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Yves Urieta

lundi 5 novembre 2012 par Bernard Boutin


Yves Urieta porte un regard, on s’en doute, assez critique sur la gestion de la ville de Pau conduite par Martine Lignières-Cassou. En tout et pour tout, dit-il, elle n’aura refait (et encore partiellement) que la voirie et le "Stade Nautique" car la médiathèque André Labarrère, c’est lui... et, malgré ce peu de réalisations, l’autofinancement de la ville plonge pour cause d’une mutualisation mal maîtrisée et d’un trop plein d’études inutiles. N’a t-on pas des ingénieurs à la ville ?
On sent que l’homme, qui a été dans la majorité municipale sans discontinuer de 1971 à 2008, profite de son passage dans l’opposition pour prendre du recul, mûrir et se préparer pour les municipales de 2014. Contre le cumul de mandats, il serait prêt à partager la présidence de la CDAPP. Pour les conseils de quartier, il pense à leur allouer un budget et souhaite qu’ils élisent leur propre Président. Sinon, ils ne servent à rien. Il ne dira pas tout mais on voit bien que le programme se prépare. "Il faut que j’en garde pour la campagne" ! Yves Urieta se veut un homme de rassemblement. Il n’a pas besoin d’étiquette. Il a la sienne : "Pau, avant tout". En tout cas, il a toute la légitimité pour se présenter.

A@P - La médiathèque André LABARRERE a été inaugurée à l’emplacement que vous aviez choisi. Quel regard portez-vous sur elle ?
Yves Urieta - Elle n’a pas été encore inaugurée. Elle va l’être. J’espère que je serai invité ! Elle a simplement été ouverte. 
L’emplacement, c’est moi qui l’ai choisi. Le projet, c’est moi qui l’ai fait puisqu’il a été voté, sous mon mandat, fin 2007. Madame Lignières-Cassou, qui se l’approprie, ne l’avait pas voté. Elle s’était abstenue !  Avec mon équipe, nous l’avons mise là, parce que le centre ville de Pau manque de développement économique. Et, entre autre, il fallait aussi l’embellir car il est remarquable mais vieillot. 
Je me suis dit qu’en mettant la médiathèque au centre-ville, et non pas à la Porte des Gaves comme envisagé un instant, nous allions attirer au centre ville, plus de 3 000 personnes par jour. Une opportunité qui allait créer de l’économie pour le quartier.
De pair avec la médiathèque, nous avions prévu la rénovation de la Miséricorde qui coûtait 5 millions d’euros et non pas 13 ou 14 selon le projet de Madame la Maire. Dans une partie, il était prévu de placer l’ESAC et dans l’autre des associations. 
Quand Madame Lignières-Cassou est arrivée pour installer l’ESAC dans l’ensemble du bâtiment, nous n’avons pas bien compris. L’étude était déjà faite avec les ingénieurs de la ville et le directeur de l’ESAC. Les études ne nous avaient rien coûtées. Depuis, toutes les études qui ont été faites totalisent presque un point d’impôt.

A@P - Elu maire, que faites-vous pour les Halles de Pau ?
Yves Urieta - La médiathèque venait dans notre programme en complément de la rénovation des Halles et de l’école Henri IV qu’il faudra faire un jour. Derrière la Miséricorde était également prévu un jardin.
Pour les Halles, il était prévu une rénovation plutôt qu’une destruction. J’avais fait faire une étude par nos ingénieurs qui montrait que les structures étaient suffisamment solides pour rénover le bâtiment. Après avoir tergiversé, Madame Lignières-Cassou s’est appropriée cette idée.
Par contre pour des raisons de sécurité, il faut séparer la tour du Complexe de la République des Halles. A cet endroit, on avait prévu de faire un passage comme celui de la République, avec des commerçants de part et d’autre et couvert d’une verrière pour bénéficier d’un éclairage naturel.
L’architecture doit être, à mon avis représentative du XXIème siècle. Bien entendu, la rénovation doit se faire en collaboration avec les commerçants, les riverains et les usagers.

A@P - Une fois les projets reçus et validés par les services techniques et avant que le conseil municipal ne sélectionne le projet définitif, allez-vous soumettre à une « consultation publique » les différents projets, répondant en cela à la demande exprimée lors d’une pétition signée par 2014 palois ?
Yves Urieta - Dans une ville comme Pau avec 85 000 habitants et 160 000 avec l’agglomération, il y a beaucoup à faire. La consultation des Palois se fait au moment de l’élection à la Mairie. Lorsque qu’un candidat se présente, il a un programme. La moindre des honnêtetés, c’est de s’engager à le mettre en place. Lors de la dernière élection, nous avions un projet pour le quartier avec la rénovation des Halles qui devait être vu avec les commerçants, les riverains et les usagers. Je ne suis pas pour un référendum pour la simple raison que si vous le faites pour les Halles, il faut aussi le faire pour le Bus-Tram, le stade de rugby etc. Ce n’est pas possible.

A@P - La consultation concernait surtout le plan esthétique...
Yves Urieta - J’ai dit qu’on rénovait. On ne garde pas les Halles comme elles sont actuellement. Il faut qu’elles soient modernes.

A@P - Que pensez-vous de la piétonnisation de l’avenue Joffre ? Comment rendre vie au centre-ville de Pau ?
Yves Urieta - Le Boulevard des Pyrénées représente notre front de mer. Or, qu’est-ce qui se passe maintenant ? On ne peut plus passer d’est en ouest ou du sud au nord dans notre ville. On est obligé de passer par la gare ou par le boulevard d’Alsace Lorraine, ce n’est pas comme cela que l’on va faire revivre la ville. 
Il va falloir discuter avec les associations, les commerçants et les riverains pour savoir si l’on fait tout piétonnier comme cela est en train de se faire, ou si l’on fait uniquement le cœur piétonnier et le reste en semi-piétonnier. 
J’ai évolué par rapport au tout-piétonnier d’André Labarrère. Cela dit, il n’allait pas jusqu’au château. Une personne qui a des difficultés pour marcher ne fera pas facilement le trajet des Halles jusqu’au château avec ses courses.

J’ai créé une association "PAU AVANT TOUT" qui rassemble des palois de toutes sensibilités où l’on débat des propositions qui seront soumises aux Palois.

A@P - En tant que maire, vous n’aviez pas poussé à la mise en place des Conseils de Quartier. Si vous étiez élu, quelle serait votre approche par rapport à ces structures mises en place par MLC ?
Yves Urieta - Je n’ai pas mis en place ces structures parce que tout simplement je n’ai passé que 18 mois à la mairie. Une période trop courte pour le faire.
Les conseils de quartier tels qu’ils existent, ne servent à rien. Les volontaires du début n’y vont plus. Beaucoup ont démissionné. Pourquoi se réunir si vous n’avez aucun pouvoir ? Pourquoi se réunir si chaque fois que vous faites une proposition, vous n’êtes pas écoutés ? Il vaut mieux faire des réunions de quartier d’informations où les gens des conseils de quartier, mais aussi d’autres palois viennent. 
Par contre pour les conseils de quartier, je pense à leur allouer un petit budget, voté par le conseil municipal, afin que celui-ci soit utilisé pour la vie du quartier.

A@P - Est-il normal que le président du conseil de quartier soit un élu nommé par la majorité municipale ?
Yves Urieta - Bien sûr que non ! Il devrait être élu par le conseil de quartier. Qu’un élu du conseil municipal soit là pour écouter et répondre aux questions est par contre normal.

A@P - Pensez-vous que présider la communauté d’agglomération et être maire de Pau sont compatibles ? Par ailleurs, pensez-vous, toujours si vous êtes élu, pouvoir simultanément assumer vos fonctions locales et celles de conseiller au Conseil Economique, Social et environnemental ?
Yves Urieta - Je suis contre le cumul des mandats par principe. Si on trouve deux personnes qui ont le même esprit pour Pau et son agglomération, pourquoi ne pas se répartir les places ? Je suis très ouvert là-dessus.
Le Conseil Economique et Social me prend un temps raisonnable, une fois par semaine, avec la capacité de travailler sur place à PAU. Cet engagement me passionne d’autant plus que je suis à la "section emploi-travail". Il ne s’agit pas de politique mais cela me rappelle ce que j’ai fait toute ma vie quand j’étais cadre de direction à l’UNEDIC. Le moment venu, je verrai. Il ne s’agit pas d’un cumul puisque la fonction n’est pas élective. Toute la société civile française est présente au CESE.
A Pau, je peux contribuer à l’épanouissement de notre ville et des palois. A Paris, il s’agit de le faire au niveau de la Nation. Les deux engagements sont passionnants.
J’étais rapporteur du "rapport sur la formation professionnelle". Il a été voté à la quasi-unanimité seulement avec 7 abstentions parce que le gouvernement ne nous avait pas assez donné de temps. La CGT et le MEDEF l’ont voté. Vous ne pouvez pas le faire ailleurs. Cela correspond à ce que j’aime : Rassembler les gens. 

A@P - Les habitants de Pau ont du mal à ressentir les ambitions communautaires. Comment donner du sens à la CDAPP ? 
Yves Urieta - Il faudra peut-être un jour revoir le mode d’élection. Si on faisait une élection au suffrage universel du conseil communautaire, probablement les gens s’approprieraient beaucoup plus la communauté d’agglomération.
Cela n’est pas le cas pour le moment. En attendant une réforme, il faut que chaque maire communique mieux sur le rôle de la communauté d’agglomération et que les élus fassent aussi des réunions publiques à ce sujet.
Aujourd’hui, c’est le bureau des maires qui décide et il ne communique pas.

A@P - Quel type de mode de scrutin voyez-vous pour la CDAPP ? 
Yves Urieta - Je suis pour la proportionnelle.

A@P - Les transferts de compétence se sont accélérés. Quel regard portez-vous dessus ?
Yves Urieta - La mutualisation est une bonne chose si cela permet de faire des économies. Que constate-t-on aujourd’hui ? La masse salariale de la ville de Pau n’a pas diminué du montant de la mutualisation.
Nous constatons que la masse salariale mairie plus agglomération a augmenté de 16 % de 2008 à 2011.
Je ne critique pas les choix qui sont faits car chacun a le droit de voir le développement de la ville comme il l’entend. Par contre, la non maîtrise du budget est grave. Par exemple, en 2007 et 2008, l’autofinancement de la ville de Pau était entre 24 et 26 millions d’euros. En 2012, il est descendu à 16 et l’adjoint aux finances, que je respecte, nous annonce 7 millions environ en 2014.
En dehors des travaux de voirie, que je ne critique pas même si je les avais envisagés différemment pour ne pas nuire aux Palois. Elle (ndlr : Madame la Maire) n’aura rien fait en dehors du Stade Nautique qui ne sera pas terminé pour les prochaines élections. Le Bus-Tram n’est pas fait, la Miséricorde, les Halles... rien n’est fait.
L’architecture du Stade Nautique me semble pas mal mais trop chère. Il nous en coûtera 24 à 25 millions avec un bassin ouvert à l’extérieur alors qu’à Béziers, la piscine olympique couverte n’a coûté que 16 millions d’euros. La Ferme du Goût est un autre exemple de projet qui n’aboutit pas.

A@P - Le CNIP (Centre National des Indépendants et Paysans), parti fondateur de l’UDI, apporte son soutien à la liste que vous mènerez. La démocratie interne à l’UDI ne voudrait-elle pas qu’il y ait des primaires avant de savoir qui va concourir sous la bannière de l’UDI ? 
Yves Urieta - Je ne vais pas me permettre de donner des leçons à l’UDI ou à un quelconque parti. Chacun fait comme il l’entend dans son parti. Je ne prendrai pas la carte de l’UDI. Mon seul parti, c’est la ville de Pau. Ce qui me donne une totale liberté. 
J’ai toujours été quelqu’un qui rassemble. En 1984, j’ai crée l’association "Convergences Hommes Citoyens", un laboratoire d’idées sur la ville de Pau et son agglomération, qui rassemble les femmes et les hommes, au-delà des différences politique, philosophique et religieuse.
Pour les prochaines municipales, mon engagement ne va pas changer. Ce que je veux, c’est rassembler les femmes et les hommes qui aiment PAU et qui veulent travailler à son épanouissement.

- propos recueillis par Joël Braud et Bernard Boutin


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Votre commentaire



> Yves Urieta
10 novembre 2012, par Valérie  

Je ne suis pas copine avec Yves Urieta mais l’article de la République de ce matin est un pur chef d’œuvre d’amateurisme. Confondre Yves Urieta syndicaliste municipal ( le neveu) avec Yves Urieta ( le tonton intéri-maire) démontre le sérieux de cet organe de presse....

  • > Yves Urieta
    24 novembre 2012, par catchy  

    Sur le sérieux de la République, ça fait des années que beaucoup s’interrogent... En matière d’objectivité journalistique, ils sont quand même capable de mettre comme correspondant de presse sur la plaine de Nay l’ancien maire de Nay Triep-Capdeville qui trie les demandes d’articles en fonction de ses affinités personnelles et en profite pour lancer la carrière de sa fille. Certains élus locaux, en lisant les compte-rendus des conseils municipaux, se demandent s’ils ont été à la même réunion....

    Concernant les 2 Yves Urieta, il faut néanmoins souligner que l’amalgame est tentant. Le neveu a tracté aux services municipaux la création de son syndicat (UNSA) il y a 3 semaines environ, et 2 jours après distribution dans les boîtes aux lettres du quartier proche du CTM de l’annonce d’une réunion publique de l’association de l’oncle. Coïncidence ? A chacun de se faire sa propre opinion en ne se contentant pas des effets d’annonce.

  • > Yves Urieta
    10 novembre 2012, par Daniel Sango  

    J’ai beau relire ce papier, je n’arrive toujours pas à comprendre quelles idèes sont portées par M Urieta.

    Il me semble que les questions auraient pu être plus précises, et demander de vraies réponses.

    Par exemple, le sujet majeur pour Pau, c’est le fonctionnement de l’agglomération : Une agglomération, pour quoi faire ? pour quelle organisation et quelles compétences à dix ans ? avec quels projets ?

    "A@P - Les habitants de Pau ont du mal à ressentir les ambitions communautaires. Comment donner du sens à la CDAPP ?

    Yves Urieta - Il faudra peut-être un jour revoir le mode d’élection. Si on faisait une élection au suffrage universel du conseil communautaire, probablement les gens s’approprieraient beaucoup plus la communauté d’agglomération. Cela n’est pas le cas pour le moment.

    La question est éludée, certes le mode d’élection est aujourd’hui non conforme à la constitution, mais là n’est pas le fond du problème. Où est le projet de l’agglo ? Il n’existe pas.

    "En attendant une réforme, il faut que chaque maire communique mieux sur le rôle de la communauté d’agglomération et que les élus fassent aussi des réunions publiques à ce sujet. Aujourd’hui, c’est le bureau des maires qui décide et il ne communique pas."

    Et que font les Conseillers communautaires godillots ?

    Ils votent les décisions du Bureau des Maires trois semaines après que celles ci aient paru dans la presse locale...

    La question de fond reste entière, que veut faire M Urieta de l’Agglo ?

    Dieu seul le sait, mais surtout pas lui.

  • > Yves Urieta
    12 novembre 2012, par pehache  

    certes le mode d’élection est aujourd’hui non conforme à la constitution

    C’est du suffrage universel indirect, comme pour les sénateurs, et c’est parfaitement conforme à la constitution.

  • > Yves Urieta
    13 novembre 2012, par Daniel Sango  

    Toute collectivité qui lève l’impôt doit être élue au suffrage universel direct.

    Ceci a donné lieu a discussion dès le début, il faudrait que je me replonge dans l’historique des lois mais à l’époque, il y avait un engagement a modifier rapidement ce mode d’élection non conforme.

    Bien sûr les Maires avec une grande unanimité ont freiné des quatre fers puisque n’importe qui aurait pu se présenter, leur enlevant ainsi une partie de leur sacro saint pouvoir.

  • > Yves Urieta
    13 novembre 2012, par pehache  
    Quand on affirme un truc de ce genre, il faut quand même pouvoir le prouver, et pas juste l’affirmer.

  • > Yves Urieta
    6 novembre 2012, par Max  

    Aucun amour propre, aucune décence. Le niveau -1 de la politique. Je ne peux pas croire que Borloo puisse un jour apporter son soutien à ce monsieur. Quant à son rapport sur la formation, facile d’écrire qu’il faut donner plus aux salariés et que cela coûte moins aux entreprises. Résultat, 7 abstentions de députés endormis... PITOYABLE...

    > Yves Urieta
    5 novembre 2012, par Valérie  

    La légitimité d’Yves Urieta est incontestable. Ses avis sont pertinents puisqu’il est membre du Conseil Économique et Social. En tant que Maire de Pau il a marqué les esprits... C’est l’homme qu’il nous faut en 2014. Il nous débarrassera enfin de cette femme incompétente et prétentieuse.

  • > Yves Urieta
    6 novembre 2012, par mael  
    Effectivement valérie, il faut être sacrement prétentieux-(se) pour s’estimer capable d’être à la fois maire de pau + présidente de l’agglomération Paloise + député + les autres casquettes (présidente de la béarnaise + membre du Conseil d’Administration de l’Etablissement Public Parc Nationaux de France + membre du conseil d’administration de l’hopital de Pau)...vous nous prenez au mieux pour des moutons, au pire pour vos serfs.

  • > Yves Urieta
    8 novembre 2012, par paysaa  
    Plutôt Cerf mael comme ça vous pouvez bramer tout à loisir...

  • > Yves Urieta
    8 novembre 2012, par mael  

    J’ai beaucoup aimé votre commentaire dans la REP sur le projet du grand stade pour la section...

    Paysaa : « Je terminerai en soulignant l’indécence des propos de certains "responsables" dits de gauche qui promettent des millions d’euros d’aide à des clubs sportifs professionnels alors que le chômage et la misère grondent.... »

    C’est d’une drôlerie, faîtes gaffe, bientôt vous allez "bramer" après le stade d’eaux vives et ces petits frères !

  • > Yves Urieta
    24 novembre 2012, par catchy  
    Je connais un membre du Conseil du Commerce Extérieur, nommé par décret du Premier Ministre comme les membres du Conseil Economique et Social. La pertinence des avis de ces messieurs (dames, mais il y en a peu) ne relève que de leur affiliation politique et surtout de leurs intérêts catégoriels, à savoir faire partie d’une élite et entretenir ce fossé avec la base. Evidemment, MLC appartient aussi à ce système. Le problème pour vous c’est qu’en votant Urieta vous consolidez le système. Et puis sachez que quand Urieta dénonce l’inflation des effectifs de la CDAPP, il est quand même reconnu au sein des services municipaux pour être celui qui avait le plus embauché et qui distribuait les promotions à la pelle sans se soucier des compétences réelles !! Beaucoup d’agents municipaux souhaitent qu’il revienne.... on sait pourquoi !!!

  • > Yves Urieta
    5 novembre 2012, par Rêveur des villes  

    Uriéta, c’est

    -  200 personnes recrutées en 1 an et demi à la mairie et à l’agglo...

    -  une médiathèque ruineuse

    -  le soutien de la politique désastreuse de Labarrère pendant 30 ans : excès énorme de dépenses dans le sport pro et manque énorme de rénovation de la ville.

    S’il y avait une vraie justice, il serait en prison...

    Faut-il ajouter qqchose ?

  • > Yves Urieta
    5 novembre 2012, par le coq  
    Franchement RdV ce texte n’est pas à votre dimension habituelle, si vous voulez qu’il soit jugé alors portez plainte sinon un peu de retenue me semble démocratique. Entre nous si on devait mettre en prison tous les "politiques" qui ont menti, il n’y aurait plus AUCUN représentant de la République et il aurait fallu faire revenir la guillotine.

  • > Yves Urieta
    5 novembre 2012, par Rêveur des villes  

    Je compare ce qui est comparable : nos édiles palois avec leurs pairs dans des villes proches (pas un maire avec un député). Le constat est accablant.

    Je n’accuse pas Uriéta d’avoir menti mais d’avoir dillapidé de l’argent public à grande échelle.

  • > Yves Urieta
    6 novembre 2012, par fvu  

    Bonjour,

    Oui effectivement je vais rajouter qqchose.

    je ne penses pas que les Palois soient aussi bêtes que ça pour avoir voté pendant 30 ans une même personne si c’était aussi catastrophique.

  • > Yves Urieta
    6 novembre 2012, par Rêveur des villes  

    Les Palois ne sont pas plus bêtes ni plus intelligents que les autres. Quand un leader charismatique et clientéliste prend le pouvoir, il peut dillapider beaucoup d’argent. C’est de la sociologie... Si Labarrère était arrivé dans une autre ville, il aurait nuit autant qu’à Pau.

    Un tel gâchis est inexcusable. Il faut être inconséquent pour l’oublier ou malhonnête pour le nier lorsque l’on connait un peu les finances de la ville. Mais ce ne sont pas les voyoux politiciens et leurs sbires chargés de noyer le poisson qui manquent.

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