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"LA MINORITE INVISIBLE, enquête fantomatique"

dimanche 14 décembre 2008 par AK Pô


Finie la rigolade, mon petit John, l’heure est grave. Un journaliste, un Grand, ne peut laisser l’occasion lui échapper : tu dois enquêter sur cette affaire : la ville serait noyautée par une MINORITE INVISIBLE. Qu’est-ce à dire ? Cherchons des indices.

Le bruit a couru du passage de la République au café de Pau où je somnolais en buvant un café allongé de Bourbon (du four roses car j’économise pour investir). Un homme, à la table voisine, racontait à une élégante jeune femme qu’il existait dans ce quartier des indigènes sauce pautoise, et lui tenait un discours tel que ses arguties allaient plus dans le sens de la séduction que de la découverte ethnographique. Il se disait lui-même autochtone, ce qu’il devait être (il portait un béret élimé et parfumait ses phrases de termes vernaculaires qui faisaient rire la jeune femme, et dieu sait qu’elle riait beaucoup), et, tout en enrobant de gestes ses paroles, il établissait un descriptif assez précis pour être farfelu de la silhouette type du minoritaire invisible.

Celui-ci lui était apparu la première fois un dimanche soir, sortant à la dérobée de l’église Saint Martin par une petite porte en fer rouge vif, chapeauté d’une coiffure ancestrale constituée de deux cônes hauts et pointus en pilou qui ressemblaient étrangement au clocher de l’église, mais en miniature. Un arbuste enjolivait la parure, mais, souligna l’homme, il ne s’agissait pas d’un ginkgo biloba.

La jeune femme lui demanda si c’était bien cet arbre dont on parlait à la télé, qui redonne tonus, énergie, séduction et férocité aux matrones apitoyées et que l’on se procure en tubes, lotions, avec ou sans option mais en paiement comptant. Oui, dit-il en tendant son index vers l’angle nord-ouest des halles, un comme ça, avec ses magnifiques feuilles jaunes, à l’automne. La jeune femme, qui faisait ses études à Toulouse, regarda le doigt de l’homme. Elle vit la nicotine et l’ongle sale qui paraient ces phalanges boudinées et songea soudain à retourner à ses études sans tarder.

L’homme, parti dans son récit, continua. Il avait suivi l’étrange individu, un cagot, voire un sarrazin, petit et râblé, portant une veste en pied de poule et des espadrilles à coussin d’air, en se cachant dans la roseraie de la place de la Libération, et vu l’énergumène sauter d’un bond splendide sur la terrasse du Marrimpoey Palace, où sans doute aucun se tramait une conspiration terrible, un terremoto intensité sept sur l’échelle de J. Poeyto, une onde de choc métropolitaine, un ver informatique creusant ses galeries subversives de l’Hôtel de Ville (station fermée le week-end) à la Trésorerie des contribuables mécontents.

La jeune femme ne l’écoutait plus. Son esprit avait rejoint Toulouse, sa rocade bouchée dès six heures trente du matin, la fac du Mirail, Bellefontaine, Empalot, Bagatelle, la rue saint Rome aux rideaux baissés, l’avenue des Etats-Unis où les buildings poussent ou tombent du ciel, le canal du Midi vers les Sept Deniers, mais surtout le pont des Demoiselles où son petit ami révisait son avenir, quand l’homme à côté d’elle dégoisait sur des complots fantasques et non avérés.

Quant à moi, malgré mon quatrième café inondé, je suivais avec intérêt le fil du discoureur (je cherchais moi aussi une veste en pied-de-poule). L’arrêt au Palace fut plus court qu’il n’aurait cru. En effet, déboulant par la porte latérale de la boutique du marchand de cadres, le négus (vêtu d’une ample djellaba diaphane et d’une petite chéchia couleur porte dérobée) se dirigea place des sept cantons (dont quatre appartiennent à des suisses helvètes et trois à des suisses du Vatican) ; il marqua un temps d’arrêt, (notre suiveur aussi) puis siffla en imitant le moineau de Montevidéo, qui n’a rien à voir avec le piaf parigot.

Et là, stupéfaction : sept nains apparurent, un à chaque angle de rue, minuscules et rigolards, tenant chacun en main ce qui paraissait être un cahier de doléances, au vu des taches d’encre et de la flétrissure des feuillets qui le composaient. Mais le plus incroyable, disait l’homme, c’est qu’à cette heure, environ dix huit heures, une foule anonyme emplissait les rues, les mains remplies de sacs et de paquets cadeaux, et que personne ne semblait voir l’étrange confrérie réunie sous les lampions.

Moi, je n’osais bouger, dit l’homme, sans risquer l’anonymat. Je me sentais témoin privilégié d’une scène où le drame ourdissait le crime. Le petit Prince (après une éclipse durant laquelle il s’était relooké dans une boutique pour enfants) reprit sa marche vers les Halles, suivi à distance par les nains qui eux-mêmes gardaient leurs distances entre eux, bien sûr ça rallonge le récit mais il faut bien dire la vérité. Ils pénétrèrent dans l’immeuble Magique où l’on vend parfois des poupées russes à des prix imbattables, et disparurent.

Il va sans dire que la jeunette était partie depuis longtemps, lui laissant l’addition, mais l’homme s’en moquait, pérorant face à lui-même qu’il prenait pour un autre. Les sens à vif, il décida d’accéder au lieu sacro-saint qu’était l’immeuble Magique en passant par le sous-sol. Des centaines de véhicules hors d’état somnolaient sous les néons. Des affichettes, sur les pare-brise, donnaient le nom l’adresse et le téléphone de leurs propriétaires, avec écrit en dessous la raison pour laquelle ils laissaient là leurs engins. La plupart (l’homme en passant en lut quelques-unes) avaient rédigé, en bon français, le motif : ils craignaient que l’apparition de la coxcity ne prît leur voiture pour des pucerons, et que le coût de l’une ne fût alimenté que par la traite des autres.

C’était fallacieux, d’autant qu’à voir les mines enjouées des passants au-dessus, tout le monde paraissait se porter mieux, SDF compris. L’ascenseur mena l’homme au seul étage encore disponible en version originale, et il prit à l’aveuglette le couloir aux portes closes. Sa connaissance des lieux le dirigea illico au fond du couloir à gauche (quel que fût l’étage, c’était pareil) et là, une porte entrebâillée d’où s’échappaient un rai de lumière et une odeur nauséabonde lui offrit une preuve de l’existence de la minorité invisible : un feuillet. Manuscrit et raturé, mais lisible.

Chaussant ses lunettes, l’homme referma la porte et s’assit sur le trône. Il lut : "Conseil de Quartier, secteur Pau Sud ; compte-rendu du rédacteur, le nain Ronchon". Suivaient une série de considérations, notules et renvois à des références, des suggestions, des sudokus, le tout fort intéressant. La page possédait également un petit encart publicitaire vantant l’art de l’Ikebana et de la Gymnastique Volontaire. L’homme éplucha le document, et en vînt à la conclusion suivante : si chaque nain était le rapporteur d’un quartier, quel rôle jouait le petit Prince, leader incontesté de cette minorité invisible ? L’homme en était là de ses allégations. "Sur les bords du Mississipi un alligator se tapit..."

Je me levai. Mon coeur battait la chamade. Non, la sauce béarnaise ne s’était pas créée aux portes de Paris, mais bel et bien ici, au café de Pau, et pas plus tard que maintenant. John Graham, tu tiens le scoop des lèvres bavardes de l’autochtone. Grâce à ton expérience de Grand journaliste ringard, à toi de finaliser l’article, et c’est gagné, la Dépêche supplante Sud-Ouest, le Cassoulet arricauborde la Garbure, EADS évente EOLE, ton patron va de nouveau spéculer à la Bourse du Travail, et tu pourras enfin t’acheter un parapluie de berger chez le spécialiste et aiguillonner l’ours sur les alpages cet été.

Car il ne faut pas chercher trop loin des solutions. Il suffit d’ouvrir le dictionnaire :"solution : mélange homogène, présentant une seule phase, de deux ou plusieurs corps (.../...)". Le tout est de trouver le ou la récipiendaire ; des noms tels que Blanche-Neige, MLC, circulent sous le manteau d’hermine. Alors aussi, peut-être, des murmures glissants dans le passage de la République, susurrés par une minorité invisible en goguette, pénétreront le silence de la tour d’ivoire mayorale. Chi lo sa ?


- par AK Pô


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Votre commentaire



> "LA MINORITE INVISIBLE, enquête fantomatique"
16 décembre 2008, par doudou  
LA MINORITE INVISIBLE

Je trouve cela quelque peut imiginatif aussi c’est assez drole et bien pensé car on a pas beaucoup de raison de rire avec tout ce monde qui nous entoure aussi rigolons avant de pleurer car il a plus de choses affreuses que de choses rigolottes aussi c’est avec un certain sourire que ma petite bafouille va s arreter

> "LA MINORITE INVISIBLE, enquête fantomatique"
15 décembre 2008, par CV  

 smiley EXCELLENT smiley surréaliste à souhait, non sens absolu, défoncé à donf, j’adoooooore smiley

> "LA MINORITE INVISIBLE, enquête fantomatique"
15 décembre 2008, par Autochtone palois  

AK Pô, ces élucubrations hivernales sont tellement elliptiques que je me demande si elles ne sont pas finalement APô Klypstiques. Je vais finir par demander l’aide de Bilou pour m’éclairer !

  • > "LA MINORITE INVISIBLE, enquête fantomatique"
    15 décembre 2008, par cordebrume  
    PET DE POETE

    J’ai espéré en lisant TOUT trouver une ligne intéressante ! Même pas un DEMI MOT alors je n’hésite pas à être HEUREUX DE NE RIEN COMPRENDRE à un tel déballage d’un MEC qui n’a pas bu que du CAFE. A&P vole très bas....

  • > "LA MINORITE INVISIBLE, enquête fantomatique"
    15 décembre 2008, par Lou Tillousjac.faget@gmx.de  
    Pédantisme et hermétisme sont-ils devenus les deux mamelles d’Alternatives paloises ? smiley smiley smiley

  • > "LA MINORITE INVISIBLE, enquête fantomatique"
    15 décembre 2008, par Le Pti K. (SK-gacé)  
    Votre réaction est assez dure pour que j’y réponde. Le pédantisme, d’abord. J’aime écrire. Donc trouver des mots plus imagés et prècis que ceux habituellement utilisés dans le langage courant. Je préfère dire qu’une femme est callipyge plutôt qu’elle a un gros cul, par exemple. Ecrire c’est aussi ouvrir des dictionnaires, s’instruire en découvrant, en peaufinant les termes. C’est mon avis. Quant à faire étalage de ma pseudo-culture, ce serait ridicule de ma part, vu que je suis ignorant de beaucoup de choses. J’ai mon petit jardin, et parfois la possibilité d’en partager la récolte avec d’autres, qui aiment ou non, c’est tout.Pour l’hermètisme,l’idée de ce texte est venue des diverses réactions sur le forum : les chamailleries autour d’une veste retournée, l’étudiant toulousain, la coxcity, Ernestine Ronchon... et cette "minorité invisible" qui m’a beaucoup amusé. J’ai entremêlé tout ça pour en faire un récit assez décalé mais pas totalement dépourvu de sens. Gros mea culpa cependant : j’ai appelé Saint Martin l’église Saint Jacques. Je le regrette beaucoup. Pour le reste, il y a bien une porte rouge, un gingko biloba, une boutique d’encadrement etc en lieux et places citées,la coiffe du cagot imite les tours de St Jacques... Quant aux jeux de mots (les cantons suisses etc)j’aime. Entre l’ikebana et la gymnastique volontaire (qui a une salle au Buisson, Pau sud), la position du lotus, etc etc. Le fait de ne pas prendre certaines choses au sérieux me permet d’éviter les gens qui le sont trop. Pour finir, la sobriété de l’auteur est garantie naturelle, MAIS renforcée au gaz de la source imagination. Au plaisir.

  • > "LA MINORITE INVISIBLE, enquête fantomatique"
    15 décembre 2008  

    Oui, oui, P’titK... C’est bien. Continue. On te soutient. Même imparfait, ton texte est super. Les nombreuses références au forum, cachées ou non, sont savoureuses. Les non-sens le sont tout autant. Cet édito, c’était un peu de bonne humeur, un peu de bon air dans celui, vicié, que nous respirons, que nous sons cyclistes ou non.

    Tu sais, hermétique et pédant, on l’est pour qui xxxxxxxxx ( <- je me censure)

    N.B. mais juste pour le plaisir : calli, en Grec, (de kallos) c’est la beauté. Ainsi dans callipyge, les fesses ne sont pas grosses mais belles smiley

  • > "LA MINORITE INVISIBLE, enquête fantomatique"
    15 décembre 2008, par Autochtone palois  
    Les fesses callipyges sont grosses (c’est un fait) ET jugées belles à l’époque de la Vénus d’Espalungue. Pti K si tes mots te font du bien, nous ils nous désaltèrent un peu.

  • A la Recherche du Q perdu
    16 décembre 2008  
    je maintiens, Autochtone, que callipyge signifie littéralement belles fesses et non grosses. Ainsi, traiter quelqu’un en 2008 de Gros c... n’est pas du tout le qualifier de callipyge, c’est même le contraire.

  • > A la Recherche du Q perdu
    16 décembre 2008, par Pic de la Mirandole  
    je propose d’illustrer pas des exemples pour faire avancer le débat smiley

  • > A la Recherche du Q perdu
    16 décembre 2008, par le Pec de la Farandole  
    je le ferais bien, pour te faire plaisir, Pic, mais je ne sais comment mettre ma photo sur le site... smiley

  • > A la Recherche du Q perdu
    16 décembre 2008, par Bellettre  
    les fesses ne sauraient être callipyges, Monsieur autochtone, sans risque de pléonasme. Le titulaire des fesses l’est.

  • > A la Recherche du Q perdu
    16 décembre 2008, par Pic de la Mirandole  
    et point trop d’images qui le Pic agacent smiley

  • > A la Recherche du Q perdu
    16 décembre 2008, par Autochtone palois  

    Belles ET grosses, si je m’en réfère à mon Hachette. J’y lis :"Callipyge, dont les fesses sont belles, et, par ext. volumineuses." Volumineuses = grosses, non ?

    J’aime bien le "par extension", qui, dans ce cas précis, a une certaine saveur.

    C’est vrai que callipyge qualifie la personne et non ses fesses smiley

  • > A la Recherche du Q perdu
    16 décembre 2008, par Le Pti K.  

    "Peut-être popularisée par Georges Brassens dans ses chansons, dont sa Vénus callipyge[1], qui explicitent la définition de « callipyge » (qui a de belles fesses en grec), l’expression n’en est pas moins impropre puisque que l’on devrait plutôt parler d’Aphrodite callipyge pour être helléniquement rigoureux. Néanmoins, on appelle Vénus callipyge une statue de la déesse de la beauté que l’on vénérait pour la perfection de ses fesses, et non point leur opulence, comme en témoignent les statues." référence Web Wikipedia.+ petit Larousse sens 2 :"par plaisanterie. Se dit d’une femme aux fesses plantureuses". Quand allez-vous attaquer les seins en poire de la belle Hélène, et raviver la guerre de Troie, petits Pâris turlupinés ? N’oubliez pas le débat d’idées, au-dessus de la ceinture...

     smiley

  • > "LA MINORITE INVISIBLE, enquête fantomatique"
    15 décembre 2008, par Pic de la Mirandole-décaféiné  

    Mr cordebrume,

    je viens de faire le tour de vos interventions du dimanche soir, une compilation de dénigrements systématiques de toutes les initiatives proposées.

    Entre les deux heures pour se garer dans Pau, quand on ne trouve pas l’entrée d’un parking souterrain, le vélo qui ne serait pas une alternative à la voiture pour faire baisser la pollution en centre ville (les petits bouts qui se déplacent à hauteur de pot d’échappement vous remercient), les pseudo complots qui veillent au statu quo dans cette ville, l’incapacité de tous à vous satisfaire, ça compile à tour de bras et je regrette que vous ne buviez que du café.

  • > "LA MINORITE INVISIBLE, enquête fantomatique"
    15 décembre 2008  

    Pic,

    S’il ne boit que du P’it Kfé, c’est parce qu’il est tombé dans la marmite de riKrd quand il était petit

  • > "LA MINORITE INVISIBLE, enquête fantomatique"
    15 décembre 2008, par Pic de la Mirandole  
    Mieux vaut rikrd que pikrate !

  • > "LA MINORITE INVISIBLE, enquête fantomatique"
    15 décembre 2008  
    ce devait être un mélange

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