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Sécuriser la Pau-Oloron

mardi 1 mars 2011 par Gilbert Marestin


 63 accidents de cyclistes pour 484 de voitures dans notre Département, soit 15%, ( alors que la présence cycliste dans le trafic n’atteint pas 1%) ! Ces chiffres montrent que l’on a beaucoup plus de risques sur la RN 134 de mourir à vélo que dans une voiture.

Et pas moyen pour un riverain de cette route, de rentrer chez lui en auto ou de se rendre à pied chez un voisin en toute sécurité. Ainsi l’Etat, en ce qui concerne d’une part les "circulateurs doux ", comme il les appelle (piétons, handicapés, cyclistes) , et les riverains de la RN 134 d’autre part, n’a pas obtenu de résultats satisfaisants, malgré ses recommandations techniques de sécurisation des Nationales de 1995, et les travaux qui en ont découlé.

 Ce mauvais compte résulte-t-il des graves manquements constatés chez certains responsables techniques publics ? Ceux-ci ont pris la fâcheuse habitude en effet d’oublier les bandes latérales de sécurisation des chaussées, destinées à la protection de toutes les catégories d’usagers sans exception. Résultat, 25 morts en 5 ans, sur la RN 134 , selon les panneaux officiels d’appel à la prudence (lesquels viennent d’être enlevés, et l’on se demande pourquoi). Le "partage de la route" n’est toujours pas au rendez-vous , et l’on note le recul progressif de l’usage du vélo, pourtant seul véhicule de transport écologique de "pollution zéro" ! En ces temps de réchauffement de la planète, est-ce acceptable ?

La RN 134 va être bientôt sécurisée, nous annonce M. le Préfet Ceccaldi. C’est pourquoi l’association "CISEC" d’Oloron lui demande deux mesures de sécurisation qu’il considère comme prioritaires : d’abord le rebouchage des fossés profonds longeant cette RN sur des kilomètres.

Ensuite, sur l’emplacement public ainsi libéré, et sans acquisition de terrain, la mise en place de bandes latérales de sécurisation. Cette action aura un double effet immédiat : primo, elle fera disparaître des fossés particulièrement meurtriers en cas de sortie de route automobile ( témoin l’accident ayant tué trois enfants et leurs mères à la hauteur des Eaux d’Ogeu), et secundo, elle protègera tous les "circulateurs doux". 


 Pour le CISEC, son président,
 Gilbert Marestin Le Gabarn Oloron Ste

Légende de la photo jointe : un couple de cyclotouristes allemands, retour d’Espagne par la RN 134, franchit le passage à niveau d’Herrère, "serré de prés" par une voiture. Rappel : le Code de la Route prescrit de dépasser un cycliste à une distance minimum de 1,50m., en rase-campagne, ce qui est loin d’être le cas sur ce cliché !


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Sécurisation de la RN 134, suite, par G.Marestin.
2 mars 2011, par Bernard Boutin  

Sécurisation de la RN 134, suite, par G.Marestin.

Question aux duettistes anonymes "Sango et Pehache".

"Qu’est-ce qui vous intéresse le plus ? La polémique systématique et stérile sur tout sujet qui se présente à vous, ou bien la sécurité des usagers sur la section de RN 134 qui va de Pau à Oloron ? Qu’est-ce qui est le plus important, dénoncer une utilisation, abusive selon vous, de statistiques officielles d’accident, ou s’intéresser à des propositions concrètes sur la sécurisation de la section routière ci-dessus ? Notre association accueille la contradiction sans problème, mais elle ne souscrira à aucune provovocation. Par contre nous portons intérêt à une question particulièrement pertinente de "L’Ours des bois", relayée par "Claudiqus". Sans comprendre pourquoi les quatre premières interventions sur notre sujet paraissent sous un même intitulé, qui est l’adjectif "Honteux". Quel rapport avec ce qu’on écrit ?

Effectivement, supprimer des fossés le long d’une route pose des problèmes. Ces ouvrages ont pour fonction essentielle de purger la chaussée et tout le terrain environnant des eaux de pluie qui pourraient, dans les cas d’accumulation, affecter gravement le fonctionnement de la chaussée et sa sécurité. C’est pourquoi combler les fossés entraine d’office la mise en place d’un réseau d’écoulement enterré des eaux de surface. Il faut donc vérifier si le comblement est possible. Observons que des buses de ciment d’un mètre de diamètre sont déjà en place sous comblement dans certains fossés en bordure de la RN 134, mais sur des distances réduites. Mais observons aussi que les instructions ministérielles de 1995 "anti-fossés" prescrivent des plates-formes planes de 21 m.de large pour les Nationales neuves. Ce qui implique que le problème d’évacuation des eaux de surface doit y être réglé sans fossé sur toute cette largeur , en même temps que sur de grandes distances. A charge pour les techniciens de l’Etat de trouver les solutions appropriées.

Nous rappelons que notre proposition est adressée au préfet avec pour ambition de répondre aux besoins de sécurité de tous les types d’usagers de la route sans exception, automobilistes y compris. Nous nous intérrogeons sur le fait que des fossés de la RN 134 ont fait l’objet de travaux récents et coûteux de remodelage, sur plus d’un kilomètre, en contradiction apparente avec les instructions ministérielles de sécurisation des Nationales. Nous savons aussi qu’il ne faut pas oublier les difficultés des riverains, et nous avons des contacts avec leurs quatre associations qui, à Gan, Buziet, Oloron , réclament des mesures.

Nous attendons en conséquence avec intérêt toute critique positive qui pourrait nous être faite sur ce que nous proposons, et qui contribuerait à ouvrir le débat sur de meilleures perspectives de sécurisation.

> Honteux
1 mars 2011, par Daniel Sango  

Au delà du thème proposé dans cet article, la manière dont M Marestin fausse les chiffres est absolument scandaleuse.

"63 accidents de cyclistes pour 484 de voitures dans notre Département, soit 15%, ( alors que la présence cycliste dans le trafic n’atteint pas 1%) ! Ces chiffres montrent que l’on a beaucoup plus de risques sur la RN 134 de mourir à vélo que dans une voiture."

Des statistiques sur le département et l’on écrit que cette statistique est celle de la Pau Oloron.Ce qui n’a strictement rien a voir ! Incroyable !

"Ceux-ci ont pris la fâcheuse habitude en effet d’oublier les bandes latérales de sécurisation des chaussées, destinées à la protection de toutes les catégories d’usagers sans exception. Résultat, 25 morts en 5 ans, sur la RN 134"

Le "résultat" est inadmissible.Les morts et blessés n’ont strictement rien à voir avec les cyclistes et les bandes de circulation !

On ne peut écrire n’importe quoi sur AP. Il me semble important que de tels articles ne soient pas publiés.

M Marestin, vous vous discréditez a jamais, ainsi que votre association.

  • > Honteux
    1 mars 2011, par pehache  

    J’allais l’écrire.

    Pourtant sur le fond je suis tout à fait d’accord avec cette demande de sécurisation de la RN134 pour les cyclistes.

    Mais les statistiques sont utilisées ici de manière farfelue : Gilbert Marestin part des chiffres sur le département (sans préciser la période) pour en tirer des conclusion sur la RN134 seule, alors qu’on sait que c’est en ville que les cyclistes sont les plus nombreux et que c’est donc là qu’ils subissent le plus d’accidents. De même il passe allègrement des chiffres d’"accidents" à des conclusions sur le nombre de tués.

    Ensuite, pour les "25 morts en 5 ans sur la RN134" il y a double manipulation. La portion Pau-Oloron que l’article traite n’est qu’une petite partie de la RN134 : les 25 morts ne sont pas tous sur cette portion. Et surtout à quelle période cela se réfère-t’il ? Les fréquences d’accidents ont beaucoup diminué ces dernières années, au point qu’en 2010 il n’y a eu aucun tué sur la Pau-Oloron. GM utilise-t’il des stats des années 90 ?

    Enfin, aucune source ni aucun lien ne sont donnés pour les chiffres annoncés.

    Ce n’est pas très sérieux, on attendait mieux de la part d’une association qui siège à l’ONU...

  • > Honteux
    1 mars 2011, par L’ OURS du Bois  
    pourriez vous, nous rappeler a quoi servent les "fossés profond" de cette route (ou des autres) et quels en serait les conséquences en cas de suppressions

  • > Honteux
    1 mars 2011, par claudiqus  

    Oui,l’Ours, tout à fait !

    En cas de brusque montée des eaux, suite à un orage violent, ces évacuateurs que sont les fossés latéraux peuvent s’avérer salutaires !

    Mais sans doute M.Marestin a oublié l’épisode récent des inondations qui ont frappé cette contrée, de Bruges à Rebenacq, et du piège mortel que peut constituer une voie de passage enclavée sans échappatoire . smiley

  • > Honteux
    1 mars 2011, par Bernard Boutin  

    Sécurisation de la RN 134, suite, par G.Marestin.

    Question aux duettistes anonymes "Sango et Pehache".

    "Qu’est-ce qui vous intéresse le plus ? La polémique systématique et stérile sur tout sujet qui se présente à vous, ou bien la sécurité des usagers sur la section de RN 134 qui va de Pau à Oloron ? Qu’est-ce qui est le plus important, dénoncer une utilisation, abusive selon vous, de statistiques officielles d’accident, ou s’intéresser à des propositions concrètes sur la sécurisation de la section routière ci-dessus ? Notre association accueille la contradiction sans problème, mais elle ne souscrira à aucune provovocation. Par contre nous portons intérêt à une question particulièrement pertinente de "L’Ours des bois", relayée par "Claudiqus". Sans comprendre pourquoi les quatre premières interventions sur notre sujet paraissent sous un même intitulé, qui est l’adjectif "Honteux". Quel rapport avec ce qu’on écrit ?

    Effectivement, supprimer des fossés le long d’une route pose des problèmes. Ces ouvrages ont pour fonction essentielle de purger la chaussée et tout le terrain environnant des eaux de pluie qui pourraient, dans les cas d’accumulation, affecter gravement le fonctionnement de la chaussée et sa sécurité. C’est pourquoi combler les fossés entraine d’office la mise en place d’un réseau d’écoulement enterré des eaux de surface. Il faut donc vérifier si le comblement est possible. Observons que des buses de ciment d’un mètre de diamètre sont déjà en place sous comblement dans certains fossés en bordure de la RN 134, mais sur des distances réduites. Mais observons aussi que les instructions ministérielles de 1995 "anti-fossés" prescrivent des plates-formes planes de 21 m.de large pour les Nationales neuves. Ce qui implique que le problème d’évacuation des eaux de surface doit y être réglé sans fossé sur toute cette largeur , en même temps que sur de grandes distances. A charge pour les techniciens de l’Etat de trouver les solutions appropriées.

    Nous rappelons que notre proposition est adressée au préfet avec pour ambition de répondre aux besoins de sécurité de tous les types d’usagers de la route sans exception, automobilistes y compris. Nous nous intérrogeons sur le fait que des fossés de la RN 134 ont fait l’objet de travaux récents et coûteux de remodelage, sur plus d’un kilomètre, en contradiction apparente avec les instructions ministérielles de sécurisation des Nationales. Nous savons aussi qu’il ne faut pas oublier les difficultés des riverains, et nous avons des contacts avec leurs quatre associations qui, à Gan, Buziet, Oloron , réclament des mesures.

    Nous attendons en conséquence avec intérêt toute critique positive qui pourrait nous être faite sur ce que nous proposons, et qui contribuerait à ouvrir le débat sur de meilleures perspectives de sécurisation.

  • > Honteux
    1 mars 2011, par Autochtone palois  
    M.Marestin s’offusque ! Il devrait se faire tout petit, pris en flagrant délit de tricherie, pour avoir utilisé abusivement des statistiques, dans le but "d’étayer" une argumentation.

  • > Honteux
    1 mars 2011, par pehache  

    Question aux duettistes anonymes "Sango et Pehache". "Qu’est-ce qui vous intéresse le plus ? La polémique systématique et stérile sur tout sujet qui se présente à vous, ou bien la sécurité des usagers sur la section de RN 134 qui va de Pau à Oloron ? Qu’est-ce qui est le plus important, dénoncer une utilisation, abusive selon vous, de statistiques officielles d’accident, ou s’intéresser à des propositions concrètes sur la sécurisation de la section routière ci-dessus ?

    Il m’intéresse, M Marestin, que vous ne preniez pas les lecteurs -dont je suis- pour des imbéciles en triturant et manipulant des statistiques pour leur faire dire n’importe quoi. Donc je le dis. D’autant plus que le reste de votre article -auquel je souscris sur le fond, comme je l’ai dit également- n’avait nullement besoin de cette manipulation ridicule et se suffisait à lui-même.

    Si vous souhaitez un débat constructif et de qualité, commencez par balayer devant votre porte quand vous initiez le débat.

  • > Honteux
    2 mars 2011, par Maximo  
    Double manquement de ce monsieur à l’honnêteté, et double faute. Le fait de mentir ou manipuler n’est pas que de forme. C’est de fond et discrédite l’ensemble de la démonstration. D’autant qu’une réflexion sur l’utilité des fossés ne l’a pas effleuré !  smiley

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