères et certainement moins respectueuses de l’environnement, dont on limitera l’empire au territoire du vison blanc et de l’écrevisse.

    Mais peut être l’Alrp fait le pari de la décroissance, globale, sans oser jamais l’avouer, comme un tel motif nuirait à sa cause, locale, contrariant un certain nombres d’arguments habituellement ulisés.

    Enfin, qui donc passe depuis Pau par Bayonne ou Toulouse pour gagner Paris, l’Ouest ou le Nord, (de la France et de l’Europe), à quel coût de péage, au prix de l’essence, à l’épreuve du mur de camion de la l’A63 et de la RN10, (bientôt payante et 2 X 3 voies) ? Qui donc en France se trouvent si loin de la capitale que nous autre en Béarn, et qui d’autre en Aquitaine si loin de Bordeaux, malgré tant d’infrastructures que vous indiquez, inconnu ?

  • > Arlp
    10 avril 2008  

    "Enfin, qui donc passe depuis Pau par Bayonne ou Toulouse pour gagner Paris, l’Ouest ou le Nord, (de la France et de l’Europe), "

    Il n’y a pas que Paris, dans la vie. Et pour aller à Paris franchement la voiture n’est pas forcément le moyen le plus pertinent, même avec une autoroute.

    "à quel coût de péage, au prix de l’essence, à l’épreuve du mur de camion de la l’A63 et de la RN10, (bientôt payante et 2 X 3 voies) ?"

    je connais plusieurs personnes qui passent par Toulouse pour aller à Paris en voiture. Un peu plus long, mais bien moins cher en péages.

    Qui donc en France se trouvent si loin de la capitale que nous autre en Béarn,

    5h en train, 1h15 en avion... Ce n’est peut-être pas parfait, mais ce n’est pas non plus la misère !

    "et qui d’autre en Aquitaine si loin de Bordeaux, malgré tant d’infrastructures que vous indiquez, inconnu ?"

    Mais pourquoi diable focaliser ainsi sur Bordeaux ? Parce que c’est la "capitale" de la région ? Et alors, en pratique, ça veut dire quoi ?

    Depuis longtemps que j’habite à Pau, j’ai n’ai jamais eu le besoin d’aller à Bordeaux. Je n’ai rien contre Bordeaux, mais pour moi la grande ville du coin c’est Toulouse, pas Bordeaux : on y trouve les mêmes choses qu’à Bordeaux, mais en plus accessible. C’est simple, je ne mets jamais les pieds à Bordeaux et n’en ressent pas le besoin. Que m’apportera donc l’A65 ?

  • > Arlp
    11 avril 2008, par Bruno  

    Bon, j’avoue : cependant que né à Pau, j’ai étudié à l’université à Bordeaux ; j’y ai été soigné à l’hôpital lorsque nécessaire ; mon père y est né et ma grand mère enterrée ; le degré régional de ma hiérarchie professionnelle se situe là, tandis que je travaille à Pau après des années emplois occupés plus au nord ; bien plus souvent, j’ai emprunté cet itinétaire que l’autre, par l’autoroute qui soudain vous plait tant, et à l’occasion plus souvent vers le Pays Basque que vers Toulouse.

    Et Paris m’importe aussi, malgré Perpignan, Nice, Toulon, Montpellier et Marseille. Paris au Nord, les autres à l’Est.

    Chacun sa vie et ses chemins ; mais, relativement à cette seule question, Toulouse/Bordeaux, A64/A65, on fait un référendum, en Béarn, dans les Landes, dans les territoires que le trajet concerne ? Chiche ?

  • > Arlp
    11 avril 2008  

    "Chacun sa vie et ses chemins ; mais, relativement à cette seule question, Toulouse/Bordeaux, A64/A65, on fait un référendum, en Béarn, dans les Landes, dans les territoires que le trajet concerne ? Chiche ?"

    http://www.alternatives-paloises.com/sondages.php ?dispid=6

    Toulouse vainqueur smiley

  • > Arlp
    11 avril 2008, par Bruno  

    Encore une certitude péremptoire et idéologique.

    L’Arlp "pense" souvent comme au siècle dernier : aux ordres et en fonction des objectifs, et au mépris de tout le reste.

  • > Le Val d’Aran ?
    10 avril 2008, par dominique  

    Le Beran a une Autoroutte Est Ouest. la logique des transports est Est -ouest à Pau.

    La logique BX Pau est moins forte que la logique Toulouse Bayonne.

    L’axe BX Pau ne se défend que s’il y a un axe Pau Saragosse attractif. Rendons donc nos vallées pyrénéennes atractives (activités touristiques, industrielles...) Mais est-on sur de la vouloire ?

  • > La bonne santé économique de l’est des Landes
    10 avril 2008  

    Ce n’est pas l’ARLP qui dit que les Landes ont "le secteur industriel le plus important de la région" c’est : la Direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle des Landes, l’ANPE et les ASSEDIC des Landes, et la Mission départementale aux droits des femmes et à l’égalité. Sur des données INSEE j’imagine. C’est peut être surprenant mais les Landes sont un département industrialisé : l’agro-industrie, c’est de l’industrie !

    L’oubli est réparé : (3) A65 projet contestable, juin 2006, Carte blanche - Sud-Ouest Dimanche, http://www.asso-arlp.org/debattre/index.php ?topic=50.0

    Voir sur le même sujet (articles scientifiques sur effet des autoroutes sur le développement économique) : http://www.asso-arlp.org/debattre/index.php ?topic=303.0

    Une seule phrase en guise d’amuse-bouche, qui vient tout droit de la Cour des comptes (de dangereux écolos) : "le développement socio-économique par les infrastructures relève plus du slogan que de la réalité" (Cour des comptes, 1992)

  • >Chiffres Insee
    10 avril 2008, par Bruno  

    Voici les chiffres de l’Insee (31.12.2005), retatifs aux nombres de postes de travail dans l’industrie (hors énergie) et la construction : (http://www.insee.fr/fr/insee_regions/aquitaine/rfc/chifcle_fiche.asp ?ref_id=indop201&tab_id=3839)

    Landes : 27114

    P.A : 45809

    Voilà donc "le secteur industriel le plus important de la région" ! Les auteurs de la brillante étude que cite l’Arl, et notamment parmi eux la présence de la Mission départementale aux droits des femmes et à l’égalité, suggèrent qu’il s’agissait peut être des emplois occupés par des femmes dans l’industrie ; l’agro-alimentaire il est vrai en emploi en masse, dans des postes peu ou pas qualifiés, mal rémunérés, souvent saisonniers, comme je le disais plus haut.

    Le site de l’Arlp ne me semble donc effectivement pas le mieux à même de bien informer, aux vues de ces éléments. Pour être militant et engagé, il ne me semble pas non plus très objectif. Je fais bien de ne pas le fréquenter.

  • > Chiffres Insee
    11 avril 2008, par Franck  
    données relatives Bruno, données relatives...

  • > Chiffres Insee
    11 avril 2008, par dominique  

    Bruno,

    Comme dit Franck, données relatives ; il y a 2 fois plus d’habitants dans les PA que dans les Landes. Les 46000 emplois dans l’industrie dans les PA sont équivalents à 23000 emplois dans les Landes qui en ont 27000.

    Donc, dans les Landes il y a une répartition d’emplois salariés de 20% plus importante que dans les PA.

    Magie des chiffres.

  • > Chiffres Insee
    11 avril 2008, par Bruno  

    Connaissez vous les Landes ?

    Si oui, comparez les emplois industriels que son économie "florissante" recèle et ceux dans les PA, notamment en Béarn. Vous pourrez dés lors juger de leur qualité, (mon propos initial...).

    Sachez aussi que plus d’un tiers des emplois dans l’industrie dans les Landes relèvent du secteur de la construction, car on y construit partout des logements individuels lointains des villes et des zones d’emplois, (qui occasionneront donc des difficultés écologiques et sociales, dont l’Arlp ne se préoccupent absolument pas ; pourquoi donc ?). L’activité dans les Landes tient à l’espace dont elle est riche, (le prix du M2 constructible) ; sera t’il durable ? On peut en douter.

    Vous pouvez aussi vérifier les populations, avant de les comparer,comme vous aimez jouer avec les chiffres, (Insee 2006) :

    PA 631000 Landes : 359500, (57 %) Soit avec vote mode de calcul 26222 emplois, non les 23000 que vous indiquiez.

    N’oubliez pas enfin que les chiffres du nombres de postes que je fournissais excluaient les emplois dans le domaine de l’énergie, (combien dans les Landes ? Combien dans les PA ?).

    Il convient donc de relativiser les chiffres, qui n’ont rien de "magiques" ; ils décrivent une réalité, qu’une connaissance concrête des Landes confirme : elles restent un département moins riche, dense et actif que ses deux principaux voisins, (dont le proximité contribue à tirer vers le haut l’activité : voir Tarnos, Capbreton, Biscarosse).

    Il est curieux de nier des réalités, fusse à des fins idéologiques ou militantes. L’Arlp a néanmoins pris ce parti. Il y a des évidences qui ne sont pas bonnes à dire sur ce forum : elles dérangent certains.

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